21 pts30 pts25 pts41 pts28 pts


Rumeurs
• Il parait qu'Ordre Funeste déteste les instruments de musique car son frère Lumière jouait du piano très fort à l'heure de sa sieste quand il était petit.
• On raconte que lorsque vient la pleine Lune, on peut voir des Dryades dans la Forêt...
On murmure que LA SAINTE LAME NOM DE DIEU C'EST PAS RIEN est caché dans le Sanatorium... Et que celui qui prendra cette épée pourra commander au vent et vaincre les dieux... Info ou Intox ?
• Il se dit dans les couloirs du panthéon que Flore Ravageuse userait de rambourage pour améliorer ses formes.
Autres Rumeurs.
Notifications
• Pluie et nuage sont annoncé, avec des orages fréquents. Pensez à rester couvert et à l'abri de l'humidité qui favorise [b]les maladies.[/b]
• La forêt et la Ville sont affecté par la Pluie : la forêt est renforcée, les plantes semblent plus dangereuses et plus agressive.
• En ville, les monstres ont tendances à se montrer moins fréquemment à cause de la pluie.
• Le Monstre de Sable a disparu.
• Votre personnage peut être atteint de la fièvre Néandertalienne à cause de l'humidité. Cela peut être de votre volonté... ou de celle du staff. Son prochain rp devra être écrit dans un état fébrile, nauséeux. Votre personnage aura du mal à se concentrer et à communiquer avec autrui. Cette fièvre peut durer une semaine... Et peut entraîner la mort. La maladie croit en puissance les trois premiers jours, puis sa puissance diminue avec le temps.
Les Liens du Sang
Innokentiy
Fils de Evangeline
Sharon Chilton
Soeur de Sylver Gelidus
Merry Shark
Soeur de Seth Shark
L'Ingénieur
Meilleur Ami d'Atsuki Sengo et As de Trèfle.
Drusilla Giovanni
Ennemie d'Alexandro Derrechi
Maria Selimont
Amie de Sullivan Gordon et ancienne As de Trèfle.
Ruby Holsey
Soeur de Amber Holsey
Johanna Saddler
Mère de Leet Saddler
Mai Sun
Petite amie de Liang Tsao
Chad Stoneford
Demi-frère de Yuki Icesoul
Vladimir Dragomirov
Ex du chef des rebelles



 

Partagez|

─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

.
MessageSujet: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Lun 19 Nov - 18:24



Crôa, Crôa, Crôa, Crôa...

La forêt était dense et Alexandro pestait en avançant parmi les plantes grimpantes. Quel idée il avait eu d'entrer dans cet végétation touffu qui bordait le temple où il était apparu ? Maintenant, son long manteau noir était ruiné tandis qu'il avançait clopin-clopant dans la dense sylve verdoyante. Il soupira, sentant par intermittence le soleil frapper sa peau palotte à travers les touffes des arbres. Mais pourquoi Diable avait-il eut cette idée ? Il se maudit une fois de plus en fendant une branche d'un arbuste qui entravait son passage de sa lame de canne-épée.

Florence et ses rue mal pavé lui manquait, depuis qu'il avait rejoint le cruel plateau de jeu. Il avouait lui-même qu'il donnerait n'importe quoi pour revoir son atelier et ses toiles, les maisons et les rue ensoilleilés de sa ville natale, les soirées mondaine ou il se glissait parmi les invités, les toiles de ses rivaux... Un tourbillont de souvenir emporta l'esprit de notre peintre pendant quelques minutes, avant que la cruauté du monde de Né-Andarta se rapelle à son souvenir, déchirant la douce toile peinte de tache de délicieux souvenir avec ce couteau froid et létal de cette réalité trop cruelle.  Les couleurs s'estompèrent pour laisser place au vert de la forêt et aux monstres de Né-Andarta.

Soudain, un Croassement aigu se fit entendre dans les airs, tandis que le peu de lumière qui filtrait du plafond s'obscurcit soudain. Des ombres noires survolait la forêt, à plume, avant de descendre en piquée pour coincer l'humain et sans doute le dévorer. Seulement, Alexandro savait resté calme quand il le fallait : il recula contre l'arbre le plus proche pour empécher ses ennemis de le prendre à revers, avant de trancher ses bestioles volantes de la pointe de son sabre à la lame si fine, si éfilé. Les cadavres de bestioles s'entassèrent, et au bout de la quatrième victimes, les oiseaux de malheur quittèrent la zone.

Al laissa alors la peur s'échapper de son corp par d'irrepréssible tremblement. Ses jambes flageolèrent tandis qu'il essaya de se calmer, et ses mains lachèrent son arme, qui tomba au sol avec un "ting" retentisant. Lorsque ses genoux se dérobèrent et qu'ils entrèrent en contact avec le sol, ils écrasèrent une des têtes animales et répandirent du sang au alentours. Mais Alexandro était trop terrorisé pour faire attention au précieux tissu de ses vêtements. Il prit sa tête entre ses mains pour essayer de se calmer, et y parvins après une longue minutes, presque interminable.

Lorsque le calme fut revenu dans la caboche de notre ami dessinateur, l'homme se releva et étudia la carcasse de l'animal. Sa carrure était anormalement grande, et ses serres accérrés. Le plus étonnant était de trouver des dents dans la bouche, ou plutot le bec de l'oiseau.

Alexandro n'eut pas le temps d'observer plus longtemps les bestioles qu'il venait de taillader : un cri retentit et déchira le sous-bois. Un cri aigu, indubitablement féminim. Le courage et le devoir poussa Al à ramasser sa lame maculé de sang et à accourir dans la direction du cri poussé par la "femme". Il courait vers la clairière et déboucha devant un homme,blond et vétu de manière fort étrange, entouré par trois oiseaux comme ceux que le peintre avait tué précédement. Il avait eu le reflex de se protéger les yeux, mais les serres des piafs sombre lacéraient ses manches et griffait ses bras.

Ni une ni deux,  iAlexandro se jetta sur les vollatiles pour les faire lacher leur proie. Il en fendit un en deux, mais un deuxième le griffa profondement à l'épaule, avant de découvrir l'effet que cela faisait d'être changer en une brochette de poulet. Le troisième corbeau s'enfuit alors lachement.

Alexandro se permit alors de ranger sa lame, après avoir essuyer le sang sur la lame. Son épaule le brulait, mais il avait sauvé le garçon. Un sourire éclairait un peu son visage lorsqu'il se tourna vers le sauvée, pour lui demander quelque chose:


"Salutation, damoiseaux aux étranges atours. Est ce que ses créatures vous on causé du mal ? Quoi qu'il en soit, vous m'avez l'air en bonne santé. Sauriez-vous ou nous nous trouvons ?"

Il lui sourit en lui disant cela, son visage ayant une expression amicale. Son tatouage en forme de Coeur avait été mis à nu sur son épaule, à cause de sa blessure. La seule question était de savoir comment le blond réagirait-il...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Jeu 6 Déc - 17:35


Once upon a time, a Red Riding Hood and the Black Wolf...


Je l'admets, c'était une mauvaise idée. Après avoir traversé les ruines de la... ville, j'étais tombée sur l'entrée d'une forêt. Quelque part, je me disais que je n'avais rien à y perdre et qu'il y avait sûrement des trucs à manger là-dedans ─ car oui, j'avais faim ─ et que, de plus, il fallait offrir du spectacle. Ouais, les fans aimaient voir leur idole dans des situations pas possibles, n'est-ce pas ? Ceci tout en faisant attention à ne pas tâcher ma réputation au risque de me faire lapider par les médias. C'est dans cet état d'esprit que j'enjambais une épaisse racine noueuse, marquant le début d'une très certaine épopée qui, j'en aurais mit ma jolie main à couper, allait être un régal visuel pour les spectateurs ; ils ne pourront que m'aimer après ça !

Seulement, l'aventure s'avérait plus compliquée que prévue à cause d'une végétation plus qu'encombrante. Qui plus est, bien que stylés, mes vêtements n'étaient, il faut le dire, pas adaptés à la situation. Mes belles bottes noires freinaient un peu mon avancée déjà ralentie par mon excessive ─ mais justifiée ─ prudence concernant mes jambes : ne portant qu'un short tout juste ceint à ma taille par du cuir rouge et des chaînes décoratives, il me fallait veiller à ce qu'aucune ronce ou branche ne viennent écorcher mes beaux genoux. Sans parler de mes épaules laissées nues par un sweat-shirt noir aux entournures vide ; manque comblé par des manches « amovibles » partant de la moitié de mon bras pour s'arrêter peu avant le poignet. Afin d'éviter que des feuilles n'aillent s'emmêler dans mes cheveux, simplement blonds, j'avais rabattu ma large capuche sur ma tête ; cachant à peine un anneau d'argent pendant à mon oreille gauche, assorti à une courte chaîne suspendu à un collier de cuir noir serrant mon cou.

Pour être honnête, cette forêt m'agaçait déjà. J'ai toujours détesté la campagne, avec ses sols boueux, ses bestioles et ses oiseaux bruyants. Toujours de la mousse pour vous salir, des flaques d'eaux pour vous tremper jusqu'aux genoux, des insectes pour mourir dans vos poches. Je jetais un œil à mes bottes : le dessus était déjà couvert de terre. P'tain. Et je n'avais bien sûr rien pour les changer, j'avais laissé mes sacs là où je pensais qu'ils seraient en sûreté, c'est-à-dire sous deux planches et trois cailloux à l'entrée du bois. Magnifique. Au bout d'un moment, je finis par déboucher sur une clairière. Regardant autour de moi, je soupirais un juron... Il fallait que ça arrive, j'étais paumé !
C'est là que j'entendis ce cri. Un hurlement bizarre et loin d'être humain, comme un oiseau difforme. Je vis la lumière du soleil pratiquement disparaître tandis que les cris prenaient du volume. En levant la tête, je découvrais une masse noire foncer sur... Moi ?


Sur le moment, je ne fis rien, paralysé. L'horreur plombait mes jambes, vidait ma tête et écrasait mon estomac. C'était... d'énormes piafs comme on en voyait dans les films, à la carrure anormalement développées et, surtout, toujours prêts à vous crever les yeux. En l’occurrence, MES yeux, qui étaient pourtant jolis, voilés de lentilles qui coloraient mes iris d'un marron délicieusement clair. À cette pensée, je fermais les paupières en levant les bras et, sentant les monstres frôler ma peau, poussa un ultime cri.
Un cri aiguë. Féminin. Bon sang. Je me voyais déjà être la risée des journaux... C'était plutôt humiliant étant donné que j'étais actuellement un homme. Enfin, d'apparence.


Mais je n'y pensais plus. J'étais complètement terrorisé et je souffrais comme je n'avais jamais souffert. Sous les serres ennemies mes manches se déchiraient, ma peau transpercée crachait un liquide qui ne m'était pas inconnu, mais que j'avais si rarement vu...
Mon hurlement s'estompa peu à peu. D'un seul coup, plus rien. Plus de croassements lugubres et de nouvelles plaies. Juste le son d'une lame rangée dans son fourreau. Je me risquais à entrouvrir un œil. Deux cadavres d'oiseaux gisaient au sol ─ ils n'étaient pas si nombreux, finalement... ─, dont un fendu littéralement en deux, provoquant un formidable haut-le-cœur dans ma poitrine, me faisant reculer d'un pas en posant ma main sur ma bouche de dégoût. J'eus l'espace d'un instant envie de vomir le peu que j'avais pu avaler depuis que j'étais ici, sensation terriblement désagréable quand il suit un gargouillement de faim. Le précédent geste me permit d'observer l'étendue des dégâts sur mes bras.


Mes bras. Mes si beaux bras. Déchiquetés, tâchés de sang, douloureux. J'étais tout autant alarmé par tout ce rouge que par l'état de mes manches qui étaient, il y a quelques secondes, tellement classes.
Puis vint cette voix, cette phrase, ces mots qui me firent relever la tête :


« Salutation, damoiseaux aux étranges atours. Est-ce que ces créatures vous ont causé du mal ? Quoi qu'il en soit, vous m'avez l'air en bonne santé. Sauriez-vous où nous nous trouvons ? »

La première chose que je vis ? Un type tout droit sorti d'un film sur les temps anciens. Bien habillé, mais d'une tout autre époque. Il devait être acteur... peut-être un peu trop. Sa façon de parler correspondait visiblement à son personnage, mais pourquoi l'utiliser maintenant ? Je me concentrais maintenant sur ce qu'il venait de me dire. Rien qu'à sa première question, je me hérissais. « Est-ce que ces créatures vous ont fait du mal ? ». C'était une blague ? Visiblement non, puisqu'il ajouta aussitôt : « Quoi qu'il en soit, vous m'avez l'air en bonne santé ». Je fis à peine attention à la fin de sa phrase. Je le dévisageais quelques secondes, peut-être même une ou deux minutes. Puis d'un geste brutal, je tendis mes bras vers lui, paumes ensanglantées ouvertes devant ses yeux, manquant de le frapper dans ce même mouvement. À ceci, je lui fis remarquer, ma voix ayant repris son timbre masculin :

« J'ai l'air d'aller bien, là ? J'ai des putains de piafs qui m'ont pourri mes manches et déchiqueté ma peau, si sensible, et j'ai l'air d'aller bien ? Tu te fous de moi ? »

Je laissais retomber lesdits bras, ne quittant pas l'homme des yeux. Sur quoi j'étais tombé ? Toutefois, je tentais de me calmer un peu. Après tout, c'est lui, sauf erreur, qui avait tué ces monstres. D'ailleurs, je pris le temps de me décaler sur le côté, constatant que le sang attaquait mes semelles. C'était tellement gore... Puis, relevant la tête vers l'inconnu, je continuais d'un air indifférent :

« Et non, je sais pas du tout où on se trouve. Si je le savais je me serais pas fait à moitié bouffer par des piafs mutant, p'tit génie. » L'espace d'un instant, je laissais mon regard analyser de nouveau son physique. « T'es quoi, au juste ? Un acteur ? J'ai jamais entendu parler de toi. Tu fais quoi ? Des films, du théâtre ? C'est quoi ton nom ? »

Pas que ça m'intéresse réellement de savoir tout ça, mais l'idée de connaître une star ou future idole ne me déplaisait pas tant que ça, après tout. Et puis, il pourrait me servir de garde du corps...




[HRP] Alors :
• Désolé pour le temps de réponse. ~
• C'est pas super mais c'est toujours ça. ♪
• Remy, même dans sa description, exagère concernant ses blessures. [/HRP]
Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Jeu 6 Déc - 18:56

Blessure et Cours de peinture.

« J'ai l'air d'aller bien, là ? J'ai des putains de piafs qui m'ont pourri mes manches et déchiqueté ma peau, si sensible, et j'ai l'air d'aller bien ? Tu te fous de moi ? »

La personne en face de Alexandro avait pourtant l'air en bonne santé si elle pouvait crier si fort et blesser de manière aussi criarde les oreilles du peintre. Mais qu'avait-elle a brailler pour de petite coupure ? Il en fallait bien plus pour passer l'arme à gauche.

Al se retint de faire un trait d'esprit à l'encontre de l'homme quand à la gravité de ses esprit : il préférât plutôt retourner de sa canne le corps de la créature, en contournant la flaque de sang et d’entrailles étalé au sol. Le peintre n'avait pas le temps d'être touché par le sort qu'il avait fait à la bestiole et par l'horreur de la scène : ce monde était hostile, et le peintre venait de comprendre que sa survie ne tiendrait qu'à sa connaissance. Usant de son talent naturel d'observation, il était occupé à graver dans son esprit les traits du corps et à essayer de comprendre comment cette créature vivait, lorsque l'homme qu'il avait oublier - bah oui, c'était pas aussi intéressant qu'une femme - se remit à crier et gesticuler des propos incompréhensible pour l'homme :


« Et non, je sais pas du tout où on se trouve. Si je le savais je me serais pas fait à moitié bouffer par des piafs mutant, p'tit génie. »

Bon, ben ça ne l'avançait pas plus que ça. Le blondinet détailla rapidement la tenue du peintre, et:

« T'es quoi, au juste ? Un acteur ? J'ai jamais entendu parler de toi. Tu fais quoi ? Des films, du théâtre ? C'est quoi ton nom ? »

Qu'est-ce qu'un film, et pourquoi lui parlait-il de théatre ? ?Ne connaissait-il pas le seul, l'unique, le véritable peintre de tout Florence ? Faisant un pas de coté pour se présenter de manière à faire une révérance, et attrapant son chapeau entre ses doigts, le peintre s'inclina devant son Roi -ironiquement, il ne le savait pas-, et prit la parôle de sa voix de basse:

"On me nomme Alexandro Derrechi, et je suis ce qu'on pourrait qualifier sans exagérer de meilleurs peintre de toute Florence. Ma renommée à du parvenir à vos douces oreilles, mais je crains fort de vous décevoir : ici, pas de toile et de pinceau pour que je vous prouve que je maîtrise mon art."

Se redressant, il regarda le jeune androgyne dans les yeux, puis détailla lentement ses vêtements et son apparence physique. Mignon il était, avec sa peau pâle et ses deux grands iris marrons, même si ces vêtements semblait étrange pour une personne qui débarquait tout droit de la Renaissance. Son regard s'attarda longuement sur ses cuisses et ses épaules, tandis que des pensées qui aurait outré le saint Pape franchir l'esprit du libertin. Il
assumait depuis longtemps sa dualité de penchant, bien que les femmes restait ce qui l'attirait en majorité. Si il avait sut l'androgynie de la Reine...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Jeu 20 Déc - 21:08


Hey, Grandma, why have you... big teeth ?


« On me nomme Alexandro Derrechi, et je suis ce qu'on pourrait qualifier sans exagérer de meilleur peintre de toute Florence. Ma renommée à du parvenir à vos douces oreilles, mais je crains fort de vous décevoir : ici, pas de toile et de pinceau pour que je vous prouve que je maîtrise mon art. »

Un illuminé. Génial. J'avais le chic pour tomber sur des tarés. L'homme, tout en se présentant, exécuta une révérence comme on en faisait plus. En même temps, je le comprenais, on ne pouvait que Me respecter, après tout. En se redressant, je vis son regard se balader sur Moi. Une analyse ? Un jugement ? Il devait M'envier, M'admirer et Me jalouser. Obligatoirement. Faisant mine de ne pas y faire attention, je retirais mes manches déchirées, qui selon moins ne servaient plus à rien. Faisant quelques pas à ma gauche, je jetais ces haillons d'un geste nonchalant derrière moi, soit probablement sur le soi-disant peintre, mais je m'en fichais.

OK, alors j'avais les semelles pleines de sang, le ventre vide et un fan combattant sur les talons. C'était exploitable. Dans un premier temps, je m'adressais à l'épéiste, sans même prendre la peine de me retourner, trop occupé à frôler du bout de mes beaux ongles les plaies qui parcouraient mes bras en grimaçant :

« J'imagine que t'as pas sur toi un truc genre désinfectant, ou bandage, ou... un pansement ? Même moche, ça me va... enfin, peut-être. Pas trop quand même... »

En laissant glisser ma main le long de mon avant-bras, je fis croiser mes doigts entre-eux et les levaient au-dessus de ma tête, paumes vers l'extérieur, m'étirant. Tout en passant mes mains derrière ma tête, je me retournais ─ enfin ─ vers lui, plantant mes magnifiques yeux dans les siens, sûrement moins beaux. Ceci fait, je continuais :

« Et à bouffer ? Tu dois bien avoir trouvé des trucs mangeables. À part ces... monstres. Hors que question que je mette une dent là-dessus hein, ces machins sont trop... beurk. »

Je jetais un œil à un des cadavres au sol, mouvement que je réprimandais tout de suite en regardant dans la direction opposée, afin d'éviter de vomir. Ce ne serait pas classe. Avançant d'un pas, puis deux, je laissais retomber mes bras et joins mes mains dans mon dos, commençant à tourner autour du « peintre », comme pour chercher quelque chose à faire avant de reprendre :

« Eeet... t'es là depuis quand ? Genre t'as trouvé un endroit où dormir ? Parce que j'en ai un peu marre de me cailler dans la poussière. Il me faut des couvertures. Puis y a ces trucs, ces monstres. Nan nan, 'me fallait un garde-du-corps. C'est cool. »

Parce que oui, j'étais parti du principe que ce type n'allait pas me laisser, Moi, seul, alors qu'il avait eu la Chance de me rencontrer. L'Honneur-même de me sauver. L'avantage était qu'il savait se battre avec son arme... une vraie ?
Cessant de tourner, je m'approchais de l'homme en tendais la main vers le fourreau de son épée, d'un air sceptique :


« 'fait, où est-ce que t'as eu ça ? À part dans les coulisses d'un film ou d'un théâtre quoi, je vois pas où t'as pu avoir ça... Et encore, normalement c'est du faux. Alors, où est-ce que t'as déniché ça ? C'est légal ? »

Tout en continuant de le bombarder de question, je m'apprêtais à prendre l'arme. Qu'est-ce que je risquais ?

Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Sam 22 Déc - 19:44

Hmm

Cet "homme" semblait vraiment à l'opposé de l'image de la virilité que se faisait les gens normaux : en effet, il était en train de tâter ses écorchures au bras en gémissant presque de manière pitoyable, alors qu'il n'y en avait pas de quoi en faire un plat. "Il" vérifiait si cela était aussi monstrueux comme plaie qu'une amputation, si on se fiait à son visage. Puis, le blond se tourna vers Alexandro et lui demanda quelques choses que le peintre jugea stupide :

« J'imagine que t'as pas sur toi un truc genre désinfectant, ou bandage, ou... un pansement ? Même moche, ça me va... enfin, peut-être. Pas trop quand même... »

Il lui répliqua vertement tout en détaillant la peau clair qu'"il" venait de mettre à nu en jetant des haillons.

« Je ne dispose point de bandages sur moi, et je doute sincèrement que ceux-ci aideront au rétablissement rapide de vos coupures. »

Le peintre avança ensuite vers "lui", mais "il" se retourna juste avant qu'il ne l'atteigne. "Il" planta son regard dans les yeux du peintre pour lui réclamer à manger, quelques choses de comestible, car la Reine de Coeur avait fin. La travestie conclut le tout en regardant pendant une fraction de seconde le corps du monstre, avant de se retourner, une expression nauséeuse sur le visage. Le brun s’apprêtait à répondre quelques choses à cet étrange mais appétissant "garçon" lorsque celui-ci se mit à lui tourner autour, sans doute pour le détailler. Tch, quel casse-pieds, il ne se laissait pas faire, il ne restait pas immobile comme ses dames de la cour des nobles florentins. La travestie blonde s’arrêta enfin dans le dos de Al avant de se remettre à le questionner, pour en savoir plus sur lui :

« Eeet... t'es là depuis quand ? Genre t'as trouvé un endroit où dormir ? Parce que j'en ai un peu marre de me cailler dans la poussière. Il me faut des couvertures. Puis y a ces trucs, ces monstres. Nan nan, 'me fallait un garde-du-corps. C'est cool. »

En fait, Al se demandait soudain qui était ce gosse et pourquoi il ne l'arreterait pas d'un coup ? Il avança d'un pas et se trouva nez à nez avec "ce" blond, avant de lui rétorquer en appuyant sur chaque mots:

« Je viens d'un temple au fond de la verdure sylvestre, et je ne compte pas y retourner. C'est poussiéreux, sale, répugnant, et vous ne vous y plairer jamais. Et, Monsieur, je ne suis point là pour satisfaire vos désirs... Quoique... »

Le peintre allait lui caresser la joue lorsque le "garçon" se glissa entre ses doigts et arriva au niveau du pommeau de la canne épée, que la star déchu s'apprêtait à saisir, en disant bien fort son attention et sa question:

« 'fait, où est-ce que t'as eu ça ? À part dans les coulisses d'un film ou d'un théâtre quoi, je vois pas où t'as pu avoir ça... Et encore, normalement c'est du faux. Alors, où est-ce que t'as déniché ça ? C'est légal ? »

« Ne touche pas à cela ! »

Alexandro fit un grand geste pour la repousser de l'objet auquel il tenait le plus dans ce monde. En le retrouvant auprès de lui lors de son réveil, il avait promis de ne jamais l’ôté. Et la star avait tenter de s'en emparer... D'un geste fluide et gracieux, il dégaina la lame et la montra au garçon, juste devant son nez.

« Cette lame est la seul chose à laquelle je peux me fier dans ce monde. Et je ne vous laisserais point mettre vos mains sur sa poignée avant d'en être sortie. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Mar 25 Déc - 19:44


To eat you better ~


Pendant mon précédent petit numéro, à plusieurs reprises l'homme s'était avancé et avait essayé de me toucher, notamment à la joue. Quelque part, ça me faisait sourire, car à aucun moment il n'avait réussi la moindre tentative. De toute façon, c'est à peine s'il méritait de M'approcher. Toujours est-il que je savais maintenant qu'il n'avait pas de quoi me soigner sur lui et que question abri, il ne pouvait me proposer qu'un temple poussiéreux. C'était prévisible, après tout.
En revanche, je ne vis pas venir la bousculade suivie de la menace, me retrouvant la pointe de son épée sous le nez. Le mouvement avait été rapide et fluide, si bien que j'en restais durant quelques instants désemparé.


« Cette lame est la seul chose à laquelle je peux me fier dans ce monde. Et je ne vous laisserais point mettre vos mains sur sa poignée avant d'en être sorti. »

Je regardais l'arme, puis le visage de son propriétaire qui avait changé pour l'air le plus sévère du monde, accompagné d'un œil dur qui lui allait bien ; à tel point que j'en explosais de rire. Non, je ne pouvais pas le prendre au sérieux. Une main sur le ventre, l'autre sur le front, j'avais reculé d'un pas durant ma courte hilarité. Tout en me calmant progressivement, je m'avançais, confiant, et passais à côté du « peintre » en lui tapotant l'épaule sans même le regarder, lui glissant à l'oreille :

« Aller aller, je vais pas te le piquer ton pique à brochette, de toute façon légal ou pas, c'est pas comme si tu risquais de te faire prendre. Détends-toi ! »

En terminant ma phrase, j'avais fait encore quelques pas puis en m'arrêtant, posais mes mains sur mes hanches d'un geste inspirant la détermination. J'avais définitivement la dalle, et ça, il était hors de question que ça continue. En levant un œil à peine attentif autour de moi, je jetais au type qui se trouvait dans mon dos :

« C'est pas tout ça, mais va falloir que tu me trouves à bouffer. T'as bien dû repérer des arbres genre fruitiers ou... des racines... les ruines d'un restau' ? Un fast-food ! »

En pivotant le buste de façon à voir l'épéiste, je cherchais la lueur d'une réponse plaisante dans le regard de ce dernier. L'idéal aurait été qu'il me lance quelque chose comme « Mais bien sûr ! C'est à deux pas d'ici et il y a de quoi de remplir le bide à en mourir, ainsi qu'un lit chaud et une maquilleuse. Suivez le tapis rouge »... mais je pouvais toujours rêver. J'aurais donné n'importe ne serait-ce que pour l'ombre d'un paparazzi. Les flash des appareils photos me manquaient, les fans hystériques aussi. Et question enthousiasme dégénéré, ce n'est pas ce type qui allait m'en donner avec ses manières moyenâgeuses ─ enfin, quelque chose comme ça ─, que ce soit dans ses gestes ou dans ses paroles. Il restait droit et rigide comme pas permis, c'en était ennuyeux. Il pourrait au moins, par exemple, me demander un autographe ou même récupérer une de mes manches déchirées pour l'encadrer. Dire qu'à une période, des centaines, non, des milliers de personnes se seraient entre-tuées pour un bout d'un de mes vêtements...

Même une photo discrète avec un téléphone ne m'aurais pas gêné. En avait-il un, au moins ? Savait-il ce que c'était ? En y pensant, j'eus le réflexe de sortir mon propre portable, comme pour vérifier si je n'avais ni messages ni e-mails ni quoique ce soit. Erreur, en fait, mon fidèle appareil n'avait plus de batterie depuis déjà quelques jours. Soufflant un juron, j'enfouis le précieux engin au fond d'une des poches arrières de mon short. Y avait-il des prises électriques dans ce... monde ? Pas plus qu'il n'y avait de journalistes, j'imagine...


Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Jeu 27 Déc - 18:19


If you want a Jack... I'am not your Slave !


« Aller aller, je vais pas te le piquer ton pique à brochette, de toute façon légal ou pas, c'est pas comme si tu risquais de te faire prendre. Détends-toi ! »

Elle se moquait de lui, cela suintait par tout les pores de sa peau : les pommettes encore relevée et tremblotant encore légèrement, son attitude moqueuse et l'impudence avec laquelle "il" se déplaçait autour de lui... Okay, il lui plaisait, mais le dernier homme à l'avoir pris pour une sorte de jouet l'avait amèrement regretter, et avait changer lors de sa réapparition deux jours plus tard... Quelques visions que Jésus lui-même réprimerait jaillir de la mémoire de notre amie le peintre, ravissant souvenir brûlant... Il frissonna et rangea sa lame : la vengeance viendrait plus tard. Néanmoins, le peintre glissa une réflexion sarcastique à l'attention du travesti:

« Sans mon pique à brochette, Monsieur n'aurait pas pu continuer à bavasser comme il le fait, à mon bien sur qu'il soit capable de parler une fois déchiqueter en plusieurs morceaux et manger par des corbeaux mutants. »

Il lacha ensuite le pommeau de l'épée et se mit à faire quelques pas pour détailler plus la clairière, en se demanda comment un tel endroit avait pu jaillir de nul part. Il était à Florence juste avant, et venait d'être arrêter et assommer, avant d'être apparut dans ce temple... Il avait bien vivoter quelques jours mais maintenant, il fallait qu'il regagne sa fier citée, pour rabattre le caquet de tous ses gens qui devait le croire mort. Son pas était assez assuré, bien qu'il ne savait toujours pas où aller. Mais qu’importe ! Le jeunot blond devait bien le savoir ! Le peintre se retourna alors vers lui et alla lui demander de le guider, lorsque le garçon blond prit la parole pour se plaindre une enième fois, provoquant l'agacement de notre ami au pinceau.

« C'est pas tout ça, mais va falloir que tu me trouves à bouffer. T'as bien dû repérer des arbres genre fruitiers ou... des racines... les ruines d'un restau' ? Un fast-food ! »

Mais quel manque de respect envers lui ! Pour un peu, Alexandro l'aurait poussé contre un arbre pour lui faire peur. Il n'était pas son esclave, tout de même ! Il avança vers la travestie et lui posa le pommeau de la canne sur le ventre.

« Je ne suis point votre serviteur, Monsieur, alors je vous prierait de vous taire et de m'écouter ! Dans ce monde pour survivre, il faut chasser soi-même ses proies ! Alors essayez de vous comporter en adulte, ou au moins pas comme un jeune garçon effarouché par le premier buisson piquant ! Essayez d'être un tant soi peu utile ! »

Ces mots étant sortit, le jeune garçon blond leva le regard de son espèce de carré métallique, et fixa Alexandro avec un regard qu'il qualifia de "stupéfait". Cela arrangeait Al, qui le poussa du bout du pommeau, pour le faire avancer.

« Allez, tu m'a dit que tu venait de la ville, alors guide-y moi ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Ven 28 Déc - 23:36


Sh*t, Grandma, WHO are you ?


À peine avais-je posé ma question que je me retrouvais avec le pommeau de son arme dans le ventre. Sur le moment je ne compris pas, pourquoi cette agressivité soudaine ? S'en suivit l'explication de cet acte de la part de l'homme, ce qui n'était pas trop demandé :

« Je ne suis point votre serviteur, Monsieur, alors je vous prierais de vous taire et de m'écouter ! Dans ce monde pour survivre, il faut chasser soi-même ses proies ! Alors essayez de vous comporter en adulte, ou au moins pas comme un jeune garçon effarouché par le premier buisson piquant ! Essayez d'être un tant soi peu utile ! »

Je n'eus pas le temps de réfléchir à ces paroles qu'il me poussa de sa canne en ajoutant qu'il voulait que je le conduise à la ville. Ce qui m'avait frappé, c'était ce tutoiement soudain alors qu'il me vouvoyait depuis le début. Je ne savais pas comment le prendre, mais quelque part ça voulait dire qu'il se détendait un peu, non ? Après avoir pris quelques secondes pour le regarder dans les yeux ─ était-il sérieux ? ─, je souris à nouveau en posant ma main sur ce qu'il venait de m'enfoncer dans l'estomac ; et en le décalant sur le côté, m'avançais jusqu'à me retrouver tout juste devant lui, peut-être même un peu trop. Toujours est-il que sans me défaire de mon rictus, je lui pris le visage entre mes mains tout en lui répondant :

« Eh ben, on s'énerve ? Tu sais que c'est pas avec ce ton que t'aura un autographe, mon gars ? Et puiiis... tu peux bien me rendre service. Ça doit pas être bien compliqué pour toi de chasser un poulet et de le rôtir, mh ? Ou même n'importe quoi, tant que ça se bouffe. Tu peux bien faire ça pour Moi, après tout. Et pour la ville... »

Je renforçais mon sourire et articula pour la suite d'une voix guillerette, marquant chaque syllabes en faisant pencher ou tourner ─ selon comme il se laisser faire ─ la tête du peintre :

« Je - ne - sais - pas - où - c'est ! »

Suite à cette information, je le relâchais pour reculer, joignant mes mains dans mon dos. J'étais vraiment sérieux, j'avais beau regarder partout autour de moi, je ne voyais que des arbres, impossible de déterminer par où j'étais arrivé et donc, de retourner en ville. En réalité j'enrageais, car mes sacs étaient restés à l'entrée du bois, mais il était probable que ce type me soit utile, par conséquent j'acceptais ma situation. L'idée que de toute façon je ne risquais rien avec ce gars me traversa l'esprit... quand je fut soudainement pris d'un doute, me figeant sur place. Je venais de me souvenir de cette histoire de clan, là. Ils devaient pas s'entre-tuer entre eux, quelque chose du genre ?

Parce qu'au fond, je ne savais pas de quel côté il était. S'il se trouvait être un ennemi, alors il aurait une raison de m'éventrer sur place... Mais comment savoir ? Était-il lui-même au courant de ce système ? Je ne pouvais pas poser la question comme ça. Je ne pouvais pas non plus lui arracher ses vêtements pour voir quel genre de tatouage il avait. Et merde. Je devais dans tous les cas faire en sorte qu'il ne voit pas ma marque. Bien-heureusement pour moi, elle était plus ou moins discrète, entre mes omoplates. Sauf s'il était prit d'une brusque envie de retirer mon sweat ─ ce qui n'arrivera pas... hein ? ─, je ne risquais rien.
Mais l'envie, voire même le besoin vital de savoir étaient trop forts. Quand je le pus, je glissais, l'air de rien :


« Et sinon... tu sais quelque chose sur ce... monde ? »

J'admet que c'était très certainement maladroit. Mais ce qui était dit était dit...
Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Dim 30 Déc - 14:10

I am a Liar...

Elle ne le prenait pas au sérieux, s'était l'évidence même : après sa démonstration de détermination, elle s'était approché de lui pour le nargué et ce moquer de lui. Al était hors de lui lorsqu'elle se mit à lui parler sur le ton du plus évident foutage de gueule. Elle se tortillait à quelques centimètres de lui, et il aurait très bien pu la calmer de force si l'envie s'en était fait sentir, seulement... Non, il n'avait pas envie d'écraser ce travestie pour le moment, de lui faire passer le gout de lui parler ainsi. Elle lui prit la tête entre ses mains et la secoua, et il lâcha un juron tandis qu'elle chantonnait:

« Eh ben, on s'énerve ? Tu sais que c'est pas avec ce ton que t'aura un autographe, mon gars ? Et puiiis... tu peux bien me rendre service. Ça doit pas être bien compliqué pour toi de chasser un poulet et de le rôtir, mh ? Ou même n'importe quoi, tant que ça se bouffe. Tu peux bien faire ça pour Moi, après tout. Et pour la ville... »
« Je - ne - sais - pas - où - c'est ! »


Il fut ensuite relâcher et le "garçon" blond fit le tour de la clairière, en joignant ses mains dans le dos et en attitude purement innocente. Sauf qu'elle se fixa sur place d'un coup, comme gelé par une révélation soudaine. Et à la tête qu'elle tirait, il devinait la nature de cette révélation : et si l'individu au sabre était dangereux ? Et si il me voulait du mal ? Le regard qu'elle lui jeta en se retournant vers lui était glacé par l'angoisse, et elle ne pût parler qu'a grand peine, presque en bégaillant.

« Et sinon... tu sais quelque chose sur ce... monde ? »

Al s’interrogea pendant quelques dixième de seconde sur la marche à suivre. Devait-il faire du mal au garçon ? D'ailleurs, une sorte de marque l'avait attiré la dernière fois qu'il s'était lavé dans ce temple, avec de l'eau de pluie : sur sa cuisse était dessiné un coeur, et il savait pertinemment qu'il ne se l'était pas tatoué. Il regarda donc la jeune travestie, en ayant déduit que des... Familles, se faisait la guerre dans ce monde, et qu'il devait avoir été attribué au Coeur, sans doute. Donc, la personne en face de lui était soit un ami, soit un ennemi, en sachant qu'il devait avoir une marque quelque part sur le corp... Que pouvait exiger Al pour savoir ce genre de renseignement ? Il regarda le blondinet en soupirant, presque en regrettant de devoir lui imposer ça. Il était quand même mignon...

Al porta sa main ganté à ses lèvres et se mordit le pouce à travers le tissu pour revenir à la réalité. Il ne pouvait se permettre de dériver tant que le monde serait aussi dangereux, avec ses corbeaux et ses monstres mangeur d'hommes. Il regarda la travestie pendant quelques seconde et lui répondit, après une autres attente.


« J'ai deviné quelques petites choses sur ce monde... Ce n'est pas le monde réel, n'est-ce pas ? La belle Florence n'existe pas ici ? »

Sans attendre la réponse, il désengagea du pouce le bout de sa lame de son étui. Il était prêt à dégainer son arme pour réagir face à la fille. Bien sur, "il" ne pouvait pas voir ce geste, puisqu'Al dissimula la poignée de sa canne par sa posture, de coté par rapport à l'angle de vue de la fille. Il enchaîna, bien entendu, sur une autre question indiscrète, enfin, si "vie privée" avait un sens dans ce monde chaotique et décadent qu'était Né-Andarta.

« Vous devez avoir un tatouage sur votre corps, non ? Je vous prierait de me dire de quel nature il est, ou bien de vous dévêtir devant moi pour que je puisse juger à quel "famille" vous appartenez. Vous comprendrez, bien entendu, qu'étant donné la nature mortelle de cet endroit, je vous capture si vous êtes un ennemi. »

Il plaça sa main sur ses hanches, à proximité du pommeau de la lame. Le geste serait rapide, précis et douloureux pour Remy si elle tentait de s'enfuir, et la mettrait probablement hors d'état de nuire. Il n'aurait qu'à la laisser là, sur le sol, au milieux des monstres, ou bien faire preuve de clémence et l'emporter à l'abri. Dans cette position, Alexandro Derrechi semblait vraiment être le maître du jeu, tirant sur les ficelles de la Coeur pour la forcer à lui obéir. Cette sensation de toute puissance était presque enivrante, mais il fallait qu'il se modère : dans ce jeu, seul sa survie comptait à ses yeux, ainsi que celle des femmes : voilà pourquoi il se permettait d'être aussi cruel avec "l'homme" qu'il avait en face de lui : l'histoire prouvera que, plus tard, avec Prika Leone, il sera plus gentil et gentleman...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Lun 31 Déc - 22:46


The hunter will avenge me... I think.


Après avoir posé ma question de façon plutôt maladroite, il me regarda quelques secondes en se mordant le doigt. Je ne savais pas quoi faire, et je me demandais par-dessus tout comment allait-il réagir. Je m'efforçais cependant de ne pas paraître trop désemparé, histoire de rester un peu classe.

« J'ai deviné quelques petites choses sur ce monde... Ce n'est pas le monde réel, n'est-ce pas ? La belle Florence n'existe pas ici ? »

En entendant ça, je ne pus m'empêcher de glisser un « Pas plus qu'il n'y a de salle de bain... », mais d'un ton si faible qu'il ne m'avait probablement pas entendu. Sans attendre plus de commentaires, il enchaîna :

« Vous devez avoir un tatouage sur votre corps, non ? Je vous prierais de me dire de quelle nature il est, ou bien de vous dévêtir devant moi pour que je puisse juger à quel "famille" vous appartenez. Vous comprendrez, bien entendu, qu'étant donné la nature mortelle de cet endroit, je vous capture si vous êtes un ennemi. »

Je ne réagis pas sur le moment. Déjà, il était retourné au vouvoiement. Ce n'était peut-être qu'un détail, mais pour moi ça voulait surtout dire qu'il ne s'était pas détendu plus que ça, ce qui me paraissait ennuyeux ─ dans tous les sens du terme. Ensuite, il semblait avoir compris que je parlais du tatouage. Ce fameux symbole, pour ma part accompagné de la lettre Q, imprimé dans mon dos ; je savais d'ailleurs depuis quelques temps déjà qu'il correspondait à mon rang, soit la Reine de Cœur. C'était gratifiant, mais je voyais le statut de souverain bien plus avantageux que ça...

Une autre chose qui m'avait frappé, c'était qu'il me proposait, entre autre, de me dévêtir. Était-il sérieux ? Disait-il ça avec une idée perverse derrière la tête ? Me voyait-il comme un homme, ou avait-il deviné que j'étais... non, ce n'était pas possible. Il ne pouvait que me voir comme un garçon. Mais dans ce cas-là... il était trop tard pour négocier dans un jeu de séduction si jamais l'envie de m'éviscérer lui prenait soudainement. Et s'il appartenait à un clan ennemi ? Il ne m'avait pas dit le sien, donc je devais avoir une chance sur quatre de garder tout mon sang dans mon corps. Devais-je lui dire la vérité, ou risquer un mensonge ? Mentir était quelque chose de facile pour moi, mais c'était la première fois que ma vie était en jeu. Dans tous les cas il était gagnant, tout simplement car il était armé et pas moi.

Mais n'y avait-il pas une loi interdisant de tuer les Reines ? À tout hasard... ça aurait été bien. Mais si je lui disais que j'étais à la tête d'un clan... s'il se trouvait être un ennemi, je serais abattu sur-le-champs. Il ne me semblait pas avoir le choix, alors tentant le tout pour le tout, je souris à l'homme avant de lui lancer :

« Je suis des Cœurs. Oui oui, des Cœurs. »

Le problème ? Rien ne l'empêchait de ne pas me croire. Sans pour autant me défaire de mon rictus, j'avançais d'un, deux pas, assurés mais prudents, et continuais :

« Et toi ? Tu peux bien me le dire... je te l'ai dit, moi. Alors… ? »

C'était, encore une fois, maladroit, peut-être même complètement stupide, mais au point où j'en étais... On pouvait le dire, entre la vie et la mort. Je pouvais toujours reculer rapidement, avec un peu de chance. Avec un peu de chance...
Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Jeu 3 Jan - 11:14

You are very strange... Are you a Jester ?

« Je suis des Cœurs. Oui oui, des Cœurs. »

Il avait plusieurs raison de croire ce jeune homme : en effet, il était évideznt que dans cette situation, il ne pouvait pas mentir : dire une réponse au hasard ne lui laissait que très peu de chance de trouver la bonne réponse, et si il s'était trompé, il n'aurait eu qu'à le trancher : baignant dans son sang, le blond ennemie serait juste en train d'agonisé. Mais le destin avait fait que l'individu était du même clan que notre peintre. Tranquillisé, il ôta sa main du pommeau de la canne et alla tapoter la joue de l'individu, après bien sur que le blond se soit avancer pour lui sommer de lui dire le clan dont le peintre provenait.

« Et toi ? Tu peux bien me le dire... je te l'ai dit, moi. Alors… ? »

La voix d'Al devint un murmure tandis qu'il se pencha et lui murmura à l'oreille son propre clan d'où il était originaire, sur de lui et de son charisme. Bien sur, cela lui permettait aussi de surveiller les arrières de ce garçon un peu inutile et très arrogant, qu'Al aurait bien qualifier de "bouffon". Mais c'était surtout pour voir la réaction du garçon que le peintre faisait cela : comme une toile, il voulait voir des couleurs se peindre sur ce visage.

« Comme toi, Coeur. ♥ »

Il recula d'un pas sans en faire plus, pour le moment cela était inutile. Agitant sa manche de dentelle teinté, il déchira le tissu souillé du sang et le jeta. Il réfléchit rapidement à un plan d'action aussi intelligent que grandiose, mais rien ne lui vint à l'esprit. C'est pourquoi il arpenta la clairière en faisant les cent pas, puis se tourna vers le petit blond et lui demanda directement.

« Bon, racontez-moi tous ce qui vous est arrivé, depuis l'instant où vous avez foulés le sol de cet endroit jusqu'au moment où vous avez eu la chance de me rencontrez. Bien sur, n'ommétez aucun détail qui pourrait nous aidé à sortir de ce guêpier. »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Ven 18 Jan - 17:45


Are you kidding me ?


Mon sourire s'effaça légèrement, sans pour autant disparaître, quand il vint me tapoter la joue. Je trouvais ça osé de sa part. Venir toucher Mon visage, comme ça... Mon rictus tomba complètement quand il vint murmurer à mon oreille. J'étais quelque peu désemparé. Était-ce, encore une fois, une sorte d'avance ? Mais d'habitude, sous cette apparence, ce n'était pas les hommes qui venaient à moi... Avait-il deviné ma véritable nature ? Ou était-il... ? Non, non, ça ne m'arrangeait pas. Quoique d'un autre côté, si pour une quelconque raison il avait un faible ─ ce que je comprenais, comme ne pas m'aimer ? ─ peut-être se montrera-t-il plus coopératif quant à l'idée de m'escorter dans ce monde. Sans que je m'en rende compte, un peu de rouge m'était monté aux joues, qui se dissipa rapidement.

Souriant à nouveau, comme si ça avait toujours été le cas, je me concentrais sur ses paroles. Il disait être des Cœurs. J'en étais rassuré... ça ne pouvait être que vrai, n'est-ce pas ? Sinon j'imagine qu'il m'aurait déjà tué. En fin de compte, j'étais son Roi. À moins qu'il existe un rang supérieur encore. Non, impossible. J'étais, Moi, au-dessus de lui, et plus encore. J'étais plus puissant, J'avais plus de pouvoir, Plus d'importance que son existence-même ! À ces pensées, dans une immense satisfaction, je laissais glisser le bout de ma langue sur mes jolies lèvres. Il ne pouvait que m'obéir, à présent. Enfin... s'il était réellement de mon clan. Mais il n'y avait pas de raison.

Sortant de ma... transe, je levais les yeux vers l'homme qui à présent tournait dans la clairière, pensif. Il avait jeté un bout de son vêtement par terre... bah, qu'il m'imite si ça lui plaise ─ car oui, j'étais persuadé qu'il faisait ça pour me copier, ayant moi-même jeté mes manches un peu plus tôt. Puis il se retourna vers moi et reprit de manière plutôt sèche :

« Bon, racontez-moi tout ce qui vous est arrivé, depuis l'instant où vous avez foulés le sol de cet endroit jusqu'au moment où vous avez eu la chance de me rencontrer. Bien sûr, n'omettez aucun détail qui pourrait nous aider à sortir de ce guêpier. »

« La chance de me rencontrer », hein ? Quel culot... c'est plutôt moi qui devrais dire ça. Je pinçais ma lèvre inférieure pour me retenir d'intervenir là-dessus. Et puis, quoi, me donnait-il un ordre ? Pour qui se prenait-il ? Plantant mon regard dans le sien, je lui lançais pour réponse :

« Alors déjà mon gars, va falloir que tu baisses d'un ton. Je suis pas ton chien, ce s'rait même plutôt à toi de t'écraser. Ensuite ça fait plusieurs jours, enfin semaines, ou mois, je sais pas, que je me suis réveillé dans cette saloperie de monde bizarre. J'ai croisé un taré de geek à la con et une folle limite nympho' et d'autres gens tout aussi tordus. Depuis tout ce temps je dors PAR TERRE parce que pas moyen de trouver une chambre d'hôtel dans ce monde pourri. J'ai été obligé de bouffer des trucs dégueulasses parce qu'y a pas de restau' non plus. Et j'ai toujours la dalle. »

Tout en parlant, je m'étais avancé vers l'homme. En même temps que je terminais ma dernière phrase, je m'arrêtais, tout juste devant lui. J'étais provocateur, autant dans ma façon de faire que de m'exprimer. Croisant les bras, je repris :

« Maintenant si tu pouvais arrêter de me poser des tas de questions débiles, j'aimerais enfin que tu me cherches de quoi manger. C'est la moindre des choses que tu puisses faire pour ta Rei... »

... ça partait pourtant bien. Et bim, boulette. Je me rattrape, vite, avant qu'il ne puisse calculer quoique ce soit :

« Ton Roi ! »

Je m'arrête là. J'étais fier de lui annoncer que j'étais supérieur à lui. Il n'avait plus qu'à m'obéir... n'est-ce pas ?



[HRP] Désolé du temps de répoooonse... [/HRP]
Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Sam 19 Jan - 19:47

Y-you... You are a Woman !?


L'autre se mit à péter un câble et à crier à cause de la remarque et du ton - soi-disant - mauvais du peintre. Mais ce petit blond effronté ne devait-il pas lui manifester du respect, à lui, somptueux et merveilleux et meilleur peintre de tout Florence ? Evidement que oui. Alexandro s’apprêta alors à l'attraper quand il finit sa tirade quand un détail l’arrêta. Il se prétendait... Roi ? Mais avait prétendu juste avant qu'il était quelques chose en Rei... Etait-ce une femme qu'Alexandro avait en face de lui depuis le début ? Le doute s'insinua dans son esprit, mais il rejeta rapidement cette possibilité.

Il regarda le blond le toiser avec son air supérieur et eut soudain envie de l'écraser, Roi ou pas. Il se rapprocha donc de l'autre et lui enserra les poignets, les attrapant d'un geste fluide avant de le coller au "garçon" et de se rendre compte que... Eh bah il lui manquait quelques chose entre les cuisses. Il en sursauta de surprise et se recula d'un pas en bégaillant presque sous le choc...


« Mais... V-vous êtes... Vous êtes une femme ! »

Il regarda l'androgyne avec un regard différent, mêlant crainte, envie et respect dans ce regard sur le corps de Remy. Elle ressemblait diablement à un homme, et il lissa ses propres vêtements machinalement avant de marmonner de vagues excuses, prit en faute par l'autre sexe :

« Veuillez me pardonner... Je vous avais prit pour un homme... »

Il alla se mettre dos à elle et respira un grand coup pour se calmer après s'être assené un sermon mental, puis se tourna à nouveau face à elle et lui adressa son sourire le plus charmeur, le plus dragueur, et alla vers elle pour lui caresser la joue doucement.

« Je propose que nous nous remettions à marcher... Si nous restons ici, nous serons à découvert, dans cette clairière... Et puis, cette odeur à cause de ses oiseaux agonisant ou décédés est désagréable pour votre jolie minois, non ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Dim 20 Jan - 17:17


This is... a Bad End ?


« Mais... V-vous êtes... Vous êtes une femme ! »

Une phrase, quatre petits mots, et voilà que tout s'écroule à mes yeux. L'homme, sans prévenir, m'avait d'abord regardé d'une façon déplaisante avant de, rapidement, venir se coller à moi en me saisissant les poignets. Et avant que je ne puisse calculer quoique ce soit, ce que je redoutais s'était déjà produit. J'affichais mon sentiment à la fois de surprise et de gêne, se traduisant par des yeux grands ouverts et la bouche légèrement béante. Je dévisageais le peintre qui, après avoir reculé, paraissait complètement choqué - quoique cette lueur, là, n'était-ce pas de la crainte ? - par sa découverte. Tandis qu'il passait ses mains sur ses propres vêtements en bredouillant des excuses, je soupirais en me pinçant la lèvre, me prenant le coude. Je ne me souvenais pas que mon « secret » ait été par le passé mis à jour de façon aussi radicale. Mis à part les quelques fois où j'avais décidé que « aujourd'hui, je serai une femme », mon masque avait toujours tenu le coup, même face aux médias. Les médias... à l'heure actuelle, les fans devaient bien rire, ou être traumatisés. Obligatoirement.

Toujours est-il que j'avais envie de crier à l'homme que « oui, bien sûr que tu m'as prit pour un homme, c'était le but, débile ! », mais je m'abstins. De toute façon il me tournait le dos et... oui, en fait, c'est là que je fus le plus surpris. Quand il revint vers moi, il était comme métamorphosé. Il affichait à présent un sourire charmeur à l'extrême et il vint me caresser la joue, reprenant comme si de rien était :

« Je propose que nous nous remettions à marcher... Si nous restons ici, nous serons à découvert, dans cette clairière... Et puis, cette odeur à cause de ses oiseaux agonisant ou décédés est désagréable pour votre joli minois, non ? »

Je n'en revenais pas. Quand j'étais un homme à ses yeux, il m'écrasait. Maintenant que je suis une femme, il se soumet. Mon mensonge et mon physique n'avait pas l'air de le déranger le moins du monde. C'était plus qu'exploitable... n'est-ce pas ? M'obéir allait être naturel pour lui, évidemment. Et puis il le valait mieux, non ? Puisque j'étais son Roi, enfin, sa Reine, j'étais condamné à le garder dans mes rangs. Donc autant partir tout de suite sur de bonnes bases...
Souriant à nouveau, j'attrapais de tous mes doigts le poignet de la main de l'homme qu'il avait utilisé pour me toucher la joue, levant mes jolis yeux vers les siens, avant d'articuler de ma voix féminine :


« Marcher... oui, c'est vrai, l'endroit n'est pas génial. Mais pour aller où ? De toute façon ça tombe bien qu'on retourne "dans" la forêt car là-bas tu pourra sûrement dénicher quelque chose à se mettre sous la dent... Parce que j'ai vraiment, vrai-ment faim, tu comprends ? »

En réalité, j'avais plutôt envie de lui hurler que « mais bordel je m'en fiche de ta balade, pour la trentième fois j'ai les crooocs ! », mais ça n'aurait pas été classe. Sans le lâcher, j'attendais une réponse, sentant mon estomac se tordre de façon un peu plus douloureuse et désagréable.
Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Dim 20 Jan - 19:18

Miam !

Il avait tout les deux changer de tactique, et cette Remy plus féminine et fragile faisait craquer le coeur de notre peintre qui se promit de la défendre jusqu'à ce qu'il s'en sorte tout les deux. La paume chaude de la femme contre son poignet et ses yeux si craquant le rendait presque fou, et c'est d'une oreille attentive qu'il écouta le besoin de la fille. Manger. C'était sa principale raison pour qu'elle demande de l'aide à Alexandro... Il détourna la tête et repéra un chemin qui n'était visiblement pas le sien : sans un mots, il attrapa la main de la jeune fille et la tira dans cette direction, persuadé que c'était le seul et unique chemin pour quitter le lieu. En regardant derrière lui, il soupira devant les cadavre d'oiseaux, mais bon, la jeune fille était trop délicate pour cela.

« Mais dite moi, reprit-il en marchant, vous n'aviez pas penser à chercher des réserves de nourriture comme les bourgeois en ont toujours dans les caves de leurs demeures ? Cela vous aurait permit de vous sustenter et de vous préparer à la suite ! Et avec un peu de chance, ses gens aurait pu avoir un puis dans leurs villas ! De l'eau utilisable et saine... »

Il regarda la jeune fille en guettant une réaction sur se visage si fin, puis le peintre heurta une branche à cause de l’inattention. Soupirant en se frottant le crane de sa main libre, l'autre tenant encore celle de la Reine. Son coeur fit un bon dans sa poitrine lorsqu'il reconnu des fruits comestibles dans une branches en hauteur en relevant le nez, et il s'ecria:

« Mademoiselle ! Ses fruits sont comestible ! Voulez-vous que je vous les rapporte ? »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Dim 3 Mar - 1:22


So, mister Wolf, you're stupid, uh ?


Durant mon petit jeu précédent, je pus voir au fond du regard du peintre que j'avais touché quelque chose. Sans qu'il n'en dise plus il m'emmène par la main sur un chemin sortant de la clairière et je le laisse faire sans chercher à résister. Qu'a-t-il en tête ? Va-t-il enfin me chercher à manger ? Ce ne serait pas trop tôt... Pendant cette marche improvisée, ma capuche bascule en arrière, découvrant toute ma tête, mais je n'y fais pas attention. Après tout, ce n'est plus utile et ça permet à lui - comme à d'éventuels autres spectateurs - de voir mes beaux cheveux blonds. Que demander de plus ?
Puis, quelques mètres parcourus, l'homme reprend :


« Mais dites-moi, vous n'aviez pas penser à chercher des réserves de nourriture comme les bourgeois en ont toujours dans les caves de leurs demeures ? Cela vous aurait permit de vous sustenter et de vous préparer à la suite ! Et avec un peu de chance, ces gens aurait pu avoir un puit dans leurs villas ! De l'eau utilisable et saine... »

Je ne comprends pas tout de suite où il veut en venir. Des bourgeois ? Des villas ? De quel endroit parle-t-il ? Où et quand aurais-je pu faire une quelconque réserve, de toute façon ? J'ouvre la bouche pour répondre mais, à peine ai-je glissé un premier mot qu'il se prend une branche en pleine tête, juste parce qu'il me regardait à ce moment là. Inévitablement, j'en suis amusée ; sans pour autant trahir mon nouveau personnage car c'est un rire clair et crystallin qui s'échappe de mes lèvres. J'ai machinalement porté ma main libre près de ma bouche, histoire de rajouter un petit "quelque chose" à ma courte hilarité. Il a dû être happé par ma beauté, je ne vois que ça. Ce que je comprends, bien entendu.

« Mademoiselle ! Ces fruits sont comestibles ! Voulez-vous que je vous les rapporte ? »

« Nooon, pourquoi te faire chier à aller me chercher le seul truc comestible du coin alors que je crève la dalle, hein ? » ... je garde ces mots pour moi et jette un œil aux fameux fruits. J'aurais préféré un bon petit plat chaud, mais ce n'est pas le moment de faire la difficile. Souriante, je baisse de nouveau les yeux vers l'artiste avant de lui répondre :

« Bien sûr ! Ce sera parfait. »

« ... parce que je n'ai pas tellement le choix, crétin. » Lâchant la main de l'homme, je le regarde grimper à l'arbre. En fait, je suis tombée sur le pigeon parfait. Le type près à me suivre et à m'obéir quoiqu'il arrive. Un esclave aveugle. Je peux en faire tout ce que je veux, n'est-ce pas ? Il pourra me protéger. Me nourrir aussi. Sans parler des petits détails qui apporteront le confort manquant à ce monde, comme me construire une sorte d'abri. Un abri... Je repense à l'endroit que j'ai quitté avant d'arriver dans cette forêt. Maintenant que j'ai un laquais, s'installer ─ ou même sortird'ici, qui sait ? ─ pourra être plus simple.
Il redescend et me tend les fruits. À première vue, on peut penser que ce sont des pêches. La différence ? Elles sont bleues. Oui oui, bleues. Rassurez-vous, j'en suis la première surprise, si bien que je lève un œil interrogateur vers le peintre.


« E-elles sont... »

Ces mots glissent de ma bouche et je ne vais pas plus loin. Ça ne servait à rien de toute façon. Je me pince la lèvre et saisit un des curieux végétaux du bout des doigts. C'est vraiment comestible, ce truc ? Je lance malgré tout un sourire ─ charmeur, tant qu'à faire ─ à l'homme en le remerçiant. J'hésite un peu, puis enfonce délicatement mes dents dans le fruit. Je frissonne. Le goût est plutôt étrange et le jus dégouline dans ma main. Eurk. Je l'agite un peu dans le vide pour éviter que le liquide ne coule le long de mon bras, l'idée d'utiliser le manteau de l'épéiste comme serviette m'effleurant l'esprit. Mais je n'en fais rien et de l'index, retire les gouttelletes sucrées au coin de mes jolies lèvres.

« C'est... parfait. Vraiment. »

L'hypocrisie est parfois néscessaire, n'est-ce pas ? Je croque un autre bout du fruit et regarde la forêt autour. Il faut absolument que je retrouve mes sacs. Ceux que j'ai laissé à l'entrée du bois. 'tain. Quelle cruche. Dans le doute, je m'adresse à nouveau à l'artiste en relevant mes grands yeux marrons vers lui :

« Tu sais pas du tout où aller ? Je veux dire à part ton temple là... T'es jamais sorti de la forêt ? Parce que j'aurais besoin... de retrouver mes affaires. »

Je m'empresse d'enfoncer à nouveau la mystérieuse pêche dans ma bouche, quelque peu honteuse d'avoir commis ce genre de boulette débile.
Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Dim 3 Mar - 22:31

Tu descendis de l'arbre avec ses fameuses pêches qui tu avais aperçu. Tout en examinant les fruits, tu atteris sur le sol et tu soupira. Espérons que ce soit comestible... Tu regardas la fille sans trop savoir si c'était mangeable et tu te dirigeas vers elle en lui tendant la pêche bleu. Comme le dit le dictons : "Les femmes d'abord", tu n'allais pas prendre de risque quand même...

Elle te demanda avec sa tête trop mignonne qui te faisait fondre si s'était comestible, mais tu maintenus ton mensonge en lui assurant que c'était mangeable. Lorsqu'elle eut croquer dedans et qu'elle fut vivante, tu croqua a ton tour dans le fruit et fut surpris de son manque de gout. Bah au moins, tu ne mourras pas de faim !

Tu regarda ensuite la fille s'essuyer le visage et fixa ses lèvres plusieurs secondes, perdu dans tes pensées roses et dégoulinantes de plaisir. Sauf que la jeune fille rompit le charme en te demandant comment tu comptais sortir de la forêt. Tu refléchis un instant et une idée te vins des profondeurs de ton cerveau pervers et pourtant diablement futé:

«Vous etes entrées dans la forêt vers quel moment de la journée ? Matin ? Midi ? Car si vous vous souvenez de l'emplacement du soleil et de l'heure, je pourrais vous faire rentrez dans la ville...»

Tu attendis sa réponse avant de soupirer et d'aller lui caresser la joue pour la rassurer d'une voix enjoleuse, tes yeux d'ambre dans les siens et ta mains sur sa joue. Ton soufle etait léger tendis que tu parlais et tu lui effleurais la peau du pouce:

« Rassurez vous, Mademoiselle, nous nous en sortirons. Ensemble, nous somme unis et nous triompherons de tout les obstacles que dieux pourra nous opposer... Alors reprenons la route, vous voulez ?»

Et tu l'embrassa sans qu'elle reagisse de suite, doucement et tendrement. Tu te releva ensuite, apres l'avoir mis sur tes epaules de facon a ce qu'elle voye a distance pour te guider et arrete de raler.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Dim 31 Mar - 18:35


Mister Wolf... you're so funny. ♪


« Vous êtes entrée dans la forêt vers quel moment de la journée ? Matin ? Midi ? Car si vous vous souvenez de l'emplacement du soleil et de l'heure, je pourrais vous faire rentrer dans la ville... »

Je m'immobilise quelques instants, le fixant de mes grands yeux. Mais QU'EST-CE que j'en sais ? En venant ici je n'avais pas du tout regardé la position du... soleil... pourquoi faire ? Sérieux. Je prends quand même le temps réfléchir. J'étais là depuis... quelques heures ? Et puis quelle heure était-il d'abord ? Je ne sais pas si c'est le choc des oiseaux mutants qui m'a atteint cérébralement ou si je n'ai tout simplement pas le « truc » pour ça, mais pas moyen de donner une tranche horaire précise. Déjà que je n'aime pas la nature, si sale, si en plus je dois y faire attention... Je souffle légèrement avant de répondre à mon nouveau chien de garde, avec ma petite voix claire et féminine :

« Pour être honnête, je n'en sais rien du tout... Tout ce que je peux dire c'est que je suis là depuis un peu longtemps je crois... »

J'ajoute un « désolée » tout mignon, car j'ai cru comprendre que cette attitude ne lui déplaisait pas. D'ailleurs, il me caresse la joue. Il plante son regard dans le mien. Intérieurement, je ris. C'était une technique de drague connue, mais souvent efficace, que j'avais utilisé tellement de fois en tant qu'homme...

« Rassurez vous, Mademoiselle, nous nous en sortirons. Ensemble, nous sommes unis et nous triompherons de tous les obstacles que dieu pourra nous opposer... Alors reprenons la route, vous voulez ? »

Classique, mais malgré tout bien trouvé. Il était complètement sous le charme, c'était évident. À tous les coups il va...
Gagné. Il m'embrasse. Plutôt bien, je ne peux pas lui enlever ça. Je joue le jeu, je le laisse faire. Quel abruti. Il se détache et je prends un air gêné et... attendez, qu'est-ce qu'il fait ? Je ne peux retenir un cri de surprise quand je me retrouve poussée vers le haut. Il vient de me prendre sur ses épaules... d'un coup, comme ça ? Ça aurait été trop demandé de me prévenir ? Un peu déstabilisée, par peur de tomber je pose une main sur son crâne et bouge mes hanches pour m'installer de façon un peu plus confortable. Je ne sais pourquoi je me mis, l'espace d'un instant, à envier le peintre qui avait la chance d'avoir une vue particulière sur mes jolies jambes. Beaucoup auraient tué ─ ou alors payé très cher ─ pour être à sa place.


Mes yeux se posent sur le reste de pêche bleue restée dans mon autre main. Je me dépêche de la finir en admettant que ce truc, bien qu'ayant un goût pratiquement inexistant et une texture qui jusque là m'était inconnue, avait pour mérite d'être relativement bourratif et me donnait de ce fait l'impression d'avoir rempli mon estomac pour au moins les quelques heures à venir. Curieux.
Je me vois forcée de garder mon avant-bras levé à cause du jus sur mes doigts, car je partais du principe que bien que soumis, cet épéiste n'était peut-être pas complètement attardé et pouvait éventuellement se vexer en voyant que j'utilisais ses cheveux comme serviette ; or en arriver là pouvait signifier un abandon d'une durée indéterminé de mon escorte dans ce monde dangereux et dépourvu de livreur à domicile.


Je décide de me concentrer sur les événements. Me voilà d'un ou peut-être même deux mètres plus grande que d'habitude ─ et ô mon dieu, que la terre est basse ─ mais je me vois forcée de constater que d'ici, les alentours paraissent momentanément plus clair et moins vaste. Je regarde au loin avec attention, pour finir par discerner... eh bien, pas grand chose, la végétation restant malgré tout dense à mes yeux. Je regarde un peu partout, rien à faire. Mais je peux pas rester comme ça, alors...

« Je... je pense que c'est par là ! »

Je pointe une direction au hasard d'un air enthousiaste. Espérons juste que ce soit la bonne... l'idée de rester seule avec ce mec trop longtemps ne m'inspirait pas plus que ça.

Revenir en haut Aller en bas

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Sam 13 Avr - 7:46

Bon, malgré l'inutilité de la chose, il est nécessaire de dire que tu l'as surprise en la prenant sur tes épaules, et également que cette fille ne sait d'où elle vient. Parfait. Elle était vraiment stupide, cette blonde ecervelé, mais, trop aveuglé par ton coté aimaible, tu ne lui en tint pas compte, te contentant de te mettre à marcher en la portant, sans rien savoir de la menace de jus de fruit qui manquait à chaque pas de salir la tignasse brune et en forme d'algues qui te servait de cheveux. Bref, tout en marchant en silence tandis que seul des petits bruits de mastication resonnait dans la forêt, tu réfléchissais à l'endroit où tu te trouvais. Cette forêt te semblais dangereuse et mortelle, et tu cragnais un retour de ses corbeaux de combats.

Mais toute ses reflexions furent brisées par l'intervention de la travestie, qui cria qu'elle pensait être venu par l'espace situé dans la verdure, quelques décamètres permettant à une personne de petite taille et sans corpulence de passer au travers. Soupirant, le peintre trancha le trou pour l'aggrandir, grace a sa canne épée, et reprit cette palpitante marche qui rythmait la traversée de la forêt... Encore trois heures de route avant la sortie.

Lorsqu'enfin le soleil se refleta sur le beton, Alexandro fit redescendre la Reine des Coeurs de sess epaules, les dernières lueurs du couchant nappant de rouge les parties decouvertes du corps de la fille. Sans aucune autres formes de proces, il l'embrassa a nouveau et lui pris la main, et c'est ensemble que nos deux amis se rendirent dans la ville. Mais ceci - ainsi que la crise d'angoisse d'Alexandro devant la grissaille de la ville moderne, ses routes de bétons et ses immeubles délabrées - est une autre histoire...

[FIN]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Jeu 24 Oct - 9:27


_________________

Signature et avatar par Hurlement Sauvage ! Merci à lui !
Pour savoir dans quels autres Univers je me promène...

Lumière du Jugement dit : "Même les cafards savent dessiner !":
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ne-andarta.lebonforum.com
Contenu sponsorisé

.
MessageSujet: Re: ─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt} Aujourd'hui à 10:35

Revenir en haut Aller en bas

─END─ Tube de peinture VS trousse de maquillage [PV Remy Makepiece] {Lieux: La Forêt}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Pots de peinture» Peinture rapide de 6 truks» Enlever la peinture» Refonte de la gamme de peinture GW» Technique peinture diluée
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Né-Andarta :: RPs Terminés-