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Rumeurs
• Il parait qu'Ordre Funeste déteste les instruments de musique car son frère Lumière jouait du piano très fort à l'heure de sa sieste quand il était petit.
• On raconte que lorsque vient la pleine Lune, on peut voir des Dryades dans la Forêt...
On murmure que LA SAINTE LAME NOM DE DIEU C'EST PAS RIEN est caché dans le Sanatorium... Et que celui qui prendra cette épée pourra commander au vent et vaincre les dieux... Info ou Intox ?
• Il se dit dans les couloirs du panthéon que Flore Ravageuse userait de rambourage pour améliorer ses formes.
Autres Rumeurs.
Notifications
• Pluie et nuage sont annoncé, avec des orages fréquents. Pensez à rester couvert et à l'abri de l'humidité qui favorise [b]les maladies.[/b]
• La forêt et la Ville sont affecté par la Pluie : la forêt est renforcée, les plantes semblent plus dangereuses et plus agressive.
• En ville, les monstres ont tendances à se montrer moins fréquemment à cause de la pluie.
• Le Monstre de Sable a disparu.
• Votre personnage peut être atteint de la fièvre Néandertalienne à cause de l'humidité. Cela peut être de votre volonté... ou de celle du staff. Son prochain rp devra être écrit dans un état fébrile, nauséeux. Votre personnage aura du mal à se concentrer et à communiquer avec autrui. Cette fièvre peut durer une semaine... Et peut entraîner la mort. La maladie croit en puissance les trois premiers jours, puis sa puissance diminue avec le temps.
Les Liens du Sang
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Mère de Leet Saddler
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Demi-frère de Yuki Icesoul
Vladimir Dragomirov
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Ce n'est qu'un au revoir. C'est une nouvelle vie. ♥ Krussel Vegas ♥

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MessageSujet: Ce n'est qu'un au revoir. C'est une nouvelle vie. ♥ Krussel Vegas ♥ Dim 24 Nov - 21:41

Krussel Vegas
En bref et en gros ♪
Noms: Vegas
Prénom: Krussel
Age: 19 ans
Taille: 1m83
Poids: 73kg
Sexe
Origine: Allemande
Clan: Partie réservé aux Administrateurs ♥
Loisir: Jouer au foot, les ballades en plein air, hacke, faire parler de lui, et cela de la plus mauvaise façon possible.

Epoque d'origine: 2013
Centre d'intérêt: Le foot, l'ordinateur, nuire à son pays, être au centre de l'attention.
Aime: Jouer au foot, les ballons, l'informatique, les ballades, remettre en cause l'autorité, avoir raison, provoquer des scandales, faire parler de lui, la technologie, les voitures, les fraises, etc.
Deteste: Regarder les matchs de foot (trop de chiqué d'après lui), obéir aux ordres, la loi, l'autorité, l'Etat, la figure maternelle, les filles hystériques, les hommes machistes, la Discrimination (etc...), les transports aériens, le lait, etc.
Eh, tournez la caméra par là, oui, vers moi !


Le repas venait de se terminer alors que la petite famille allait se poser devant la télé, sur le confortable canapé. Il est sûr qu’après avoir dégusté un succulent rôti de porc accompagné de pomme de terre cuite, rien ne valait mieux qu’une réunion familiale devant un bon film, vous savez, ceux du samedi soir, dans la bonne humeur. Le père avait pris la place de gauche, sur le divan, commandant la télécommande, tandis que sa petit fille, une poupée blonde, s’était posée sur ses genoux, toute heureuse de pouvoir enfreindre le couvre feu et de regarder un film. A leur droite, le bol de pop-corn dans les bras, le jeune adolescent rebelle, à la tignasse blonde rebelle et l’air nonchalant. Après un râlement de sa part à cause des papouilles de sa mère, des moqueries de son père et de sa sœur et enfin le bond du chat, oui, ils ont un chat, quoi de plus normal ? … sur les jambes de la mère, le film finit par commencer. Ce soir, c’était un long métrage peu récent allemand qui relatait la seconde guerre mondiale, dans une petite bourgade et qui se concentrait sur les trahisons, les amours et les coups de gueules des habitants. Le cliché, en fait.

Le passage était plus qu’épique, le héro du film venait de sauver sa fiancée des mains de l’ennemi, et cela contre la vie de plusieurs membres de son unité rebelle. Mais les tirs allaient de bon train, les gens s’écroulaient les un après les autres. Laissant seul les deux amants, dans un face à face fataliste car les flammes venaient peu à peu à les entourés. La tension était à son comble, toute la famille, l’adolescent y compris, se tenaient les uns des autres.
« -Abigail...
-Friedrich ! …
-Abigail, je veux te dire pour la dernière fois que je t’ai-»


Plus rien. Le film venait purement de s’interrompre, là, au moment le plus intense du film. Des vociférations planait dans le salon, les accusations se tournèrent d’abord vers le père, gardien de la télécommande. Mais non, il n’y était pour rien. Le chat, peut-être ? Il aurait pu se coucher sur l’interrupteur ou on ne sait quoi. Mais toujours pas, le matou n’avait pas bougé des cuisses de la mère.

Alors en pensant que la télévision avait elle-même un problème, le père poussa gentiment sa fille pour aller voir l’écran, et au moment où il allait poser sa main dessus, une lumière apparue, suivit de bruits stridents. Et après quelques secondes, une tête apparue, un zoom trop prononcé sur une paire d’yeux verts.

« Recule bordel, la caméra est trop près ! »

Donc, après un bruit de casse, de fils tirés et un mouvement arrière rapide de la caméra, c’est l’ensemble de la personne qui apparue à la famille. Un homme assez spécial.

«  Maman, maman ! Regarde le monsieur ! Il est bizarre avec  bonnet bleu… avec du vert ! Ohw, y’a même des pompons blanc au bouuut ! »

Aux yeux de la mère, l’aspect du dérangeur-de-film-du-samedi-soir, ne lui plaisait pas trop, car quand ce dernier se tourna un peu de profil, sûrement entrain de parler à l’un de ses complices, un pin’s assez grand en forme de smiley crachant du sang ce posait comme ça, sur le bonnet.

Mais ni elle, ni son mari ne purent en placer une, et le fait de changer de chaine ne retirait cette émission pirate de l’écran, alors l’adolescent fit un bond en frappant dans sa main.

«WOW ! Ce mec à trop la classe ! Vous avez vu ses piercings qu’il a sur le visage ?! Puis, wow, quoi, c’la première fois qu’vois un mec blond aussi classe ! »

Peu enclin à laisser son fils se faire influencer par un petit hackeur du samedi soir – c’est le cas de le dire – elle posa ses poings sur ses hanches et gonfla ses joues en se mettant devant lui.

« Jeune homme ! Ne dis pas ce genre de chose ! Regarde le bien ! Il a l’air plus stupide qu’autre chose ! Ne viens pas me dire que… qu’avec cette veste blanche, verte, noire puis… puis cette cravate, là, tout aussi verte que ta stupidité, que c’est classe ? »

A côté, c’était le père et la fille qui riaient de bon cœur en voyant les deux autres débattre sur le physique de l’homme du petit écran, laissant des « mais il est classe avec ses gros bracelets » et ses « non, il à l’air stupide, regarde sa ceinture de ranger, toute verte encore ! », partir dans tous les sens.

En quelque sorte, c’était un peu embêtant pour le fameux sujet de dispute, qui se trouvait derrière la caméra. Aucuns des membres de cette famille n’avait écouté son speech sur les méfaits de l’Etat, qui volait ouvertement les capitaux des honnêtes gens. Et de toute façon, avec toutes les coupures, les éclairages se cassant la figure dont un, sur le pauuuvre Krussel, bein oui, c’était lui le « présentateur ». Et quelle tâche difficile…

Cette émission pirate fut donc rapidement écourtée, mais ce n’était que partie remise, car Krussel réussirait à atteindre le cœur de la population. Mais il lui fallait juste de meilleurs moyens.
Le film reprit quelques scènes plus loin, alors que la famille venait à peine de se réinstaller sur le divan.

« Friedrich plus fort ! Plus foooort ! Ooohw… ! »

Un dernier cri retentit dans la maisonnette, la mère s’était jetée sur sa fille pour lui cacher les yeux. Les deux hommes riaient de nouveau avant de se rendre compte que le film était interdis au moins de douze ans.


A quelques centaines de kilomètres de là, les lumières brulantes du projecteur venaient de s’éteindre, laissant un garçon blond soupirant et en sueur. Après avoir avalée le tiers d’une bouteille d’eau, s’être levé et essuyé le visage, il se tourna vers les quatre, cinq personnes se trouvant avec lui.

« Les mecs, on est passé pour des ânes aujourd’hui, et c’est parfait. Ils ne nous prendrons jamais au sérieux. On lance maintenant la deuxième opération. »

Un des hommes présent se rapprocha de Krussel, et lui donna un dossier remplit de photos et plan de bâtiment. Une sorte de grand palais. Et aussi de schéma de bombe très complexe.

« - Chef, est-ce qu’on va vraiment le faire ?
- Ouai, on va faire en sorte que le Palais du Reichstag en voit de toutes les couleurs, ils verront qui je suis vraiment, après ça. »


Ce n'est que rancune et haine, mon coeur vous hais.


D’innombrables flashs se mêlaient à la cohue des journalistes. Ils se marchaient quasiment tous dessus ou se bousculaient. Pour quoi ? Simplement, pour le grand, l’unique et incontestable chancelier d’Allemagne, qui tenait une conférence de presse aujourd’hui sur le parvis du Reichstag. Essayer de d’attirer l’attention de l’homme politique était aussi facile que de soigner une carie à un requin dopé aux amphétamines. De plus, toutes ces questions portaient seulement sur des cas ‘faciles’ de la politique, tel que la soi-disant baisse des impôts, ou l’augmentation des taxes pour les restaurants.

Une assemblée de caméras se trouvait en première ligne, faisant des gros plans plus ou moins larges du chancelier, tout en évitant la verrue sur la joue gauche de l’homme. Une jeune femme, sûrement une journaliste excentrique, autant de part ses vêtements très colorés ou encore sa coiffure partant dans tous les sens, réussit à prendre la parole. Un pin’s en forme de smiley ensanglanté était accroché à la bandoulière de son sac.

« Monsieur le chancelier, pouvez-vous me dire pourquoi vous avez fait fermer le centre de détention pour adolescent se trouvant à Berlin dès le début de votre prise de fonction ? Et pourquoi l’affaire a été étouffée, ne laissant pas les médias en parler ? Avez-vous des choses à vous reprochez ? … »

Les yeux de l’homme politique s’ouvrirent en grand, le choc de cette question venait de lui faire perdre ses moyens. En toussant, les jacassements des journalistes allaient bon train, alors, après s’être essuyé le front, il sourit à la jeune femme.

« J-je ne vois vraiment pas de quoi vous parlez, chère dame… ce centre a été fermé car il n’était plus en règle avec- … »


PLATCH. La figure du chancelier venait de se faire défigurer par l’arrivée brutale d’un ballon de football. La puissance du tire était telle que, la rotation de la balle ne s’arrêta qu’au bout de quelques secondes. Des cris retentirent au même moment ou le ballon retoucha le sol.

Pom.

Pom.

Pom.

La balle se stabilisa. L’une des caméras se tourna immédiatement vers le milieu de la foule, là d’où venait en grande probabilité le tir. Sur un banc, légèrement au dessus du reste des gens, se trouvait un homme blond, aux airs revêches avec son bonnet à gros pompons. Un grand cercle de vide se fit autour de lui, le monde le fuyant comme la peste. Son regard était empli de haine, ou plutôt de rancune.

« Menteur», fut le seul mot qui sortit d’entre ses lèvres.

D’un petit bond, il retomba sur le sol, un petit nuage de poussière s’élevant du sol alors que le blondinet avançait à grand pas vers le devant de la scène. Des gorilles commencèrent à aller vers lui pour l’arrêter. Qu’est ce que ces fichus garde du corps étaient gonflant, pensa Krussel. Mais ce genre d’inconvénient faisait partit de son plan. Oui, il était de ce genre, Krussel, ce genre de personne qui prévoit tout à l’avance, jusqu’au moindre détail. Un de ces stratèges incompris aux motivations personnelles, qui pour réussir n’hésitent pas à jouer leur propre vie à pile ou face. Alors, pour éviter ce petit comité d’accueil, Krussel avait fait en sorte que ses propres gardes du corps soient présents. Et comme ces derniers paraissaient plus dangereux que lui, les gorilles préférèrent les mettre hors d’état de nuire d’abord, ce qui laissa le champ libre au blond.

Tellement facile.

Les caméras du monde entier étaient braquées sur lui et pouvait le voir marcher à travers la foule comme moïse qui trancha la mer en deux. Et il faut dire que Krussel aimait ça. Le fait d’être au centre de l’attention, de voir les gens rougir ou rugir à son approche. Il liait l’utilise à l’agréable. Mais sur sa route, et dieu sait qu’il ferait en sorte que personne ne l’empêche d’atteindre son but, se dressa une petite fille qui ne comprenait rien à ce qui se passait.

« Monsieur, monsieur, je trouve plus ma maman… »

Ce n’était vraiment pas le moment… Krussel se rapprocha de la petite en soupirant puis la pris sur son épaule et marcha avec sur quelques mètres. C’est qu’la petite était bien, là, en hauteur à rire à plein poumon. Puis finalement, sa mère se posta près du bord de la foule, appelant sa fille. La laissant partir, il eu à peine le temps de se retourner qu’un homme, tout de noir vêtu, se jeta sur lui. Ce n’était VRAIMENT pas le moment, puis il ne devait pas avoir perdu sa mère, celui là. Alors il sortit sa main de sa poche, cette dernière entourée d’un poing américain, et l’abattit proprement dans le visage de l’homme. KO, en un seul coup.

« Pas très résistant… »

Pas de temps à perdre, là-bas se tenait le chancelier, la face ensanglanté et entouré par d’autres hommes forts musclés. Tout commençait à sentir le roussi, il fallait se presser un peu. Dans un dernier sprint, le blondinet dévora la distance entre lui et le politicien. Reprenant son souffle, une fois au pied de l’estrade, il récupéra son ballon pour le coincer sous son bras, un sourire narquois se dessinant petit à petit sur ses lèvres.

Tout ce jouait maintenant, tout les porteurs du smiley jaune portaient entièrement leur confiance sur leur chef en se battant aujourd’hui. Un simple mouvement de rébellion pour certain, un signe d’espoir pour les autres.

Aujourd’hui et demain, hier et il y a dix ans. Tout doit changer.

Ils doivent changer.

Nous devons changer.

« Bonjour, papa. »

Adieu. Bonjour.


FLASHBACK.
Le jour de sa naissance, Krussel était un petit bébé chétif blond, un petit ange. Comme tous les bébés, il pleura dès sa première bouffée d’air mais arrêta aussi de suite, une fois dans les bras de sa mère. Mais pas dans ceux de son père. Car lui, n’était pas là.

Une mère élevant son fils, seule, était mal vu à l’époque. Les injures la traitant de câtin et son fils de bâtard, les difficultés à trouver un emploi stable et à tenir les fins de mois, tout ça, sa mère l’avait surmonté. Seule. Pas besoin d’un pourri puant l’argent, lui qui aurait pu les aider à vivre plus facilement.

Krussel avait tout fait pour aider sa mère du mieux qu’il pouvait, bien travailler à l’école, se faire de l’argent de poche en distribuant les journaux.

Un jour, tout alla en s’arrangeant car sa mère rencontra un homme. Un bel homme, grand, brun, les épaules fortes et d’une gentille sans borne. Avec un bon portefeuille, aussi. Ce qui les propulsa, tout les trois, dans un quartier modeste de Berlin. Aaah, la belle vie.

Là-bas, il pu enfin rencontrer des jeunes de son âge. Surtout un petit garçon, tout aussi blond que lui.  Dietger, comment il s’appelait. Il l’aimait bien, son Dietger, au point de toujours avoir sur lui la photo qu’ils avaient pris un jour, dans le parc. Avant que son copain ne parte dans un autre pays. Se jurant intérieurement qu’un jour, il le retrouverait et cela même dans le pire des mondes.
Tout allait bien, jusqu’à ce que Krussel atteigne son âge rebelle, ses seize ans.

«  Je veux savoir qui est ce connard qui m’a mis au monde ! »

Etait l’une de ses revendications qui remontaient le plus souvent aux oreilles de sa mère et de son beau-père. Mais aucun des deux ne voulaient répondre, et cela pour le protéger, mais ça, il ne le savait pas. Un jour, en cours, où il commençait à décrocher sérieusement, le cas du chancelier fut amené en cours de philosophie, une grasse caricature sur sa personne. Il eu même le cas de la tâche de naissance avec la forme d’un œil, posté sur le bas du dos.

Une tâche de naissance similaire à la sienne, au même endroit.

Catastrophe, tout devint clair. Malgré ça, Krussel espérait sur le chemin du retour, que cela ne soit qu’une coïncidence.

Catastrophe, lorsque sa mère tomba en pleure à la question de son fils. Ce secret dont elle avait passé sa vie à le cacher, venait d’être découvert par la plus incongrues des manières.

C’est de là que tout avait commencé, pour Krussel.

Sa haine envers son père biologique se transforma en une haine envers l’Etat. Envers ces gens, dont les poches bourrées de fric, ne laissait pas un billet sortir pour aider des familles en ayant réellement besoin.

Krussel arrêta les cours, passa le plus guère de son temps dehors, à réfléchir à un moyen de faire payer tout ça au chancelier. Un jour, dans les journaux internationaux, un évènement venant de France le fit sourire. Un homme, drôlement habillé et qui se prenait pour un super héro, voulant faire régner la justice à sa manière, et seul. Vraiment ridicule, mais c’est après quelque seconde de réflexion que Krussel vit clair pour la première fois depuis longtemps. Faire régner sa justice, par lui-même. Mais au contraire de ce superman de l’asile, Krussel savait déjà comment agir, et lui, ne le ferait pas seul.

Le blond créa alors les Blutkaninchen, autrement dit, les Lapins de sang. A sa grande surprise, il réussit à faire intégrer plus de gens qu’il ne pensait à sa cause. Son but était si honorable : sauver la nation d’un gouvernement dictat. Pour lui, ce n’était pas de la manipulation, juste un moyen pour que tout le monde ai ce qu’il veut.

Après trois ans de développement, Krussel alors âgé de dix-neuf ans, fit sa première apparition aux yeux du peuple allemand. En coupant le sacré film du samedi soir.

FIN DU FLASHBACK.


« Bonjour, papa. »

Non, ce n’était pas de réelles salutations. La rancune résonnait dans ses paroles plus qu’autre chose. Pas d’amour, pas de joie, non, juste une profonde haine qui avait pris le temps de se développer au fond du cœur de Krussel.

Voilà, les journalistes commençaient à piailler de ci, de là. Le fils caché du chancelier, le scoop parfait pour tenir la une pendant au moins un mois ! Mais pourquoi maintenant, et de cette façon ?

Qui sait.

Le chancelier en voyait de toutes les couleurs. Jaune pour les étoiles, rouge, pour le sang et maintenant vert, pour le choc que venait de provoquer son fils. Et ce dernier, qui tenait toujours son ballon sous son bras, grimpa les quelques marches de l’estrade. Face à lui, à trois mètres seulement, son père. Enfin, sans compter la barrière de gorille devant lui.

Mais pour la plus grande surprise du blond, le chancelier vient à pousser ses hommes pour s’approcher de son fils. Tout en gardant une distance de sécurité. Un faux sourire cachant sa peur se fige sur son visage. Ne pas montrer qu’il est dépassé par la situation, mais les grosses goutes de sueur longeant le front vieux de l’homme, viennent à rencontrer les petites traces de sang autour du nez.

« J-Jeune homme, vous devez vous trompez, je ne peux pas être votre père… cela doit être un malentendu ! »

Encore une fois, il niait la vérité. Un mélange de colère et de déception se déposa dans le regard du blond qui posa son ballon à terre. A quoi bon parler si le pourri face à lui continuait à réfuté la vraisemblance.

«  Un malentendu ? Comme quand tu as mis ma mère enceinte puis que tu t’es cassé car tu avais déjà trois gosses et une femme ? Ou quand tu as fait fermé le centre pour adolescent dans lequel j’ai été enfermé, car c’est là qu’on m’a appris que tu étais mon, connard, de père ? Et que tu avais peuuur du scandale ? »

Un petit rire lui éclaircit la gorge tandis qu’il posa son pied sur le ballon de foot, les mains dans les poches. Son père, lui, ne savait plus ou se mettre car les caméras étaient braquées sur eux, laissant la terre entière entendre ses pires secrets. De toute façon, il était trop tard. Il avait fallut une longue histoire, avant d’en arriver là.

Maintenant, Krussel  pouvait dire ce qu’il avait tant envie de dire depuis des années à son père.

« Je te hais. Je te hais de t’être cassé la queue entre les jambes. Qui sait combien de femme tu as engrossé et laissé pour compte, en te cassant ? Enfin, c’est du passé… maman et moi, on a réussi à s’en sortir sans toi… »

Secouant doucement la tête, il soupira après avoir fait rouler deux, trois fois le ballon sous son pied. Ce n’était pas pour ça, qu’il était là. De sa poche, il ne sortit pas ses poings américains cette fois, mais une sorte de téléphone à clapet basique puis composa un numéro, sans appeler. Un nouveau sourire se posa sur ses lèvres tandis qu’il tendit l’écran vers le chancelier.

« Il y a un mois de ça, j’ai fait une brève apparition sur les écrans, toi et une bonne partie de l’Allemagne, il regarda vers l’une des caméras pour être sûr que tout était filmé. Vous ne m’avez pas pris au sérieux, et c’est tant mieux pour moi et mon groupe. Nous sommes une sorte de mouvement révolutionnaire qui veut faire tomber le gouvernement. Nous le jugeons trop hypnotiser par l’argent pour subvenir pleinement au besoin de l’Etat ! »

Des chuchotements parmi les journalistes, le chancelier au regard ébahi et les sirènes de police qui retentissait au loin.

« Nous voulons montrer qui nous sommes, et qui vous êtes. Mais pour cela, nous devons supprimer tous ce qui peut vous représenter. Dès que j’appuierai sur la touche ‘appeler ‘ de ce téléphone, tous ce qui se trouva derrière vous sera détruit. Un gros BOOM, pour que vous compreniez enfin. »

Les simples retrouvailles entre un père et son fils venaient de virer à l’attentat terroriste. Chaque caméra s’éteignit tandis qu’à ces paroles, tout le monde si mit à fuir. Chacun pour soi, s’écrasant mutuellement, plus violement cette fois.

Pas plus courageux, le politicien voulut fuir, mais en vain car la ballon l’arrêta de nouveau en l’envoyant à terre. Headshoot.

« Regarde, regarde ce que tu as provoqué en mettant ma mère enceinte. Tu as provoqué ta propre mort, tu as mis ton propre meurtrier au monde ! »

Un rire de fou. Tout son groupe avait déguerpit car même eux, n’étaient pas au courant que la bombe était destiné à désintégrer ce bâtiment. Krussel leur avait menti, en prétextant un effet de lumière.

Ils étaient seuls sur l’estrade, le père et le fils, là, l’un à terre le visage en sang et gémissant, quémandant la pitié comme un vulgaire chien. Et lui, là, tenant un simple téléphone, tenant la vie de centaine de personne entre ces mains.

« Tu as détruit tellement de vie… mais maintenant, c’est terminé. La planète entière sait ce que tu es. J’ai fait en sorte que dès demain matin, tout tes travers soient postés dans la presse. Va t’en, maintenant. »

Il ne fallait pas le répéter deux fois. Le chancelier se releva et quitta, en se cassant à moitié la figure, l’estrade, remplacé par une escouade de police armé.

« Lâchez ce téléphone », qu’ils criaient.

« Nous allons ouvrir le feu, posez ce téléphone ! », hurlaient-ils.

Jamais.

Mais il ne lâchait pas. Il gardait ce téléphone dans sa main, en regardant fixement l’écran.

Son pouce alla se poser sur le bouton d’appel, puis le pressa.

Les tirs fusèrent à ce moment là, trouant le cœur du jeune homme.

Bip, bip, bip.

«  Allô ? Krussel ? C’est toi mon chéri ? Allô ? »

Le cœur d’une mère à l’annonce de la mort de son fils est pire que toutes les bombes du monde. Il se brise tels les morceaux d’un miroir qui laisserait refléter chaque parcelle de l’histoire de son possesseur.

Maman, pardonne-moi. Je t’ai toujours aimé, j’ai pensé que j’agissais en ta faveur et j’ai eu tort, encore une fois. Maman, je voudrai tellement que tout change.

Le lendemain dans la presse Berlinoise, un dossier complet sur le chancelier fut transmit. Il fut destitué de suite de ses fonctions et s’exila d’Allemagne.

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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir. C'est une nouvelle vie. ♥ Krussel Vegas ♥ Dim 24 Nov - 22:21

Eh bien, tout est bon, rien à dire, je te valide donc et comme convenu Krussel passe chez les Cœurs.

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