21 pts30 pts25 pts41 pts28 pts


Rumeurs
• Il parait qu'Ordre Funeste déteste les instruments de musique car son frère Lumière jouait du piano très fort à l'heure de sa sieste quand il était petit.
• On raconte que lorsque vient la pleine Lune, on peut voir des Dryades dans la Forêt...
On murmure que LA SAINTE LAME NOM DE DIEU C'EST PAS RIEN est caché dans le Sanatorium... Et que celui qui prendra cette épée pourra commander au vent et vaincre les dieux... Info ou Intox ?
• Il se dit dans les couloirs du panthéon que Flore Ravageuse userait de rambourage pour améliorer ses formes.
Autres Rumeurs.
Notifications
• Pluie et nuage sont annoncé, avec des orages fréquents. Pensez à rester couvert et à l'abri de l'humidité qui favorise [b]les maladies.[/b]
• La forêt et la Ville sont affecté par la Pluie : la forêt est renforcée, les plantes semblent plus dangereuses et plus agressive.
• En ville, les monstres ont tendances à se montrer moins fréquemment à cause de la pluie.
• Le Monstre de Sable a disparu.
• Votre personnage peut être atteint de la fièvre Néandertalienne à cause de l'humidité. Cela peut être de votre volonté... ou de celle du staff. Son prochain rp devra être écrit dans un état fébrile, nauséeux. Votre personnage aura du mal à se concentrer et à communiquer avec autrui. Cette fièvre peut durer une semaine... Et peut entraîner la mort. La maladie croit en puissance les trois premiers jours, puis sa puissance diminue avec le temps.
Les Liens du Sang
Innokentiy
Fils de Evangeline
Sharon Chilton
Soeur de Sylver Gelidus
Merry Shark
Soeur de Seth Shark
L'Ingénieur
Meilleur Ami d'Atsuki Sengo et As de Trèfle.
Drusilla Giovanni
Ennemie d'Alexandro Derrechi
Maria Selimont
Amie de Sullivan Gordon et ancienne As de Trèfle.
Ruby Holsey
Soeur de Amber Holsey
Johanna Saddler
Mère de Leet Saddler
Mai Sun
Petite amie de Liang Tsao
Chad Stoneford
Demi-frère de Yuki Icesoul
Vladimir Dragomirov
Ex du chef des rebelles



 

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Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien]

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MessageSujet: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Dim 1 Juin - 6:07

Quand est-ce qu'un homme prend ses responsabilités ? Quand il respecte ses engagements ? Quand il maintient une parôle donnée, aussi instable et dangereuse soit-elle, et qu'il lutte jusqu'au bout pour le défendre ? Ou bien quand, pour soutenie son propos, il est prêt à changer sa vie en risquant sa peau ? Pour Atsuki, rien ne semblait plus évident que la troisième voie. En effet, après son discours devant son clan, après le vil assassinat de son Valet par un homme violent et froidement déterminé, le roi avait réalisé une chose : il ne servait à rien d'être simplement sur la defensive, car un jour ou l'autre, les adversaires du clan les retrouveraient. Et même si la protection des Trèfles était solide, il existait des individus cappable de dépasser les barrières, pour enfin atteindre des compagnons d'Atsuki moins resistant, comme Ophélie ou bien encore Jennifer. Alors, Atsuki avait ordonné au clan de passer en mode offensif. Et il était le premier concerné par son ordre.

Les Trèfles n'avaient pas d'allié parmi les dieux. Pas encore. Alors le roi préférait prévenir plutôt que guérir, et pour cela, il coordonnerait son clan pour préparer les combats. Et il en avait préparé, des idées, pour améliorer ses troupes. Renforcement du protocole de sécurité, pour commencer. À partir de maintenant, il avait doublé le nombre de recrues au poste de surveillance. Entrainement intensif sous la tutelle de Sylver et de Ryan, les rares qui savaient se battre à peu près bien. Et chacun devait maintenant agir en duo avec un deuxième membres des Trèfles pour ne pas se retrouver isolé face au ennemi. Et le compagnon d'Atsuki était, bien sur, son fidèle second, l'Ingénieur. Et chaque jour se répétait sur le même modèle, celui de la crainte : le clan patrouillait plus intensivement, les membres avaient du travail à tour de bras, pour préparer la guerre.

Sauf qu'aujourd'hui, se sera différent. En effet, le roi de Trèfle venait de se lever à l'aube dans sa chambre souterraine. Il ne dit rien, regarda quelques minutes le plafonds pour chasser les dernières traces de sommeil, et quitta les draps un peu sale. Debout, face à un miroir felé, il eut le reflet de son corps, moins maigre et avec un peu plus de muscles de jour en jour. Le Roi enfila rapidement son kimono, et tenta de se mouvoir silencieusement hors de sa chambre. Il déplaca un meuble, de quelques dizaine de centimêtres, et effrita un mur du poing. Un passage inconnu de ses alliés, pour pouvoir sortir furtivement du lieux de repos. Il se mit à avancer et reboucha le trou avec son pouvoir sur la terre. Autant que cela serve à quelque chose, n'est-ce pas...?

Le couloir amena le roi dans une zone hors du parc. Juste à coté du lieu ou Daryl avait été tué, pour être précis. Le roi ne chercha pas à voir l'endroit où le sang était encore imprimmé, et se dirigea vers le centre-ville, une idée bien précise en tête. Et un autre mur alla boucher ce mystérieux passage, effaçant ainsi les traces du départ du Roi.
Atsuki se déplaçait avec un léger frottement du à son kimono, ce qui l'agaçait profondément. Il voulait être discret pour cette sortie sans son binôme, très discret. Il essaya d'avancer à pas de loup, puis abandonna l'idée, qui ne marchait pas vraiment. Autant se déplacer à une vitesse normale, quitte à faire un peu de bruit. Alors, le roi pressa le pas, pour se rendre à destination. Et il finit par arriver à un endroit très précis : le parc du centre-ville.

Atsuki pénétra à pas de loups dans ce lieu silencieux, et prit le passage qui passait tout droit, d'une sortie à l'autre. Il chercha du regard un endroit précis, l'endroit parfait pour son idée. Et cet endroit se présenta sous la forme de deux énormes rocs enfoncés profondément dans le sol. L'ancien geek passa sa main sur la lourde pierre pour en apprécier le contact, et espéra être aussi solide que le minerai pour ce qu'il avait â faire. Puis, il colla son dos contre la matière froide, et vérifia la condition essentiel pour ce genre de mission : avoir une vue sur le chemin qui passait à coté. Et s'était le cas. Alors, l'ancien nerd fit jaillir discrètement un mur de terre pour le dissimuler au regard d'autrui, sans pour autant lui masquer la vue sur le sentier. L'attente allait pouvoir commencer.
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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Ven 20 Juin - 20:58




Réveil banal dans une ville banale



. . .

Tu te réveillas en douceur et ouvrit les yeux. Tu t’étiras tout en regardant autour de toi.

Quelle heure était-il ? Où étais-tu ?

Tu te posais des questions tandis que ton organisme émergeait lentement du sommeil et qu’il rassemblait tes souvenirs. Et puis, ta mémoire revint.

Tu t’étais endormi la veille dans un bâtiment quelconque. Tu avais fait une petite balade mais avais finit par te perdre dans cette grande ville. Tu avais essayé de t’y retrouver, sans succès. a nuit approchant tu avais décidé de dormir hors de ta base, étant habitué à dormir durant des heures précises.
Tu n’avais pas trop fait attention à l’endroit dans lequel tu étais entré mais maintenant que tu étais parfaitement éveillé, tu pouvais clairement voir que tu t’étais endormis dans une école, dans une salle de classe, en fait.

Une fois la question de l’endroit résolue, tu commenças activement à réfléchir sur un autre sujet important : l’alimentation. En effet, ton estomac commençait à faire des bruits inquiétant pour t’indiquer qu’il tournait à vide.
Tu décidas alors bien vite de partir à la recherche de vivres et finit par quitter la salle de classe, à la recherche d’une hypothétique cuisine. Etant dans un collège, la présence de cette pièce ici était plus que probable.

Et tu ne tardas pas à trouver la cantine, seulement des bruits étrange t’arrivèrent du fond de la pièce, te convainquant de sauter un repas – après tout, on était pas à ça près.

C’est donc presque en courant que tu quittas le bâtiment, ne désirant pas finir aussi tôt ton aventure dans ce nouveau monde.

L’estomac dans les talons, tu continuas ta route, toujours à la recherche de ta base.


Une heure s’écoula ainsi, au terme de laquelle tu n’étais toujours pas plus avancé. Tu n’avais même pas quitté le quartier et te trouvais à côté de ce qui semblait être un parc. Espérant trouver une quelconque plante comestible ou quelque chose du genre, tu t’avanças du côté de l’espace vert et franchi les grilles à moitié défoncées de l’endroit.

Endroit qui s’avéra être assez grand, malgré l’image qu’il pouvait donner de l’extérieur. Un peu partout, tu pouvais voir des chemins de sable, menant peut-être à des sorties. De chaque côté étaient disposées des pierres, que le temps avaient grandement endommagées et qui étaient rongés par la végétation luxuriante, qui avait désormais pris possession du lieu abandonné. Des lampadaires étaient présents aussi, mais dans un état tel que l’on pouvait douter de leur capacité à fonctionner. Des bancs, rongés par les verres. Des mares, transformées en petits lacs.
Bref.

Tout en arpentant le lieu, tu te mis à penser à ton image. Après tout, les dieux s’arrangeaient souvent pour faire se rencontrer des âmes même dans les lieux les plus improbables. Tu remis donc ton masque et tu remontas tes manches - une vieille habitude que tu avais gardé et qui  te reprenait quand tu voulais faire bonne impression. Voilà, maintenant tu étais prêt.

Tandis que tu marchais, tu entendis un bruit de pas. Tu pensas au début rêver mais ne tarda pas à en trouver l’origine. A quelques dizaines de mètres seulement se trouvait un jeune homme, adossé à un rocher. Voyant que le brun t’avais vu, tu décidas d’aller tout simplement lui parler, espérant qu’il soit amical. Après tout, tu n’avais pas grand-chose à faire d’autre …

Reste zen et joue-là cool, tout ira bien comme à chaque fois

Tu décidas donc de t’approcher, sans te presser. Tu commenças à l’étudier à mesure que tu te rapprochais.

A première vu, il ne semblait pas être un Mauvais. Il ressemblait en fait plus à un geek qu’à autre chose. S’il était de ton clan ou pas, tu t’en fichais un peu. Après tout, c’était les Mauvais les vrais méchants, non ?...

Arrivé à sa hauteur, tu pris les devant et entama tout de suite la conversation, avec ton éternel sourire et ton aisance orale habituelle.

- Salut ! On s’est jamais vu, si ? ( Tu n’attendis pas qu’il réponde et enchaîna directement ) Dans ce cas, enchanté ! Moi c’est Damien !

Voyant que l’autre te regardait avec des yeux ébahis, tu rie un petit peu avant de reprendre la parole.

- Comme j’étais crevé hier, j’ai pas fait gaffe à où j’allais et je me suis un peu perdu. T'aurais pas une petite idée d'où on est, par hasard ?



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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Sam 26 Juil - 8:07

Le soleil circula sur une bonne partie de sa course sans que le roi de Trèfle ne parvienne à voir un seul de ses ennemies se jeter dans ses filets. Pourtant, le camouflage de terre était parfait ! Alors pourquoi diable personne n'empruntait ce maudis parc ? L'attente rendait fou notre roi, qui se tournait et se retournait dans son étroit cercueil de terre. Étouffé, encerclé, enfermé par la terre nourricière qui constituait son refuge, se sentant en prison dans l'étreinte maternel, le geek commença lentement à délirer dans sa camisole. Folie. Folie que ce plan qui ne devait pas marcher. Depuis combien de temps était-il là ? Une heure, un jour ? Un an ? Ne devait-il pas déjà être mort de faim ? Avait-il vraiment faim ? Soif ? Le soleil tapait sur la gangue de terre, chauffant l'intérieur comme on chaufferait un gâteau dans un four. Le thermomètre interne du roi s'affola, sentant que la température montait à des sommets indécent. Combien, maintenant ? Quarante, cinquante ? On cuit, dans ce lieu ! Apportez-moi du thé ? Et les Trèfles qui ne sont jamais là pour leur Roi… Peut-être qu'ils ne savaient pas qu'il était parti loin d'eux, pour vaincre les ennemies du clan, et qu'ils forment, tous ensemble, une famille. Lui et l'Ingénieur, et Sylver, et Ophélie, et Daryl, même si il est mort. A cœur vaillant, rien d'impossible. Et les Trèfles ne sont que des cœurs vaillant, alors ils arriveront, avec ou sans leurs rois, à battre les autres. Et si tu prenais ta manette, qu'on joue à un jeu comme avant, sans te cacher parce que cache-cache c'est nul, et puis on perdait tout le temps quand on était petit chat c'est tellement mieux comme les chatons tout mignons que tu regardais au lieu d'aller bosser parce qu'au taff on s'ennuie alors que les chats les chats putain c'est mignon comme toi quand tu es petit et que tu connais pas encore la vie d'ailleurs c'est pas demain la veille que tu retrouveras du boulot et paye tes factures ton loyer arrête de vivre dans ton monde lâche ce pc tu va finir dehors dégage je te déshérite je te hais va mourir et

STOP.

La protection qui dissimulais Atsuki s'ouvre, et il s'affaisse doucement au sol. Vaincu par la fatigue, la chaleur, la folie, l'attente. Quoi de plus dur que de ne pas bouger pendant plusieurs heures à cause d'un plan, soit-disant bon, qui au final n'apporte que des ennuies. Non, décidément, il valait mieux changer de plan plutôt que de continuer de se cacher comme ça. Le Roi restait un instant face contre terre, à se rafraîchir auprès de sa douce tortionnaire qui avait manqué de le tuer. La tête contre le sol, la joue collé à la terre batte, il soupira d'aise tandis que sa peau enfiévré perdait quelques degrés salvateurs. Après quelques minutes de repos contre le sol, le roi des geeks se releva et épousseta son kimono. L'hallucination était passée, le roi allait bien, il n'avait pas de raison de s'inquiéter...
Alors, le roi s'adosa à la pierre, en se demanda ce qu'il serait intelligent de faire, vu que son plan A n'avait pas pas fonctionner. Devait-il rentrer à la base, la queue entre les jambes, ou bien devait-il attendre, pour capturer un ennemi et rentrer à la base triomphalement. Le dilemne semblait simple, pourtant le roi pris la peine de peser le pour et le contre, avant de se mettre à marcher, en cercle, comme lorsque certaine personne réfléchissait. Bon, c'est vrai que c'était ridicule, de marcher comme ça, pour rien, autour du cailloux géant, alors le geek finit par se contenir et s'adoser au rocher qu'il venait de quitter. C'est la qu'un "innocent" garçon arriva dans son dos et apostropha Atsuki comme s'ils étaient amis de longues date. Le roi eu un sursaut et se tourna vers la source du bruit, avant de se mettre sur la défensive. Ennemi, non ennemi ? Peut-être que finalelement, la solution venait de tomber, toute prête !

- Salut ! On s’est jamais vu, si ? Dans ce cas, enchanté ! Moi c’est Damien !

Le roi ne prit pas la peine de répondre à la question, alors que c'était la base de la politesse. Mais, il y avait eu raison très simple à cela : moins les gens en savaient sur lui et son rang, et plus le clan serait en sécurité, car le roi n'était pas "visible" pas un ennemi. Alors, Atsuki pris la peine de réfléchir quelques secondes pour savoir et jauger ce que savait cette personne sur le jeu et le plateau. Et, à sa façon d'aborder un inconnu, comme ça, tranquille, alors que celui-ci avait des cheveux longs jusque dans le bas du dos, une tête à faire peur, et un kimono sale, laissait supposer que "Damien" ne connaissait rien au danger du plateau de jeu. Bravo petit.

- Comme j’étais crevé hier, j’ai pas fait gaffe à où j’allais et je me suis un peu perdu. T'aurais pas une petite idée d'où on est, par hasard ?

Le silence répondit a Damien, tandis qu'Atsuki, lui connaissait la réponse. Dans un parc, en début d'après-midi, alors qu'il faisait chaud et que les dieux avaient décidé de se foutre sur la gueule. Normal, quoi. Le roi pris le temps de chercher une formulation pas trop aggressive, mais montrant qu'il dirigeait le dialogue, avant de lancer à la tête du brun comme on lancerait une balle.

- Faut que tu déclines ton clan et le nom de ton roi si tu veux que je t'aide. Sinon, c'est mort. Basta, niet. Je refuse de t'aider si tu ne me donnes pas ces infos.

Brave roi qui avait réussi à caser ses exigences sans bégailler, s'il vous plait ! Cela lui ressemblait si peu que le roi faillit en être surpris. Mais il se contint à temps, et aucun signe ne transparut sur le visage calme du roi de Trèfle. Il croisa les bras, affecta d'attendre une réponse pour pouvoir l'aider, alors qu'il ne comptait que mettre en état de nuire son potentiel adversaire. D'un coup sec avec la technique du gant de terre, pour être précis : un truc infaillible qui en ferait perdre ses lentilles à un myope. Et ouais, c'est ça, la puissance du roi de Trèfle.

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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Mar 19 Aoû - 9:54




Alors ? Bon ou Mauvais ?



- Faut que tu déclines ton clan et le nom de ton roi si tu veux que je t'aide. Sinon, c'est mort. Basta, niet. Je refuse de t'aider si tu ne me donnes pas ces infos.


Voilà. C’était exactement ce que tu voulais.

Il te prenait pour une personne stupide, sans expérience du plateau, à qui il pensait apprendre quelque chose. Il pensait que tu ignorais les dangers de ce monde, peut-être. Que tu étais une personne innocente et naïve ... et qui donc se méfierait d’un doux agneau ? Aucune personne ayant un minimum d’intelligence, assurément.
Et si on estime qu’une personne ne représente pas un danger, on ne s’occupe pas trop d’elle. On peut même baisser notre garde ...

Mais même si cela aurait pu être ton but, ce n'était tout de même pas pour faire du mal au brun que tu avais choisis ce masque. Après tout, il avait tout l’air d’être un Bon, et on attaque pas les gens de notre côté. Tout ce que tu voulais faire, c’était lui montrer que, toi aussi, tu étais un Bon. Vous deviez être tellement peu, dans ce monde de brutes, qu’il valait mieux s’allier plutôt que de se battre si vous vouliez avoir un minimum de chances de vous en sortir.

Alors, pour lui montrer tes bonnes intentions, tu décidas de faire comme il voulait, en essayant de rendre ton masque aussi crédible et vrai que possible.

- Wow, calmos ! Je t’ai pas agressé, pas besoin de prendre un ton si dur ! Tu veux savoir qui je suis ? Très bien. Tu dévoilas alors ton avant-bras, lui montrant ainsi le carreau noir présent sur ta peau blanche. J’appartiens au clan Carreau. Quand au nom de mon roi ... je crois bien que c’était une reine ... quelque chose comme Yoko ou un truc du genre ... ‘fin bref, c’est pas si important qu’ça, si ?

A la réaction de l’autre, tu devinas qu’il n’était probablement pas du même clan. Ce qui voulait probablement dire qu’il allait soit t’attaquer, soit tourner les talons ... il était temps de voir si toutes ces années à essayer de nouveaux masques avaient été efficaces.

Tu pris un ton moqueur.

- Et maintenant quoi, tu vas m’tuer si t’es d’un autre clan, c’est ça ? Je ne te retournerais pas ta question parce que je n’en vois pas l’intérêt. Qu’est-ce que ça peut faire, si nos clans son différents ? Franchement, tuer des gens comme ça, pour un oui ou pour un non en fonction d’une marque qu’ils ont sur le corps ... ça pourrait presque êt'e comique.

Tu t’éloigna alors de deux pas et te plaça face à lui, les bras en croix. Maintenant venait la phase finale de ton discours argumentatif.

- Voilà, je suppose que t'es d’un autre clan. C’est pas sorcier, quand on voit ta tête. T’as été bien gentil de pas m’interrompre mais je suppose que tu vas me tuer, maintenant. Alors j'te facilite le travail. Moi, j'te tuerais pas. J’ôterait pas la vie d’un être humain juste parce que des Dieux qui se croient supérieurs m’en ont donné l’ordre ... mais toi, vas-y, te gêne pas. Danse pour eux puisque c’est ce que tu pense devoir faire ...


Bon, d’accord, tu t’étais peut-être emballé.  Tu avais un peu exagéré la personnalité du ‘gentil héro préférant être tué plutôt que de tuer parce que des Dieux sanguinaires l’ont ordonné’. C’était même un peu risqué d’avoir parlé des Dieux de cette manière-là ...

Mais bon, au moins ça devait être crédible. Lui te pensait probablement incapable de faire du mal à une mouche et sans défense. Alors qu’en fait ...

Alors, tu attendis le prochain geste de ton interlocuteur. Il définirait son clan, son vrai clan. Il te montrerait s’il était Bon ou Mauvais. Tout ce que tu avais à faire, c’était attendre ...




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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Mer 20 Aoû - 19:41


Manipulateur et Joueur

- Wow, calmos ! Je t’ai pas agressé, pas besoin de prendre un ton si dur ! Tu veux savoir qui je suis ? Très bien. Tu dévoilas alors ton avant-bras, lui montrant ainsi le carreau noir présent sur ta peau blanche. J’appartiens au clan Carreau. Quand au nom de mon roi ... je crois bien que c’était une reine ... quelque chose comme Yoko ou un truc du genre ... ‘fin bref, c’est pas si important qu’ça, si ?


Mauvaise pioche. Le jeune adulte en face du roi était un ennemi. Atsuki regarda le nouvel arrivant sur le plateau plusieurs secondes, en tentant de décoder ce que le regard de son ennemi signifiait. Quelques chose le chiffonnait, à propos du gamin, que ce soit dans l'attitude provocatrice de ce dernier, ou le fait qu'il connaissait déjà une partie du système, alors qu'il semblait fraîchement débarquer. Sur la défensive, le Roi décida de le laisser continuer, en croisant les bras. Peut-être que comme ça, il en apprendre un peu plus sur le gamin avec le carreau au bras. L'autre eut un rire moqueur quand il vit l'attitude du trèfle : ce pourrait-il qu'il connaisse une meilleur chose à faire lorsque l'on a un inconnu en face de soi ? Visiblement non, puisqu'il jouait avec la carte de la provocation.



- Et maintenant quoi, tu vas m’tuer si t’es d’un autre clan, c’est ça ? Je ne te retournerais pas ta question parce que je n’en vois pas l’intérêt. Qu’est-ce que ça peut faire, si nos clans son différents ? Franchement, tuer des gens comme ça, pour un oui ou pour un non en fonction d’une marque qu’ils ont sur le corps ... ça pourrait presque êt'e comique.



C'est la que le gamin se trompait : il croyait clairement que tout ceci n'était qu'un jeu, une sorte de mascarade, et qu'il y avait la possibilité de s'entendre entre tout les clans. Douce utopie. Si il avait tous appliqué le principe d'on ne se bat pas pour une marque sur le corps , Daryl serait encore vivant pour en témoigner. Seulement, des gens s'était pris à la tuerie et avait pris des vies, dans ce survival game au goût de mauvaise tragédie grec. Même le roi de Trèfle avait déjà pris une vie, celle de la première reine du clan de Damien, justement. Mais peut-être que tout cela n'avait pas d'importance, au fond. Peut-être qu'un être vierge de tout crime avait encore le droit de croire en un monde paisible sur le plateau… Seulement, se serait sans le roi, et sa vengeance envers les rebelles. Sans lui. Atsuki choisit de répondre le silence à sa piètre tentative pour le convaincre. Il attendit que l'autre reprenne, avec un regard relativement vide.



- Voilà, je suppose que t'es d’un autre clan. C’est pas sorcier, quand on voit ta tête. T’as été bien gentil de pas m’interrompre mais je suppose que tu vas me tuer, maintenant. Alors j'te facilite le travail. Moi, j'te tuerais pas. J’ôterait pas la vie d’un être humain juste parce que des Dieux qui se croient supérieurs m’en ont donné l’ordre ... mais toi, vas-y, te gêne pas. Danse pour eux puisque c’est ce que tu pense devoir faire …



Si il pensait que le roi allait le tuer, il se trompait. Atsuki n'avait aucune intention de meurtre envers qui que ce soit. Seulement, il avait bien une idée derrière la tête : ramener Damien à son clan pour l'interroger. Et ça passait par une attaque surprise. Pendant le discours de Damien, le Roi avait décroisé les bras, et avait fait mine de jouer avec ses doigts. Pour prendre l'autre de cours, celui qui jouait avec l'autre en lui mentant, même si le Trèfle ne savait pas où précisément. En plein milieu d'une des phrases, le Roi fit un bond en avant. La terre alla s'accrocher autour de ton poing, celui qui avait le tatouage, et tu tentas un direct dans la mâchoire L'autre parvint à reculer, mais trop tard : le lourd poing de terre effleura la mâchoire de son ennemi, ce qui, au vu de la masse de terre au bout de ce dernier, devait quand même faire un peu mal. Atsuki atterrit un peu plus loin, et se retourna dans le même mouvement. Jamais d'ouverture à un ennemi, ne jamais lui tourner le dos. Des souvenirs de partie de jeu remontèrent dans la mémoire du roi, qui choisit de transformer le gant en une lourde massue.

Sa main, et notamment ses phalanges, se compressèrent et craquèrent légèrement à cause de la pression du sol. Pourtant, cela ne l’arrêta pas,  et il fit un deuxième saut pour tenter de viser le visage de son ennemi. Son « arme » était projeté vers l'avant, comme un poids de forte masse, qui avait la possibilité de briser des os et des vies. Mais sur le coup, le roi n'avait aucune intention meurtrière ; seulement l'envie de ramener ta « proie » à la maison.



Un flash alors que le roi ratait pour la deuxième fois sa cible. C'était une partie de shôgi avec une autre personne, sur le net. Elle avait été sympathique et lui avait expliqué que les yeux trahissait bien souvent le point de vue des autres individus et leurs intentions .Voilà ce qui avait mi le Trèfle mal à l'aise dans le discours de l'autre : ses yeux. Ceux d'un joueur habitué au bluff, qui masque sa pensée d'une manière plus ou moins discrète. Voilà ce qui l'avait perturbée : Atsuki savait qu'il ne saurait jamais la véritable pensée de Damien. Et cela l'agaçait, de tomber sur un menteur aussi habile sur le plateau de jeu. Le poing changea de forme, pour rétrécir un peu : le roi décidait en temps réel d'adapter ses assauts au esquive de son adversaire, et misait maintenant sur la vitesse. Restaait à savoir si il doublait la mise avec sa troisième attaque, ou s'il allait quitter le jeu.
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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Lun 1 Sep - 19:11




And here I stand ! And here I'll stay !~




Alors même que tu faisais ton petit discours dans l'espoir de tromper le jeune homme qui te faisait face, ce dernier t'attaqua par surprise. Il ne te laissa même pas le temps de terminer, le salaud. Oui, tu avais pas beau ne pas avoir l'habitude des mots vulgaires, celui là était sortit tout seul. Il fallait dire que tu n'aimais pas trop être pris de court et ne plus maitriser les évènements ...

Tu tentas d'esquiver le coup, ayant été sur la défensive par réflexe, mais ce fut trop tard ; le poing du brun heurta violement ton menton, occasionnant une douleur indescriptible. Et d'un même coup, ton masque en silicone se brisa et tomba sur le sol.

Tu le regardas alors avec stupeur et étonnement, tandis que ton corps agissait par réflexe. Il t’avait attaqué ?...
Ce n'était pas possible. Il était un Mauvais, finalement ? Tu t'étais trompé ?...

Tu regardas ton masque qui gisait sur le sol et porta la main à ton menton. Il saignait abondement ...
Le rouge intense de ton sang te projeta à une autre époque. Ce n'était pas la première fois que tu en voyais ... Tu avais déjà vu le sang de ton petit frère, et la scène t'y refit penser. Lui, qui avait été pris par les Mauvais, et que tu devais sauver ...

L'autre tenta une attaque, avec cette fois-ci une massue de pierre au poing. Mais l'arme était lourde et tu pus l'éviter tandis qu'il te fonça dessus, en utilisant les réflexes que tu avais acquis à ton entraînement.

Les deux événements étaient-t-ils liés ? Se pouvait-t-il que ce Mauvais sache où était ton frère ? Tu compris tout alors, tu sus la raison de son attaque, et cela te mit hors de toi. Il voulait te vaincre pour pouvoir atteindre ton frère.

Tu reportas ton attention sur le masque à tes pieds. Ce fut alors comme un déclic pour toi ; quelque chose ce déclencha avec la vitesse et la force d'une balle de revolver. Tu sortis ton cutter, qui était couvert de sang séché et redevint celui que tu étais devenu la veille de ton envoi sur le plateau. Le véritable toi ; l’homme derrière le masque.

Tu souris alors, pour de vrai, d'un sourire sadique et assoiffé de sang. Celui en face de toi était un Mauvais, et tu te devais de faire disparaître tous les Mauvais de ce monde. C’était ce que tu t'étais promis.

-Tu sais où il est ... Tu es un Mauvais alors tu sais où il est ... Tu vas me le dire ! Je dois le protéger ! Je vais te vaincre. Je dois te vaincre ... après tout, c’est moi le Héro de cette histoire. Je sauverais Daniel, quoi qu’il en coûte !

Tu portas alors ton cutter à ta bouche, et en lécha le sang séché sur la lame brillante. Le goût de la lame, imbibé du sang de Mauvais, était vraiment délicieux ...

Sans plus de cérémonies, tu bondis sur le Mauvais en esquivant sa troisième attaque. La masse à son poignet le ralentissant, tu profitas de cet avantage et tenta de lui entailler le cou.  Seulement il se défendait bien ... mais toi, tu avais quelque chose qu'il n'avait pas. Contrairement à lui, tu étais Fou et enragé, assoiffé de sang ; tu ne réfléchissais pas à tes mouvement. Et c'est ce qui te rendait si imprévisible ... et impossible à prendre de court.



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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Sam 6 Sep - 20:37


Manipulateur et Joueur



Le roi de Trèfle avait, à sa grande surprise, touché sa cible dans le menton. Il vit la tête de Damien partir en arrière, et eut un léger sourire de satisfaction. Si son ennemi se faisait toucher aussi facilement, la tâche allait être bel et bien simplifié ! Il prépara son deuxième coup avec la massue, et envoya son bras pâle ganté d'une arme de pierre vers la face de son adversaire, mais celui-ci esquiva. C'est la qu'Atsuki eut peur de son ennemie, quand le masque d'indifférence bâtit sur son visage chuta au sol comme un astre brisé. Fou, dément. Tels étaient les premiers mots du roi, qui eut un geste de recul machinal devant un tel amas de folie. Il trébucha et se rattrapa en moins d'une seconde, mais cela fut très révélateur de son état mental : paniqué par le monstre en face de lui. Tout n'était que sadisme sur ses traits et dans son attitude : le jeune garçon avait en effet sortit un cutter, et léchait langoureusement les traces brunes de sangs séchées, avec un regard presque amoureux. Amoureux de quoi ? De sa folie, sans doute. Très effrayant.

Mais le roi se reprit bien vite, et se remit sur des positon correcte. Préparant un poing de terre, moins solide mais plus rapide que la masse, le roi sentit des gravillons rouler sur son bras pour chuter au sol. Il avait attrapé du gravier dans la Terre qui était sortie du sol pour l'aider ; c'était sans doute une bonne chose. Alors, Atsuki eut un léger sourire et se prépara à envoyer un deuxième assaut dans la tête de son ennemi au menton saignant.

-Tu sais où il est ... Tu es un Mauvais alors tu sais où il est ... Tu vas me le dire ! Je dois le protéger ! Je vais te vaincre. Je dois te vaincre ... après tout, c’est moi le Héro de cette histoire. Je sauverais Daniel, quoi qu’il en coûte !

Quoi ? Le roi ne comprit pas toute ses paroles, mais le ton saccadé et le regard divergeant de l'adolescent en face de lui suffisait à lui dire qu'il était en plein dans un delirium. Et comment ça, Atsuki était un mauvais ? Il ne comprenait pas le sens que Damien y attachait, mais en tout cas, au vue du ton haineux lorsque le brun avait buté sur le nom, une chose était sûr : les Mauvais étaient la source de la folie de Damien, et de sa haine. Soudain, Damien sauta. Complètement pris par surprise, le Trèfle leva le bras par réflexe, et dévia de peu la lame rouillé du cutter. Il sentit sa chair mordu, au niveau du cou, et pas loin de ce que les médecins appelait, dans leurs jargons abscons, la carotide. Les yeux du roi s’agrandirent, tandis qu'il se dégagea d'un bond. Ce n'était vraiment plus le même gamin, il était animé d'une rage folle qui le rendait imprévisible. Le roi recula donc, mais déjà, Damien avait sauté vivement jusque son niveau, et frappait comme un forcené sur le bouclier qu'Atsuki avait dressé. Puis, il tenta des crochets, et de contourner la protection, avant de refrapper dedans et d'essayer de passer par en dessous. Plein d'assaut très court, d'une dizaine de seconde à peine, conçu pour déstabiliser plus que pour faire du mal l'adversaire de Damien. Le Roi de Trèfle fit de son mieux pour ne pas se prendre de coup, et finit par se retrouver acculer à un arbre. Dos à l'écorce, pied planté dans le sol, il paraît maladroitement les coups de la furie pour ne pas craquer.

Puis soudain, il eut une idée. Une sensation de déjà vu lui noua le ventre. Le Roi sage savait comment mater Damien. Il repoussa son adversaire d'un coup de bouclier de roche, et le rangea tout aussi vite. Son poing parti, nu, au maximum de sa vitesse, pour cueillir le carreau au niveau de sa plaie. Seulement, le Trèfle retint son coup au dernier moment à cause d'un facteur extérieur : il avait entendu un grognement sourd, qui avait déchiré en lambeau les autres bruits, de part sa puissant. Cela avait perturbé le Trèfle, qui avait stoppé son geste. Il sentit son bras s'enflammer et recula d'un bond : Damien lui avait lardé de coup de cutter son bras nu. De longues estafilades sanglantes lui marquait la peau, et la teintait d'un rouge écarlate. Souffrance. Il avait baissé sa garde au pire moment, lui qui détestait se battre. Daryl en aurait été vert de rage. Le Trèfle eut cependant le réflexe de reculer en se tenant le bras, pour se mettre hors de portée de Damien. Il dressa un mur de Terre avec son pouvoir de Roi, et sentit les battements de son cœur s'accélérer. Pas bon, pas bon du tout. Tout ses pouvoirs lui pompait trop d'énergie. Le feulement se fit plus proche, d'un coup. Trop proche. La bête s'avançait, pour venir se nourrir du corps des deux hommes. Et elle était grosse. Les deux étaient en danger, c'était certain . Mais comment convaincre le Carreau de renoncer au combat, alors même qu'il s’acharnait sur le mur…

PS : Réponse un peu courte, désolé.
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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Lun 20 Oct - 11:43




Just wake me up when it's all over ! ~



Violence. Haine. Douleur. Folie.

Tant de mots qui pouvaient qualifier l’état d’esprit dans lequel tu étais. Tu avais l’impression de ressentir se rouvrir la blessure de ton cœur que tu cachais depuis ton arrivée sur le plateau et que tes masques camouflaient. Et, même si c’était stupide de ta part, tu avais l’incontestable impression que la personne qui te faisait face était la source de cette douleur.

Oui. C’était vrai. Tu étais devenu fou. Tu ne te contrôlais plus, n’agissais que par instincts et par amour pur de la violence. Mais même dans cette folie furieuse qui t’animait, même au point le plus profond du gouffre dans lequel tu étais plongé, il y avait tout de même une part d’humanité qui était présente, qui regardait la scène de façon subjective en ce demandant qui était la personne qui contrôlait ton corps.

Car tu n’étais pas le fou que tu semblait être. Oh non, même dans cette crise de violence, tu n’étais pas toi-même. Qui étais-tu alors ? Quels était tes vrais sentiments ? Ces questions, qui demeuraient sans réponse, était celles que se posaient cette part de conscience, tout en observant le combat de ses grands yeux trempés de larmes.

Tu n’était plus toi-même - tu ne l’avais jamais été. Durant le temps d’un battement de cils qui dura une éternité, tu fus submergé par ce tourbillon de sensations contradictoires qui t’animaient. Il n’était plus question d’un masque, mais d’une infinité de personnalités qui s’animaient ensemble contre un ennemi commun : le garçon qui te faisait face.

Dans cette folie meurtrière où t'avais jeté une simple allusion a ton frère, la rage qui t'habitait était tellement envahissante que tu ne contrôlais plus rien. Il était impossible de savoir quelles était la personne qui contrôlais ton corps, à ce moment-là ... La seul certitude qu'on pouvait avoir était que tu était persuadé que la personne en face de toi méritait de mourir, que ce soit juste ou non.

C'est pourquoi tu continuais de l'attaquer inlassablement, profitant de la moindre ouverture sans pour autant agir autrement que par instinct. L'autre avait de plus en plus de mal à repousser tes assauts et tu attaquais avec de plus en plus de hargne, ignorant la fatigue qui t'envahissait de plus en plus. Tu ne pouvais pas perdre ...

Eh puis, en plein milieu du combat, un bruit résonna dans l'obscurité, un bruit qui ne disait rien qui vaille. Cela te perturba un peu et tu tendis l'oreille, mais ce fut surtout ton adversaire qui fut désarçonné. Il était étrange de voir à quel point les monstres provoquait la peur en des gens plus que badass, à Né-Andarta ...
Profitant de ce brusque détournement d'attention, tu lui entaillas profondément la chair à plusieurs reprises, heureux de pouvoir t'acharner contre autre chose qu'un simple mannequin d'entraînement.

Mais cet instant de rêverie ne fut pas de longue durée, et l'autre réagit bien vite, comme on pouvait s'y attendre. Il se mit hors de portée et dressa un mur de terre, probablement pour se donner le temps de réfléchir. Tu laissas alors échapper un grincement de mécontentement. Tu n’aimais pas du tout qu'on s'oppose à toi ...
Tu allais t'attaquer au mur pour pouvoir continuer le combat quand, sans en comprendre la raison au début, tu tombas sur les genoux. La lueur de démence disparut alors de ton regard et la fureur s'évapora, comme un feu de forêt qui s'éteint après avoir brûlé tout ce qui était à sa portée. Aussi rapidement qu’il t’avait emporté, le tourbillon prit fin. Tu te regardas alors.

Non.
Sop.

Cette personne, qui agissait à l’intérieur de ton corps, n’était pas toi. Qui tu étais, tu ne le savais mais ce que tu savais au moins c’était que cette personne n’était pas toi.
Tu arrêtas de regarder, alors, et t’approcha du Fou qui était à l’intérieur de ta tête. Tu pris un masque et le força à l’enfiler. Tu le fit disparaître de force de ta tête et tenta de reprendre le dessus. Après tout, devant toi était un monstre prêt à te dévorer, ce n’était pas le moment de flancher.

Après avoir plus ou moins reprit le contrôle de toi-même, tu te ré intéressa à l’extérieur. Le monstre vous approchait et semblait bien décidé à ne pas vous laisser vous échapper. La langue pendante, un regard haineux, des dents et des griffes acérées ... le chien errant qui venait vers vous était tous sauf commode. Et le pire, dans tout ça, c’était que ton combat contre le Trèfle t’avais épuisé. Le tourbillon de fureur avait dévoré presque toutes tes forces ... tu te sentais impuissant et tu n’aimais pas ça.

Faisant un effort surhumain pour te relever, tu escaladas avec d’énormes difficultés un gros rocher derrière ton dos avant de sauter vers sur une branche d’un arbre proche. La fatigue avait beau être omniprésente, la peur d’une Mort imminente te redonnait quelques forces inespérées. Tu t’écroulas alors sur la branche, au point où elle devenait suffisamment épaisse pour pouvoir te soutenir sans difficultés et tu arrêta de bouger. A vrai dire, tu ne pouvais pas vraiment faire autrement, étant plus que fatigué. Cependant, tu luttas pour ne pas fermer les paupières, te rappelant que tu n’étais pas seul. A quelques pas de là, le jeune Trèfle luttait encore contre la créature ...



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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Dim 2 Nov - 13:19



La Bête et la Bête


Le Roi avait relâché sa garde deux secondes, et déjà son ennemi s’engouffrait dans la brèche comme de l’eau qui s’engouffre dans la fissure d’un barrage. Hargneux comme un chat, de multiples égratignures virent parsemer les bras royaux d’estafilades rouges, résultat de la colère de son adversaire, qui se moquait bien du bruit qui avait troublé Atsuki. Ce dernier ne se retrouvait pas capable de contenir correctement les assauts et se protégeait tant bien que mal avec ses maigres avant-bras. La peau pâle du geek et le kimono devinrent bien vite taché de sang, et ce n’est qu’après quelques secondes que le roi pensa à élever entre lui et son sujet un mur de terre. Mur qui protégea l’homme quelques instants, le temps de faire un point sur la situation. Ses bras le brûlaient à cause des plaies que l’autre y avait fait, sensation assez prenante quand on s’y perdait de dépit. Mais le geek n’avait pas que ça à faire, se lamenter sur des fringues foutues, des vêtements loqueteux et un peu de douleur, ça non. Il devait diriger sa famille vers la victoire, et cela impliquait de mettre de côté les petites douleurs personnelles. À l’abri derrière son armure de terre, son enceinte de château résistante, le roi cherchait quelques choses d’intelligent à faire face aux deux menaces. Devait-il mettre hors d’état de nuire le gamin qu’il voulait capturer, pour ensuite faire face au monstre potentiel, ou bien devait-il collaborer avec le carreau, au risque de se faire trahir ? C’était une épineuse question que se posait le roi de Trèfle en ce jour dangereux.

Il haletait un peu à cause du gaspillage d’énergie qu’avait été l’érection du mur de Terre. Il sentait bien qu’il n’avait pas des réserves infinis, et ses pouvoirs consommaient pas mal d’énergie à notre roi des geeks. En avait-il assez pour pouvoir tenir face à une hideuse créature ? En avait-il assez pour pouvoir maîtriser Damien ? Il n’en avait aucune idée, mais cela s’annonçait bien mal, tout de même. Enfin, une chose était positive, le gamin ne s’acharnait plus sur ta protection de fortune. Il ne faisait même plus de bruit, en fait. Le silence que tu entendais n’était troublé que par l’avancé du chien, ce monstre hideux que tu connaissais bien, qui arrivait à un rythme lent de prédateur sûr de lui. Économie, économie, c’est la clef, puisque l’énergie gagnée à ne pas être dépensé bêtement servira à alimenter la course avec la proie en mode paniquée. Donc, pour le moment, juste le chien. Damien aurait pu être déjà mort qu’il n’aurait pas fait plus de bruit. D’ailleurs, le roi parti de la supposition que son absence d’avertissement pour ses idées e combat. Il matérialisa une arme en roche, solide, en forme de dague, autour de sa main, et une goutte de sueur roula le long de son cou.

La fatigue commençait à peser dans tout le corps du Trèfle, et elle se matérialisa par l’effondrement pur et simple de sa défense de Terre, le révélant devant le chien. Celui-ci montra ses crocs à Atsuki, qui eut un geste de recul. Le roi chercha rapidement du regard le Carreau, qui avait déjà disparu, et du se résoudre à l’évidence : son ennemi avait pris la poudre d’escampette. Mais déjà le monstre sautait sur le roi, qui dût rouler au sol pour éviter les crocs mortels de la bête. Le claquement sec se fit entendre pas loin du visage royal, mais déjà notre ami Trèfle était sur ses pieds. S’il était dans ce MMORPG qu’il avait tant aimé, celui où il jouait ce paladin en armure blanche, il aurait sans doute sa barre d’endurance proche de zéro. Et ici, pas de potion pour la restaurer. Il ne pouvait pas se permettre de tomber à court de magie, surtout qu’il n’avait pas d’arme secondaire sur lui : alors, le roi décida d’en finir vite. Il croisa le regard de la bête, et une longue seconde s’écoula, sans qu’aucun des deux ne bouge. Dans la tête du roi, tout se déroulait comme sur un plateau de shôgi. Il calculait les mouvements potentiels de son adversaire le plus vite possible pour être près à le contrer.

Puis, le monstre lui sauta au visage. Le roi se jeta au sol et roula en dessous de la bête, avant de se remettre plus ou moins debout pour sauter en avant. Sa dague de roche dur perça la peau de la bête, de son dos, pour être précis. Le monstre hurla sa douleur, car la dague avait bien huit centimètres de lame rocheuse, ce qui, vous me l’accorder, ne fait pas vraiment du bien. Retirant son arme, le roi se mit en garde, malgré la sensation d’avoir des jambes en coton. Son attaque n’avait rien touché de vital, aussi, le monstre en profita pour te sauter dessus. Il roula sur le côté… Et tomba dans le piège de cette bestiole de fourrure. Elle n’avait fait que le feinter, ce qui entraîna notamment un moment de faiblesse dans la défense du roi. Il ne put pas repousser l’assaut qui suivit, et les ornements d’ivoires de la bête s’enfoncèrent dans son bras tendre et découvert. Un cri de douleur sortit de la gorge du roi, rauque et animal, tandis qu’il assénait de son membre porteur de dague de violent coup dans l’échine de la bête. Se battre pour la survie, tel était l’ordre inscrit dans les gênes de toute chose depuis la nuit des temps. Le sang qui coulait sur le visage du roi, à qui était-il ? Au monstre qui le mordait à sang, faisant couler le liquide vital et vermeil sur le visage de l’homme, ou bien à l’homme qui était en train de sentir son avant-bras s’engourdir sous les crocs cruels de la bête ? Un coup, deux coups, et soudain le monstre relâche la pression, peu à peu. Il s’affaisse, et les deux créatures peuvent se regarder un long moment. Qui des deux est le plus meurtrier ? La bête affamée qui voulait tuer pour se nourrir, ou l’homme qui refusait de se plier à la chaîne alimentaire ?

Le roi avait tué un animal de plus, et força la bête à lui ouvrir ses crocs avec sa main-dague. Celle-ci s’effrita lorsque les dernières ressources d’énergies magiques du roi s’effondrèrent. Il se sentit soudain comme son paladin lors des paris à la con sur son jeu préféré : seul et sans armure pour se protéger, sans arme pour se défendre, alors qu’il allait entrer dans l’antre d’un dragon. Heureusement que son ennemi des carreaux avait disparu, sinon, il ne donnait pas cher de sa peau. Le roi était encore couché au sol, et passa sa main valide sur son visage pour enlever le sang qui troublait sa vision. Il soupira ensuite et se redressa, avant de s’étirer doucement. Il avait mal au dos, l’un des bras presque paralysé, mais il ne s’en était pas trop mal tiré. À part la fatigue qui lui écrasait les épaules cruellement et le faisait un peu transpirer. Innatentif le roi était, et ne se savait pas observé par son adversaire et ennemi, Damien, qui avait une vue imprenable sur la scène...
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MessageSujet: Re: Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien] Lun 12 Jan - 21:35




Acte V - Rideau



Tu observas la scène, ne pouvant, à vrai dire, pas faire grand chose d'autres. En plus d'être épuisé moralement à cause du tourbillon de démence qui s'était déchaîné en toi, tes muscles ne répondaient plus à aucun de tes appels. Même si tu détestais cela, tu n’avais pas le choix ; tu devais attendre ...

Finalement, le Trèfle réussit à remporter le combat contre le Chien avec sa dague. Savoir si cela te faisait plaisir ou non relevait de l'impossible, tant tu te sentais vidé. La seule chose que tu ressentais, à vrai dire, c'était la fatigue qui engourdissait de plus en plus tes membres ... ainsi qu'une peur grandissante de la mort qui pourrait apparaître à n'importe quel moment. Et même si cela devait  te priver de tes dernières forces, tu luttas de tout ton possible pour rester éveiller.

Un autre bruit te fit avoir un sursaut et éloigna un petit peu l’engourdissement qui s’emparait de toi. Tu pensas tout d’abord avoir rêvé avant de remarquer avec horreur la source du son déplaisant : un peu plus loin, une meute de chiens sauvages arrivait, probablement attirés par l’odeur du sang et l’atmosphère malsaine qui se dégageait du lieu. Etiez-vous donc destinés à mourir ? Pourquoi le sort s’acharnait-il contre vous à ce point, et surtout contre toi ? Car il fallait avouer que, comme n’importe quel humain égoïste de cette partie de l’univers, tu pensais plus à ce moment-là à ta propre survie qu’à celle de cet inconnu rencontré seulement quelques instants auparavant.

Les mutations s’approchèrent, en accélérant le pas. A en croire le regard fou avec lequel ils vous dévisageaient, ils étaient probablement affamés ...

Cette constatation, aussi anodine pouvait-elle paraitre, te fit prendre conscience de ta bêtise avec une telle force que tu sentis presque le contact d’une main sur la peau de ta joue. Ils n’étaient ... qu’affamés ? Mais cela tournait au non-sens ! Seuls les Bons pouvaient être misérables ; autrement les histoires n’auraient pas d’importance ou même d’intérêt.

- Tu lis trop de bouquins, Damien ! Tu devrais sortir un peu, ça te ferait du bien !


Cette voix, celle de son frère, avait alors résonné d’un coup dans ta tête. Des ... livres ?

Malheureusement, tandis que tu conversais avec toi-même sur des sujets sans intérêts, les bêtes n’étaient pas restés inactives, et l’autre Trèfle non plus : tandis que le brun avait déguerpie, la meute le suivait d’un pas sûr et plus rapide que le sien, n’ayant apparemment pas sentis ta présence. Tout commença alors à s’accélérer dans ta tête.

Quelle folie, te dis-tu. Qui pourrait donc bien vouloir cela ? La mort, que ce soit celle d’une bon ou d’un mauvais, est aussi irrémédiable qu’horrible.
Aussi inutile que fut la tienne ... Daniel.


Tu réalisas d’un coup et compris tout. Les diverses personnalités qui se battaient dans ta tête se réunirent en une seule qui n’avait qu’un seul mot à la bouche : justice.

- Que les vivants vivent ...

Tu sautas alors de ta branche et, avec une expression indéfinissable sur le visage, t’avança vers la meute.

- ... que les morts restent six pieds sous terre ...

Tu glissas ton index et ton majeur gauche entre tes lèvres et, de toutes tes forces, tu sifflas pour attirer les créatures.

- ... et que justice soit faite.

Attendant alors la mort désormais imminente, tu fermas les yeux en repensant à ta vie.
Si ta misérable vie avait put être inutile, peut-être ta mort ne le serait-elle pas, permettant la survie d’un autre homme ...

Avec un sourire sur ton visage désormais vrai, tu quittas ce monde dans la douleur mais aussi dans la paix, et ton âme se sépara de ton corps pour se glisser vers un autre univers ... encore plus mystérieux.



***


C’est la fin. Oui, cette fois c’est vraiment la fin. La fin de ta vie, certes, mais aussi celle de ton calvaire. Car enfin le rideau va être relevé. Enfin le mensonge va cesser.


Tu ouvres doucement les yeux, comme après un long rêve dont on ne se souvient que des détails. Désappointé serait un mot juste pour décrire l’expression qui habite ton visage en ce moment-même. Tu sembles tellement surpris de ce qui t’arrives que tu ne me remarque même pas dans les premiers temps.

- Qu ... qui es-tu ? me demandes-tu, avec dans tes yeux une lueur reflétant ta détresse.

Je te regarde, et souris. Il est normal que tu ne comprennes pas ... j’ai moi-même mis beaucoup de temps à comprendre.

- Tu ne me reconnais pas ? Pourtant, je devrais bien être la seule personne que tu puisses reconnaître, même dans cet état de choc.

Tes souvenirs te revienne un petit peu à ces mots, sous forme fragmenté ; ce qui a pour effet d’augmenter d’avantage ton trouble.

- Attends, je te connais ... n’est-ce pas ? Ne serais-tu pas ... mon frère ?

Un simple regard me suffit à comprendre que tu ne te souviens pas de plus. Mais loin de m’en outrager, cela m’amuse assez tant j’étais pareil à mon arrivée ici.

- Précisément. Je m’appelle Daniel et, dans l’autre vie, je fus ton petit frère.

Tu marque un temps de pause, le temps de rassembler tes esprits.

- Serais-je ... mort ? demandes-tu avec appréhension

Cette phrase, toute simple en apparence, a pour effet de me faire éclater de rire.

- Si seulement c’était vrai ! Mais c’est bien loin de la réalité, j’en ai bien peur. Ne t’inquiètes pas, je vais t’aider à comprendre. Est-ce que ça et plairait ... (je sortis une pochette contenant plusieurs feuilles perforés, comme celles qu’on utilise pendant les cours) ...d’entendre ton histoire ?

Sans attendre de réponse, je commence la lecture.



Tandis que le temps passe progressivement, j’avance moi aussi dans l’histoire en t’apprenant qui tu es et pourquoi tu es ici.

Finalement, une fois que l’équivalent d’une journée terrestre s’est écoulé, je referme la pochette, ayant finit la lecture.

Je te regarde de mes grands yeux marron, attendant ta réaction.

- Il y a quelque chose que je ne comprends pas, dis-tu après quelques minutes de réflexion. Si j’ai vraiment eut une vie avant d’arriver là, et que tout est résumé dans ces notes, pourquoi ne commence-t-elle pas du début ?


Tentant de cacher mon amusement pour ne pas te mettre mal à l’aise, je prends une inspiration avant de te dévoiler la vérité, la pleine vérité.

- Eh bien, en réalité, c’est parce qu’il n’y a jamais eut de début ; comme il n’y aura jamais de fin. Si ce qui relate le début de ta vie n’est mis qu’en annexe c’est pour la simple et bonne raison qu’il n’a jamais existé. Tout ce que tu vois ... est un souvenir, mais ce n’est que ça. Jamais tu n’as existé durant la période décrite dans ta fiche.

Tu prends une nouvelle fois une pause, afin d’assimiler cette information, qui chamboule à vrai dire tout ce que tu pense avoir connu, ainsi que tes conviction

- Mais, en admettant que tu as raison, quand ai-je commencé à exister ? Et ... qui suis-je vraiment ?

- A vrai dire, pas avant ton arrivée sur NA. Car c’est pour cela que tu as été créé. Pour te battre. Pour survivre. Pour faire ce qu’on te dit de faire, et pas pour autre chose.

Je m’assieds alors avant de m’exclamer, le plus naturellement du monde.

- La vérité est que, toi comme moi, ne sommes que des mots sur un morceau de papier. Nous n’existons même pas réellement. Nous ne sommes que des personnages ... issus de l’imagination de notre créateur. Et maintenait qu’il s’est lassé de nous, il ne nous reste plus qu’à errer ici pour l’éternité, en maudissant le jour où ils ont eut l’idée de nous créer pour « passer le temps ». Voilà pourquoi tu n’as ni passé, ni présent, ni futur. Voilà pourquoi, en tant qu’être immatérielle, il ne nous ai même pas permis d’espérer ... et que jamais plus nous n’existeront.




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Entre l'attente impatiente et le calme plat. [Atsuki Sengo/Damien]

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