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Rumeurs
• Il parait qu'Ordre Funeste déteste les instruments de musique car son frère Lumière jouait du piano très fort à l'heure de sa sieste quand il était petit.
• On raconte que lorsque vient la pleine Lune, on peut voir des Dryades dans la Forêt...
On murmure que LA SAINTE LAME NOM DE DIEU C'EST PAS RIEN est caché dans le Sanatorium... Et que celui qui prendra cette épée pourra commander au vent et vaincre les dieux... Info ou Intox ?
• Il se dit dans les couloirs du panthéon que Flore Ravageuse userait de rambourage pour améliorer ses formes.
Autres Rumeurs.
Notifications
• Pluie et nuage sont annoncé, avec des orages fréquents. Pensez à rester couvert et à l'abri de l'humidité qui favorise [b]les maladies.[/b]
• La forêt et la Ville sont affecté par la Pluie : la forêt est renforcée, les plantes semblent plus dangereuses et plus agressive.
• En ville, les monstres ont tendances à se montrer moins fréquemment à cause de la pluie.
• Le Monstre de Sable a disparu.
• Votre personnage peut être atteint de la fièvre Néandertalienne à cause de l'humidité. Cela peut être de votre volonté... ou de celle du staff. Son prochain rp devra être écrit dans un état fébrile, nauséeux. Votre personnage aura du mal à se concentrer et à communiquer avec autrui. Cette fièvre peut durer une semaine... Et peut entraîner la mort. La maladie croit en puissance les trois premiers jours, puis sa puissance diminue avec le temps.
Les Liens du Sang
Innokentiy
Fils de Evangeline
Sharon Chilton
Soeur de Sylver Gelidus
Merry Shark
Soeur de Seth Shark
L'Ingénieur
Meilleur Ami d'Atsuki Sengo et As de Trèfle.
Drusilla Giovanni
Ennemie d'Alexandro Derrechi
Maria Selimont
Amie de Sullivan Gordon et ancienne As de Trèfle.
Ruby Holsey
Soeur de Amber Holsey
Johanna Saddler
Mère de Leet Saddler
Mai Sun
Petite amie de Liang Tsao
Chad Stoneford
Demi-frère de Yuki Icesoul
Vladimir Dragomirov
Ex du chef des rebelles



 

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Every time you run ♝ PV Ordre Funeste

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MessageSujet: Every time you run ♝ PV Ordre Funeste Ven 18 Juil - 18:58



Every time you run...

La première chose dont tu te rends compte en ouvrant les yeux, c'est que tu es baigné de sueur. La nuit a été insupportable. Tes boyaux sont tordus par le stress au point que tu dois lentement calmer ta respiration avant de t'asseoir au bord du lit, tentant vainement de chasser les souvenirs de la veille pour faire disparaître l'épuisement apparu sur ton visage, censé être glacial. Au bout de quelques minutes, tu as retrouvé ton blizzard habituel, pouvant observer de plus près l'endroit où tu te trouves.  

Tu n'es pas au Panthéon, c'est certain, mais quelque part sur le Plateau. À en juger par l'apparence propre, froide, stérile, de la pièce, ce doit être une sorte de base conçue pour toi. Tout, hormis ton matelas, tes draps et les bougies qui te servent d'éclairage, est fait de pierre grise, la même qui constituait le Panthéon il y a de cela des millions, voir des milliards d'années, dans la période représentant plus ou moins ton enfance. Cela te fait sourire. Mais pas un sourire comme celui de la plupart des gens, non, un sourire à la End. Une esquisse de sourire, à peine perceptible, uniquement visible par la légère hausse de la commissure droite de tes lèvres. Tu n'as probablement jamais davantage souri de toute ta longue vie.  

Mais tu perds vite cette trace de joie. Tu prends ton visage dans tes mains, faisant tinter tes bracelets, seuls accessoires sur ton corps entièrement nu caché par le drap. Les souvenirs continuent de te tourmenter, alors tu décides de leur laisser l'accès à ta tête afin de les ressasser une fois, pour mieux les évacuer.

Un réveil tardif au Panthéon.
Un petit retour dans le temps afin de pouvoir observer, caché, ce qui s'y est déroulé.
Une révélation.
Ton petit frère, Justice...

Tes mains tombent sur tes genoux alors que ton visage se fait encore plus froid, si c'est scientifiquement possible. C'est ta façon d'exprimer ta tristesse. Tu l'as tendrement aimé, ce petit frère, comme tu aimes aujourd'hui tous les autres. Sauf un. Sauf le coupable. Sauf celui qui l'a tué.

Lumière du Jugement.

Ton visage ne change pas, mais tes poings se serrent. Ce dieu, le seul capable de te faire éprouver de la haine, a entraîné deux (trois, peut-être ?) autres de tes frères dans ce jeu mortel. Alors c'est à toi de prendre soin d'eux. Nouveaux souvenirs.

Tandis que Dissidence Astrale retournait dans sa chambre, les autres ayant disparu dans les leurs, tu l'avais abordé. Et vous avez décidé ensemble que tu prendrais sa place dans le jeu. Il irait se réfugier dans le monde Inversé, et tu descendrais sur le Plateau. C'est ce qui s'est fait. Et voilà pourquoi tu es là.

Tes yeux se baissent vers ton poignet droit tandis que l'autre main va triturer le bracelet qui s'y trouve, en cuir noir avec vingt incrustations dorées. Chacune représente un dieu. Tu n'as pas pu te résoudre à en retirer une à la mort de Justice, cependant... Il faut que tu lui fasses honneur. Même si ce sera difficile.

Tu finis par te lever pour te diriger vers le semblant de salle de bain sur le côté pour une toilette rapide, un peu frustré de ne pas pouvoir te détendre davantage. Mais c'est tout de même correct pour une base de survie, et puis, la guerre des dieux n'attend pas. Te maudissant pour ta délicatesse, tu reviens dans la chambre.

La petite pièce de pierre comporte une armoire de la même matière, que tu vas ouvrir. Tes vêtements habituels se trouvent à l'intérieur, et un miroir est incrusté dans l'une des portes, comme tu en as l'habitude. Avec lenteur, comme pour profiter de tes derniers véritables instants de tranquillité, tu enfiles ta chemise rouge foncé dont tu retrousses les manches jusqu'en-dessous du coude, ton nœud papillon noir, ton pantalon légèrement large de la même couleur, ta ceinture de cuir dont la boucle d'or représente une horloge, tes bretelles noires à attaches dorées, et tes baskets montantes rouge vif. C'est un certain soulagement de retrouver ta 'deuxième peau', mais il manque quelque chose sur tes yeux. Ces derniers, preuves matérielles que le rouge vif peut être une couleur froide, sont vite cachés par les lunettes de soleil que tu enfiles. La monture pilote dorée est ta marque de fabrique, sans laquelle tu ne peux que te sentir mal à l'aise. Car en les portant, il est tellement plus facile de dissimuler tes sentiments.

Il n'y a pas une once d'autre chose que de neutralité sur ton visage à la peau si claire. Tout ce qui peut s'apparenter à une touche de vie sont tes taches de rousseur sur les pommettes, et tes cheveux blonds presque albinos qui tombent sur ton front. Tu dois être fort, ne jamais montrer tes faiblesses. C'est toi le grand frère, après tout.

Une fois cette petite préparation terminée, tu peux attraper ton épée, posée à proximité du lit. Elle est intacte, fort heureusement, mais tu te demandes bien si elle a reçu un quelconque pouvoir, comme les armes des autres dieux... ce sera à voir. En espérant que tu puisses le découvrir à un moment propice.

Près de l'endroit où tu l'as ramassée se trouve un sac à dos en cuir noir, à l'intérieur duquel tu déniches une cape de la même couleur, une couverture, une gourde d'eau à priori potable, quelques sachets de poudre pour assainir l'eau, une conserve de maïs, et un paquet contenant des lanières de viande séchée. Un sac de survie, en somme. Tu as repéré du contenu additionnel dans le placard (dans lequel tu as bien remarqué l'absence de certaines choses indispensables à ton sens), mais, ne ressentant pas le besoin d'en rajouter à tes bagages, tu ne fais que prendre et enfiler la cape sur tes épaules, rabattant la capuche sur ta tête.

C'est maintenant le moment de sortir d'ici. Empoignant fermement le manche de ton arme et passant le sac à ton dos, tu sors de la chambre d'un pas tranquille, escaladant une bonne série de marches pour déboucher à l'air libre. C'est apparemment dans les montagnes que ta base se trouve. L'air glacé est peu agréable, et la lumière est blafarde, perçant plus ou moins à travers les épais nuages dans le ciel. Tu ne fais attention à la vue imprenable qui t'es offerte que parce qu'elle te permet de repérer où tu peux te rendre. Pour toi, l'endroit où se dirigeront le plus logiquement tes frères est cette zone commerciale, dans la ville, où ils pourraient sûrement dénicher des vivres ou quelques ustensiles intéressants. Aller là-bas te permettra de faire de même, c'est donc la destination que tu choisis.

•••

Tu es devant le centre commercial en une heure et quarante-sept minutes de marche rapide.

Certes, tu aurais tout à fait pu utiliser tes pouvoirs pour que le trajet ne dure que sept minutes dans le continuum temporel du Plateau, mais tu préfères ne pas trop gâcher ton énergie pour le moment, surtout que la marche t'a déjà essoufflé. M'enfin. Ça ne devrait pas prendre trop de temps ici. Tu as ta petite liste mentale de ce dont tu as besoin, une vraie mère au foyer. Et, si tu ne vois aucun de tes frères, tu iras chercher ailleurs, bien déterminé à t'entretenir avec au moins l'un d'eux.

Les bruits de tes pas sur les marches de pierre usées semblent profondément résonner, accompagnés de quelques chutes de minuscules cailloux. Ces seules manifestations sonores sont encore plus pesantes que le silence environnant du bâtiment. Mais tu ne dis rien, ne fais rien d'autre qu'observer les boutiques qui se trouvent à chaque étage. Tu ne t'arrêtes cependant pas et n'entres nulle part pour le moment, arrivant rapidement au sixième et dernier niveau.

Pourquoi être monté jusque là ? Premièrement, n'y avait pas grand-chose d'intéressant en-dessous, sachant que ce dont tu as le plus besoin, c'est de savon. Deuxièmement, c'est ici que tu sens une aura divine depuis six minutes et trente-deux secondes, même si tu es trop loin pour savoir duquel de tes frères il s'agit.

En arrivant en haut des marches, il te suffit de quelques pas en avant et d'un regard pour apprendre l'identité de celui qui se trouve ici. Et le sentiment diffus de soulagement que tu ressens à la vue de ton petit frère fait revenir ton sourire caractéristique.

▬ Ordre ?

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MessageSujet: Re: Every time you run ♝ PV Ordre Funeste Mar 12 Aoû - 13:18



D-D-D-DIE

Quelle heure est-il ? Quel jour sommes-nous ?
Je sais plus... je compte plus... non, j'ai jamais compté.

« Alors ? Alors ? Qu'est-ce que t'en penses ? T'as tout de suite une meilleure gueule, tu crois pas ? Tu crois pas ? »

J'envoie tout mon poids dans ma batte qui finit de broyer la mâchoire de la créature. Appuyé sur le manche de mon arme, j'ai une vue du dessus du cadavre massacré du chien difforme et je ne me sens même plus sourire. Cela faisait facilement quelques jours que je ne lui avais pas donner à boire...

« Hein, ma jolie ? »

Je relève ma batte et la pointe vers le haut pour regarder le sang courir le long de sa ligne jusqu'à me chatouiller le poing. Je place mon autre main au-dessus de la première et remonte jusqu'au bout de mon arme, étalant le liquide pourpre sur le métal ainsi que ma peau. Il n'y a que son toucher à elle qui me parle et c'est la seule qui me comprend...

« Ça va tout de suite mieux... tu trouves pas ? »

Je porte alors mes doigts rouges à ma bouche et semblant remarquer quelque chose sur ceux-ci, sort de cette sorte de transe qui m'envahissait. En regardant mes ongles, je vois que je ne me suis pas trompé : ils sont entièrement noirs. Ce n'est pas un problème en soit, mais cela suffit à me rappeler que je ne me suis pas lavé depuis, oh, des lustres, tout au moins. Fondamentalement, je me fous éperdument d'être crasseux de la tête aux pieds mais les humains, eux, n'aiment pas ça, n'est-ce pas ? Même si jouer sur la misère est un moyen de les apitoyer, une odeur ou une apparence trop repoussante risque de m'attirer des problèmes... qui plus est, ma régénération divine a probablement ses limites et je ne suis pas à l'abri de maladies. Fait chier.

Laissant là le monstre défiguré, remettant ma capuche en place sur mon crâne, je lance ma batte sur mon épaule et prend sans la moindre hésitation le chemin menant au quartier sud. Figurez-vous que j'étais encore en bordure du centre-ville, là où j'ai rencontré une petite fille... mais ça, là tout de suite, ça n'a pas d'importance.
Je vous passe les détails : une bonne poignée de minutes plus tard, j'étais déjà face au centre commercial où j'entre sans plus attendre, en quête de savon ou... de trucs dans le genre. Je sais plus où c'est, vous savez. Je sais plus plein de choses, j'ai oublié des tas de trucs. Quelque part, je le sais. Je le sais, que mon état s'aggrave de jour en jour. Je le sais, que j'ai des crises de plus en plus fréquentes... enfin je crois. Mais tout ça... tout ça c'est de leur faute, hein ?

Suçotant mes phalanges, je zigzague entre les galeries, n'en voyant que la moitié à cause de mon esprit confus. Les machins de nettoyage sont au second. Non... au premier, ou... merde. Je sais plus. Si ! Je me précipite sur les escaliers et les grimpe aussi silencieusement que je le peux, ralenti par ma batte. Le dernier étage, je suis sûr que c'est tout là-bas.
Assez vite, j'arrive au sixième... et bloque à peine quelques mètres franchis. Longtemps, sûrement, je peux pas vous dire. Mais d'un coup, mon esprit s'est embrouillé encore plus et... je connais ce sentiment. Je crois. J'ai envie de vomir, mais je suis à peu près certain que ce n'est pas à cause de sang que je lèche...

« Ordre ? »

… ho.
Ho... hoho...
Je connais cette voix. Incrédule, je tourne la tête, découvrant l'intrus du coin de l'œil. C'est peut-être une hallucination ou un monstre, mais étrangement, quel qu'il soit, ça me plaît. Je commence à me tourner vers lui, laissant mon doigt tomber de ma bouche. Puis le fixe, dans les yeux. Je suis incapable de vraiment réfléchir et encore moins de me souvenir de lui dans les détails.
C'est un frère.
Alors qu'il crève.
Un sourire, bizarre peut-être ─ je ne peux pas m'en rendre compte ─, étire mes lèvres alors qu'un rire tordu s'échappe de ma gorge. Mon arme glisse le long de mon épaule et son bout heurte bruyamment le sol, pétant une dalle comme du verre. Je vacille, contrôlant tant bien que mal mon hilarité.
Puis m'élance.
Tout sourire, je ne peux plus que penser à la bouillie en laquelle je vais transformer mon ennemi. J'ai l'intention de toucher les genoux, car je ne veux lui laisser aucune chance. Je veux qu'il meurt, je veux qu'il paie. Pour tous, et pour tout.

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_________________
#660000/#990000, you see ?


Par Cauchemar Carnassier

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MessageSujet: Re: Every time you run ♝ PV Ordre Funeste Lun 18 Aoû - 15:42



I'm right here with you.

Cet air sur son visage, lorsqu'il te regarde, tu l'as déjà vu tant de fois. C'est celui qu'il adopte après avoir tué, lorsqu'il a ces sortes de crises. Il n'augure rien de bon.

Tu en connais l'origine. Tu sais beaucoup de choses sur ton petit frère, comme si tu l'avais fait toi-même. Mais, tu as aussi conscience que l'en sortir lorsqu'il est ainsi est impossible. À toi de subir la crise, car il faut bien qu'il la passe quelque part ; la conduite qu'il faut adopter ensuite est assimilée dans ton esprit depuis la première fois où c'est arrivé, plusieurs millénaires auparavant. 

Avec un mouvement souple et naturel, tu évites son attaque vraisemblablement dirigée vers tes genoux, sans user ton pouvoir pour ne pas paraître menaçant. Lors de l'esquive, tu prends le temps d'observer sa position, sa vitesse, ses mouvements. Ton sourire, resté en place, n'indique aucun sarcasme, et aucune froideur particulière n'a sa place dans le ton que tu emploies.

▬ Bon placement. Le choix des genoux est parfait, ton coup vise juste et ta vitesse est bonne... mais tu n'es pas assez stable sur tes pieds.

En mouvement pendant que tu parles, tu retires ta capuche pour dévoiler ton visage impassible, l'aura déployée autour de toi sans sentiments négatifs. Elle ne cherche pas à atteindre celle de ton frère, se contentant de rester perceptible, et plus ou moins chaleureuse. 

▬ Un ennemi assez rapide peut te les faucher au passage. Il faut que tu penses à bien garder ton appui au sol, et ton équilibre, pour éviter une riposte.

Ton épée est sur le côté de ton corps. En aucun cas elle n'est dirigée vers ton frère, et tu ne comptes pas le faire. Le menacer serait la pire chose possible, surtout sachant que tu ne l'as pas fait une seule fois de la vie d'Ordre. 
Gardant ton sourire et ton attitude bienveillante, tu penches légèrement la tête sur le côté, restant sur place pour ne pas lui donner l'illusion d'une attaque. 

▬ Mais tu t'es indéniablement amélioré depuis la dernière fois que je t'ai vu te battre. C'est impressionnant.

Moquerie ? Certainement pas. À lui de constater cette absence.

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MessageSujet: Re: Every time you run ♝ PV Ordre Funeste Aujourd'hui à 23:50

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