21 pts30 pts25 pts41 pts28 pts


Rumeurs
• Il parait qu'Ordre Funeste déteste les instruments de musique car son frère Lumière jouait du piano très fort à l'heure de sa sieste quand il était petit.
• On raconte que lorsque vient la pleine Lune, on peut voir des Dryades dans la Forêt...
On murmure que LA SAINTE LAME NOM DE DIEU C'EST PAS RIEN est caché dans le Sanatorium... Et que celui qui prendra cette épée pourra commander au vent et vaincre les dieux... Info ou Intox ?
• Il se dit dans les couloirs du panthéon que Flore Ravageuse userait de rambourage pour améliorer ses formes.
Autres Rumeurs.
Notifications
• Pluie et nuage sont annoncé, avec des orages fréquents. Pensez à rester couvert et à l'abri de l'humidité qui favorise [b]les maladies.[/b]
• La forêt et la Ville sont affecté par la Pluie : la forêt est renforcée, les plantes semblent plus dangereuses et plus agressive.
• En ville, les monstres ont tendances à se montrer moins fréquemment à cause de la pluie.
• Le Monstre de Sable a disparu.
• Votre personnage peut être atteint de la fièvre Néandertalienne à cause de l'humidité. Cela peut être de votre volonté... ou de celle du staff. Son prochain rp devra être écrit dans un état fébrile, nauséeux. Votre personnage aura du mal à se concentrer et à communiquer avec autrui. Cette fièvre peut durer une semaine... Et peut entraîner la mort. La maladie croit en puissance les trois premiers jours, puis sa puissance diminue avec le temps.
Les Liens du Sang
Innokentiy
Fils de Evangeline
Sharon Chilton
Soeur de Sylver Gelidus
Merry Shark
Soeur de Seth Shark
L'Ingénieur
Meilleur Ami d'Atsuki Sengo et As de Trèfle.
Drusilla Giovanni
Ennemie d'Alexandro Derrechi
Maria Selimont
Amie de Sullivan Gordon et ancienne As de Trèfle.
Ruby Holsey
Soeur de Amber Holsey
Johanna Saddler
Mère de Leet Saddler
Mai Sun
Petite amie de Liang Tsao
Chad Stoneford
Demi-frère de Yuki Icesoul
Vladimir Dragomirov
Ex du chef des rebelles



 

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Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial}

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MessageSujet: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Jeu 8 Nov - 23:39



On lance un dieu dans l'arène ? Pourquoi pas !
 

Jour 1

-Au matin, sur le plateau-

Le plateau est inanimé du coté des humains en cette heure matinale, les monstres du crépuscule rodent en quête de leur repas. Le plateau, lieu de guerre interne où règne monstres et autres chimères dangereuses, aucun dès quatre dieu n’auraient pensés à poser leurs célestes pieds sur cette terres infâme, du moins, pas volontairement. Le temps n’est pas définit, tantôt magnifique sur la zone sableuse de la plage, tantôt gelée sur les terres glacées, non rien est définit, comme les sentiments.

 

« La lumière ne vainc pas toujours les ténèbres et ceux-ci se retournent alors contre son créateur.

Toutes actions ou paroles provoquent un effet à retardement, aussi bien pour les Hommes, que pour les Dieux.

Ici, la théorie du Héro n’existe pas, ce n’est pas le « bon » mais le plus « fort » qui remporte la bataille. 

Nous sommes tous les jouets de personnes plus influentes, notre liberté est enchaînée. »

La théorie du malheur.

 

-Un peu plus tard, au panthéon-

Malgré la sur créativité de cet endroit, le lieu de résidence du Dieu dit pervers était simple, et entièrement aux allures des palaces romains. Un immense lit aux draps de soie blanc et brodé de motif artistique, où le corps du jeune dieu était emmitouflé. Huit colonnes de marbre formant une allée dans la pièce rectangulaire, il n’y avait pas de plafond mais un ciel magnifique. Le reste de la salle était vide, hormis une petite colonne qui supportait une étrange boite en bois rosé aux ornements dorés.

Soudain, les draps se soulevèrent. Il ne dormait plus, il avait dormit trop longtemps, des millénaires. Mais, son réveil provoqué par ses frères et sœurs pour un nouveau passe temps dont le but était un jeu de plateau, où les pions seraient de vulnérables humains, eu vite raison de lui. Il finit par s’ennuyer de nouveau, les humains se battaient entre eux ? Ce n’est qu’un jeu de guerre réaliste. Il modifiait et contrôlait les sentiments de ces pions ? Une, deux, trois fois, puis la lassitude le rattrapa, encore.

Déchéance avait quitter depuis longtemps sa forme animale qu’il affectionnait pour se présenter face aux humains, une bête massive aux crins blancs ornés de marques vermeils s’illuminant au contact des rayons du soleil, certes cette apparence était parfaite pour ses courtes apparitions mais pas vraiment aisée dans la vie de tous les jours, surtout pour celle d’un dieu. Ainsi, il arborait les traits d’un jeune homme blond dont les yeux rivalisaient avec la couleur de l’océan, un sourire toujours apposé sur ses lèvres. Ses traits était fin et plaisant, il ne laissait pas les femmes, aussi bien que les hommes indifférent à sa beauté, n’est ce pas normal, pour un dieu dit de « l’amour » ? Grand, mais pas trop, ses muscles allaient à merveille avec son corps, pas trop développé, mais assez pour retourner une claque à Lumière. Voilà comment le dieu des sentiments était vu des autres.

« Qu’ai-je de plus que les humains… ? »

Il se tournait et retournait en pensant à cette phrase, car la réponse ne se faisait pas sentir. Il se dit qu’il ne pouvait répondre seul à cette question. Pourquoi, malgré le fait qu’il tienne les humains en horreur, qu’il les trouve si…dégoutant, pourquoi se comparer à eux ? Pourquoi ? Il ne pouvait pas non plus répondre à cette question, cela le taraudait à le rendre malade.

  D’un bond, il se leva puis une aura divine vint cacher sa nudité et le vêtir de ses habits emprunté aux prêtres moyenâgeux. Ses pas étaient lestes et vif, son chemin le mena jusqu’au Dieu créateur. Celui, présent sur un trône, regardait son petit plateau qui commençait à se réveiller, et déjà, les monstres, même les humains, avaient déjà repris leur lutte pour la survie. Déchéance avait prit place à côté du Lumineux Dieu, ses yeux perdu sur cette miniature du monde, des explosions par ci de là faisaient briller ses pupilles, quel désastreux spectacle, mais Lumière prenait tant de plaisir à voir ce massacre, massacre qui ne faisait ni chaud ni froid au Dieu des sentiments.  Il eu cette chose, un homme pourrait on dire, courant à travers les allées noires de monstres, il courrait pour sa survie, comme tous. La seule chose qu’il put apercevoir clairement du jeune homme en plein mouvement fut ses yeux : de magnifiques émeraudes, l’être céleste fut subjugué par ses deux prunelles. Il fallut que l’autre Dieu présent le reprenne à deux fois pour qu’il sorte de sa rêverie.

« Déchéance,  Déchéance à quoi ton esprit lubrique te fait il encore penser pour que tu ne me salue même pas ? Cela est fort déplaisant, surtout venant de toi… »Le maitre du jeu arborait un sourire narquois, tendit que dans sa main tourbillonnait une carte à l’effigie du deux de carreau.

En réponse, un grognement de la part du soit disant « pervers », les paroles de Lumière eurent pour effet de distraire momentanément sa concentration et ainsi, perdre de vu les pierres précieuses traversant l’abîme ténébreuse. Puis il finit par répondre à son vis-à-vis. « Tais toi donc Lumière, ça égaillera mes journées, si peu jouasse soient-elles... Je m’ennui ici, tout à été déjà vu… Pourquoi les humains se battent-ils pour survivre ? Qu’ont-ils de moins, de plus que nous ? Qu’est ce qu’ils les différencient-t-ils de nous maintenant ? » Tant de questions, et si peu de réponses.

Comme une plume, la carte toucha terre, son ancien porteur resta figé quelques instants, n’ayant pas écouté un quart de ce que venait de dire son interlocuteur. La seule chose qu’il retenu fut le fait que l’autre Dieu s’ennuyait. Son sourire narquois s’allongea, le maitre venait d’avoir une nouvelle idée d’amusement.

« Certes, j’ai un moyen de nous divertir ! Après cela, jamais tu ne pourras venir te plaindre de ta mélancolie et des tes questions sans aucun sens ! » Pour appuyer ses dires, sa main vint se poser  sur l’épaule du poseur de question et d’une voix mielleuse : « Au début, ça ne te plaira surement pas, mais tu finira par me remercier ! » Son dernier mot fut accompagné d’une secousse, il venait de pousser l’autre Dieu à travers l’écran. L’action inattendue et si rapide fut-elle, ne laissa aucun moyen de répondre à l’agression, ainsi, un bruit de verre briser put se faire entendre à travers toute la terre de jeu. Dans sa chute, il aperçut Lumière lui adresser un petit salut de la main, et tout en tombant il hurla le nom du dieu. Un scintillement, il finit par clore ses yeux, ne voulant pas imaginer ce qui pourrait se passer par la suite. Un bruit d’instance, puis le silence.

-Au crépuscule zone industriel de la ville-

La chute avait été ralentit par un vieux tas d'ordure appartenant au centre commercial, le narquois Lumière avait bien choisit sa cible. Le lit de déchets était vaste et emplit de divers objets, en plus ou moins bon état, endroit idéal lorsque l'on recherche un objet de la vie de tous les jours, ou bien un dieu ?

Petit à petit, alors que le soleil se couchait et que ses rayons rosissait les alentours, ses paupières s'ouvrèrent doucement sur ce ciel orangé. Sa main se souleva doucement pour paraître devant son visage: il était en un seul morceau, tant mieux. En un petit gémissement de douleur causé par sa phénoménale chute, il se redressa pour prendre connaissance de son environnement: le plateau de jeu, endroit dévasté et puant la mort, l'effet n'était pas le même lorsque l'on voyait ces terres d'en bas.

Puis, pendant sa rêverie, des bruits de pas se firent entendre. La guerre entre les clans faisait rage et aucun humain ne connaissait sa forme humaine, serait t'il pris pour cible par l'inconnu qui pressait l'allure vers lui ? Qui sait ce qu'allait devenir le dieu en ces terres hostiles, mais ce qui était sûre, la vengeance qu'il réservait à Lumière serait... Désastreuse. Tournant son visage vers la personne qui venait de s'arrêter, il eu rencontrer son futur ami, ennemi... Qui sait ?



Dernière édition par Déchéance le Sam 16 Fév - 13:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Dim 18 Nov - 0:02




Courir non pas pour manger, mais pour ne pas être manger.



    Il s'écroula contre le mur d'un immeuble, épuisé. Il n'avait pas fermé un oeil de la nuit. Il se redressa sur son séant avant de ce recroqueviller sur lui-même et enfouir sa tête entre ses bras. Depuis trois jours il était dans ce... nouveau monde, totalement perdu. Il resta un moment dans cette position, yeux fermés, pensant à autre chose. Le silence était roi dans les environs. Mais un étrange bruit parvint aux oreilles du jeune homme. Il releva brusquement la tête et se rendit compte que c'était son estomac qui réclamait à être nourrit. Il posa sa main dessus.

    «Faut que je mange... et vite...»

    Il se releva doucement et s'avança en direction d'une benne à ordure, avant de l'ouvrir. Il plongea le haut de son corps à l'intérieur et fouilla les poubelles, à la recherche de nourriture. Il arracha sac par sac, les jeta hors de la benne et continua à fouiller. Peu après, il trouva une boite de conserve avec des restes d'aliments au fond. Il affiche une grimace de dégoût face à la nourriture, puis plongea sa main dedans et attrapa la bectance, avant de la porter à sa bouche et la mâcha. Il l'a broya un instant puis la recracha, le gout étant répugnant. Il jeta la conserve sur le côté et reprit sa fouille. Mais un grognement le tira de sa besogne. Il sortit de la benne et aperçut à quelques mètres de sa position une forme massive, noire, vivante. Il recula de la benne, saisit son arme à feu, la chargea et visa la créature. Cette dernière s'avançait lentement vers lui. Aaron recula au fur et à mesure. Il gloussa. Puis soudainement, son doigt heurta la gâchette, la balle partit involontairement et effleura la monstruosité, qui réagit sur le coup et se précipita en sa direction. Aaron abaissa l'arme et, sans plus attendre, pris la fuite. La bête se lança à sa poursuite.

    Le jeune homme ne regardait même pas la créature qui s'était lancée à sa poursuite, trop occuper à fuir. Il s'engouffra dans une ruelle, passa un grillage et continua sa fuite. Le monstre n'eut pas de difficulté à passer la barrière. Il renifla un instant le sol et reprit sa course. Aaron était parvenu à sortir du chant de vison du monstre et s'était réfugié dans une benne. Il attendit un moment, puis, le temps fut si long, qu'il s'endormit.

    (. . .)

    Il souleva doucement le couvercle de la benne et jeta un regard dehors. La créature avait visiblement filer. Il s'extirpa doucement de la benne, mais soudainement, son regard se porta dans le ciel, la nuit était proche. Il commença à marcher le long des immeubles, se remettant à la recherche de nourritures. Il s'arrêta près d'un tas d'ordures et fouilla chaque contenu. Il ne trouva rien et s'en alla, il repéra facilement un second tas, mais bizarrement, quelque chose d'autre attira son attention. Il plissa les yeux et s'approcha, d'un pas lent, il posa la main sur son arme. Quand il fut assez près de l'individu, il écarquilla les yeux. Un humain. Du moins, ce qu'il pensait. Il n'avait pas croisé un seul être humain depuis son arrivée. Il s'agenouilla près de lui et l'observa. Son regard ne quitta pas les deux prunelles d'un bleu azur, comme envoûte. Mais il se détacha de sa rêverie rapidement, puis s'adressa directement à cet inconnu.

    « Qui es-tu? »




Dernière édition par Aaron Rodvorg le Ven 8 Fév - 15:06, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Lun 19 Nov - 18:12



La confiance n’est qu'une question de chance. Il vous croit ? Tant mieux. Le contraire ? Courez.


Continuation du jour 1

-Même endroit, la zone commerciale du plateau, au même moment, le crépuscule.-

Mise à part la présence de l’humain, l’arrière plan du centre commercial n’avait pas changé, même poubelles, conserves et autres déchets, même dieu trônant parmi elles.
Son cœur d'humain battait à cent à l'heure, cette présence face à lui le faisait frissonner. Il le détailla vivement, des habits de l'armée, une chevelure verdoyante et sur son visage... Deux émeraudes scintillantes, deux pierres déjà connue à sa vue. Cette personne venait de s'accroupir face à lui, sa main posé sur l'arme qu'il portait à la ceinture. Sa forme humaine faisait il peur au soldat armé ? Ou bien était-ce de la prudence ? Le dieu opta pour la seconde théorie, enfin, il espérait fortement que ce soit cela.

Pendant quelques instants, leurs regards ne se quittèrent plus. Il observa avec une certaine admiration les prunelles vertes du jeune garçon, il ne pensait pas qu'un simple humain, puisse avoir de si beau yeux. Cet instant était vide de bruit, aucun son, non rien, comme si leurs tympans avaient été scellé. Ce fut le jeune soldat qui brisa le silence, un silence si agréable aux oreilles du dieu.

<< Qui es-tu?>>

Une petite secousse parcouru ses doigts et traversa tout son corps. Que répondre à cela ? Lui dire la vérité aux risques d'être pris pour un fou, ou cacher son identité et s'attirer forcément des soucis ?

Tout avait basculé en moins d'une seconde, catapulté dans ce plateau apocalyptique de jeu, où la mort règne en maître, après Lumière, bien sur. Sa sûreté n'était plus et il risquait de se faire sévèrement blessé, voir même tué à la première intersection de rue. Cela le fit trembler. La douleur ? Il ne la connaissait point. La mort ? Encore moins. Tout ce qui l'attendait était le doute et la peur, la méfiance apporté à toutes ses rencontres.

Il doutait, pouvait il faire confiance à la beauté d'un regard ? À première vu, l'adolescent qui n'avait même pas la vingtaine, n'avait rien de dangereux, mais les apparences peuvent êtres trompeuses, et ça, notre dieu des émotions, le savait pertinemment.

Toute cette réflexion, longue soit elle à lire, fut rapide dans la cervelle du faux humain. Il en déduit une chose: Il devait mettre la pomme verte de son côté, mais avant cela, s'assurer de l'état émotionnel du soldat.

Ses lèvres s'entrouvrirent, pour enfin laisser échapper ses paroles:

""Il se peut très bien... Que tu ne me croit pas, mais sache que je n'ai aucune raison de te mentir."

Sa main se leva et vint apposer sa paume sur le front du garçon, sa température était légèrement élevée, sûrement dû à la faim.

""Sur ce plateau règnent en maître quatre dieux. Je suis l'un d'eux."

Ses mots accompagnèrent sa main qui venait de trouver logement sur la joue de l'homme.

""Ceux de ton espèce mon surnommé 'Déchéance', mais il est à ta convenance de m'appeler comme tu le souhaites."

Enfin, sa main descendit encore, ses longs doigts fins frôlèrent la gorge puis les épaules du concerné, pour finir sur son cœur. Il battait vite, si vite. Son pouls irrégulier fit frémir le dieu. La découverte du visage d'Aaron, n'était pas de l'ordre de l'attouchement mais plutôt dans le but de mettre une lumière sur les sentiments de celui ci, être sûre qu'il n'y avait pas une ombre au tableau sur ce personnage si charismatique.

Il prit sa respiration, sa main toujours posé sur le torse de l'autre homme, ses paupières battirent trois fois puis il reprit de sa voix légèrement grave:

"Il t'a donné le pouvoir de te défendre, mais malgré ça, tu hais la deuxième personne qui se trouve en toi. Tu es quelqu'un de serein, sur qui les gens peuvent se reposer."

Il finit par défaire sa main du cœur du combattant et attendit le verdict de celui-ci. Quoi qu'il choisisse de croire, cela affecterait certainement le cours de son destin.





Dernière édition par Déchéance le Ven 30 Nov - 17:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Ven 23 Nov - 19:58


L'heure des vérités.



    Il enleva son sac, le posa à côté lui. Aaron ne quitta pas des yeux l'homme face à lui. Il fut à la fois heureux d'avoir pu trouver une personne comme lui, mais il restait méfiant tout de même. Il dégagea sa main de son arme, ne voyant aucun danger. Puis, l'individu parla, le jeune homme resta attentif.

    « Il se peut très bien... Que tu ne me croit pas, mais sache que je n'ai aucune raison de te mentir. »

    Le soldat gloussa, attendant la suite. Soudain, l'homme posa sa main sur son front, ce qui le fit légèrement frissonné au contact. Enfin, il continua.

    « Sur ce plateau règnent en maître quatre dieux... »

    Aaron arqua lentement les sourcils, commençant à afficher un air surpris. Plateau, dieux... mais à quoi cela rimait pour lui? Il n'en savais strictement rien. Il commença à se perdre dans ses pensées, mais fut distrait par les dires qui s'en suivirent.

    « ...Je suis l'un d'eux. »

    Le crash. Comme si on venait de larguer une bombe sur lui. Un dieu... Il baissa les yeux. Vérité... ou mensonge? Comme il avait dit tantôt, ce "dieu" n'a aucune raison de mentir. Aaron releva son regard en sa direction puis lâcha un doux soupire, jusqu'à ce que la main de la divinité vint se poser sur la joue ce qui lui fit à nouveau frissonner. Il ne bougea pas d'un cil, absorbé par les paroles. Des questions commencèrent à se former dans son esprit et il n'allait pas rater l'occasion de questionner un dieu.

    «Ceux de ton espèce mon surnommé 'Déchéance', mais il est à ta convenance de m'appeler comme tu le souhaites. »

    Le nom de la déité résonna à plusieurs reprises dans son esprit, il voulait s'imprégner de ce prénom pour une raison qui lui était totalement inconnue. Délicatement, la main du dieu descendit jusqu'à son torse et reste figer. Le soldat respira lentement, mais ressenti les battements de son coeur s'accélérer. Toujours concentrer à écouter Déchéance, Aaron ce senti comme en sécurité en sa présence. Mais...

    «Il t'a donné le pouvoir de te défendre, mais malgré ça, tu hais la deuxième personne qui se trouve en toi. Tu es quelqu'un de serein, sur qui les gens peuvent se reposer.»

    Tout peut basculer. Le jeune militaire afficha un air tellement surpris qu'il recula brusquement. Son souffle s'accrut, il posa sa main sur son coeur et tenta de se calmer. Cette révélation fut comme un choc. Il n'avait parlé à personne de ce dédoublement de personnalité et apprendre soudainement que quelqu'un d'autre connait son secret... Il soupira longuement puis se rapprocha de Déchéance. Il s'assit en tailleur, observa le sol un moment, puis finit par relever le regard et rompre le silence.

    «Déchéance... permet-moi de te tutoyer... je voudrais savoir... Répond à toute mes questions s'il-te-plait... »

    Il inspira et expira puis reprit.

    «Je veux tout savoir. Quel est ce monde, qui sont les autre dieux et leur but, puis, y a t-il d'autre personne, comme moi, humaine, dans ce monde?»

    Il regarda le ciel, qui s'assombrit poussivement puis reporta son attention sur Déchéance, prêt à entendre les réponses à ses questions.



Dernière édition par Aaron Rodvorg le Dim 20 Jan - 17:13, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Dim 2 Déc - 18:40



Mais dans quel monde vivons nous ?

Continuation du Jour 1

La nuit venait de tomber sur le plateau, ce qui était signe du début de la chasse pour beaucoup, et de la fuite pour les autres. Tout paraissait anormalement calme près du centre commercial.

Son regard n’avait pas quitté le jeune homme lorsque celui-ci avait eu comme un geste de panique suite aux paroles du Dieu. Y’avait-il un mal dans ses dires ? L’homme aux apparences de soldat soupira, comme calmé et vint se rassoir en zieutant le sol. Pendant ce temps, l’ancien endormi qui se tenait à genoux prit la même position que son interlocuteur. La seule différence ? Ses yeux ne quittèrent point l’être humain, cela faisait tellement longtemps qu’il n’en avait pas vu de si près. Dans son esprit, il se dit que les dieux n’avait rien d’extraordinaire comparés aux humains, enfin, physiquement bien sur.
Sa rêverie contemplative pris fin quand le soldat releva son regard émeraude, il ne s’en lassait pas de voir ses pupilles si expressives d’humains.

« Déchéance... permet-moi de te tutoyer... je voudrais savoir... Répond à toute mes questions s'il-te-plait...»

La prononciation de son nom le fit frissonner, jamais aucun humain n’avait prononcé son nom en sa présence, toujours à l’idolâtrer de façon excessive avec leur « Dieu », « Seigneur » et autres noms glorifiant. Ce qui le surpris un peu plus, fut le tutoiement, ce garçon brisait vraiment toutes les barrières que les Hommes et les Dieux avaient mis entre eux, mais cela le fit sourire légèrement, cette initiative lui plaisait. C’est donc avec attention qu’il prit connaissance des fameuses questions.

« Je veux tout savoir. Quel est ce monde, qui sont les autre dieux et leur but, puis, y a t-il d'autres personnes, comme moi, humaines, dans ce monde? »

Oh ! Tant que questions dans la même phrase, ce n’est pas que notre divinité était lente d’esprit, bien au contraire mais sa chute sur le plateau lui avait surement retourné un peu l’esprit. Il poussa un petit soupir et ferma les yeux. Il était maintenant clair que le porteur de képi venait de tomber sur le plateau, victime des jeux d’Ombre, il se devait donc pour leur survie mutuelle de l’éclairer à travers la brume que formait sa confusion.

Mais le temps ne permettait pas une discussion de longue durée, du moins pas à cet endroit, quel genre de monstre pouvait trainer dans ce domaine alors que la nuit avait recouvert de son voile sombre la totalité du plateau ? Il devait trouver un abri avant tout, avant de finir en amuse gueule ou jouet pour chatons-hideux-de taille surdimensionné.

Ainsi, il se hissa sur ses deux appuis qui lui servaient de jambes et s’épousseta. Chancelant légèrement car il s’entait très bien ses pouvoirs divins diminué, encore un tour de Lumière qui avait dût entraver une grande partie de ceux-ci. Sa position debout lui permit de remarquer que ses vêtements étaient déchirés à de nombreux endroits, que cela était drôle, il devait en plus, trouver de nouveaux habits, tant qu’à ajouter à ses soucis. Enfin, aucuns dégâts physiques n’étaient à déplorer.

Ne voulant pas laisser le jeune garçon assis dans la poussière, il lui tendit amicalement sa main pour l’aider à se redresser, il prit la parole lors de son mouvement.

« Je te donnerai toutes les réponses que tu souhaites, mais il ne faut pas stagner ici, nous ferions des proies bien trop facile pour n’importes quelles bêtes. Seul un endroit sûr nous permettra de parler sans dérangement, du moins si tu souhaites réellement ses réponses et que tu es prêt à mettre ta confiance dans un inconnu prétendant être un Dieu, Dieu qui n’a plus aucun pouvoir sur ce plateau du reste.

Il toussota à sa dernière phrase, il était devenu une divinité réduit à l’état d’humains, situation peu flatteuse. Tout ce qu’il venait d’énoncer ne jouait vraiment pas en sa faveur, mais en mettant tous ces piques de problème les uns derrière les autres, qu’il jugerait si le soldat était capable de lui accorder sa confiance, ce qu’il espérait intérieurement.

Mais une lueur frappe son esprit étroit de déité, il ne connaissait toujours pas le nom du jeune homme, difficile de créer des liens de confiance si le nom de celui-ci reste un mystère.

C’est alors, que sa main toujours tendue, il demanda donc son nom à cet étranger.

« Pardonnes mon manque de politesse mais, je ne sais point encore ton nom, me le donnera tu en même temps que ta main ? »

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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Sam 15 Déc - 10:39




Objet précieux




    «Je te donnerai toutes les réponses que tu souhaites, mais il ne faut pas stagner ici, nous ferions des proies bien trop facile pour n’importes quelles bêtes. Seul un endroit sûr nous permettra de parler sans dérangement, du moins si tu souhaites réellement ses réponses et que tu es prêt à mettre ta confiance dans un inconnu prétendant être un Dieu, Dieu qui n’a plus aucun pouvoir sur ce plateau du reste. »

    Il hocha délicatement la tête. Il aurait tout de même voulu recevoir directement les réponses, mais le dieux avait raison. D'ailleurs, il songea à ce dieux, enfin, si s'en était bien un. Il ne pensait pas vraiment que Déchéance était un fou se faisant passer pour une divinité, mais il garda ses pensées dans un coin.

    Son regard balayait les environs. Tantôt la bête qui l'avait attaqué pourrait ressurgir à tout instant. Il ne fallait pas trainer, certes. Néanmoins, cette bête... il n'en trouverait certainement pas dans son pays. Il réfléchit à un endroit dans le monde, une île ou une ville égaré dans un endroit inconnu, où l'on pourrait trouver ce genre de décors apocalyptique et où les monstres roderaient en proie de nourritures. Certes, des villes dévasté comme ça, c'étais courant en temps de guerre, mais des créatures telles qu'il avait croisés... il se dit seulement que c'était dû à une déformation génétique sur un animal qui a tout simplement mal tourné.

    Il secoua la tête à ses pensées, baissant son regard au sol et soupira longuement. Sa main vint frotter sa nuque entre-temps, l'autre poser à terre. Soudain, Déchéance lui adressa la parole.

    «Pardonnes mon manque de politesse mais, je ne sais point encore ton nom, me le donnera tu en même temps que ta main?»

    Le soldat releva les yeux, et vit le dieux, une main tendue en sa direction. Il observa la main. Un geste d'aide, qu'il avait souvent fait sur les champs de guerre. Il porta ensuite son attention sur la divinité. La confiance est une chose primordiale chez lui. Il ne ferait pas confiance à n'importe qui, mais là... c'était différent. Il saisit la main et se hissa sur ses deux jambes tout en prononçant ces dires :

    «Je me nomme Aaron... Aaron Rodvorg. »

    Il essuya la saleté sur ses habits et remit correctement l'espèce de bonnet vert bouffant qui était mal placée sur sa tête. Alors qu'il était sur le point d'adresser la parole, il porta sa main à son cou et découvrit avec peur que la chaîne qui retenait ses deux médaillons n'y étaient plus attachés. Ses yeux s'ouvrirent en grand, une expression de surprise s'afficha sur son visage. Sans plus attendre, il chercha du regard, au sol, la chaine. Rien n'était sur les lieux. Il pensa l'avoir perdu dans sa fuite. Alors, le jeune homme rebroussa chemin, laissant le dieux derrière lui. Il n'y pensait plus. Ce qui comptait maintenant s'était la recherche de ses deux médaillons. Une chose précieuse pour lui. L'objet lui avait été donné à l'armée, par son meilleur ami, maintenant décédé. Il y tenait vraiment, c'était un souvenir précieux. Sur chacun des médaillons était gravé quelque chose. Sur l'un le nom de sa famille, sur l'autre, le nom de sa mère. Même si les deux personnes n'avait pas était proche, Aaron aimait sa mère plus que tout. Et ces médaillons, c'est elle qui lui a donnée.
    Il s'était arrêté à la benne où il s'était endormi plus tôt. Il l'ouvrit et jeta chaque sac d'ordures hors. Rien ressemblant à des médaillons était à l'intérieur. Il s'extirpa de la benne et se mit à même le sol, fouillant le moindre recoin. Il plongea sa main sous le dépotoir et tâta plusieurs fois le sol. Soudainement, il sentit un objet froid, avec de fines cordes. Sa chaine. Il la tira de dessous la benne. Il sourit et lâcha un soupire de soulagement. Alors qu'il s'apprêta à la remettre autour de son cou, un grognement surgit derrière son dos. Il attrapa son arme et se retourna vivement, mais la créature lui donna un coup à temps et l'envoya voler sur le côté. Il perdit au même instant son arme. Le soldat se retrouva couché sur le dos.

    Il se releva sans plus attendre et chercha son arme. Elle n'était pas très loin de lui. Il se jeta dessus et visa la bête, mais elle n'était plus présente devant lui. Les battements de son coeur s'accélérèrent, ses yeux se baladèrent à droite comme à gauche, cherchant le monstre. Il se releva doucement, l'arme bien en main. Le silence régnait, comme si la créature n'était jamais venue l'attaquer.




Dernière édition par Aaron Rodvorg le Dim 20 Jan - 17:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Dim 20 Jan - 16:31



Il est un Roi, je suis un Dieu. Mais qui sommes nous au-delà de nos titres ?


L’air ambiant prévoyait un mauvais présage en cette terre vide de sens et de raison. Les bruissements de vents frappant les immeubles détruits, les bêtes hideuses créant des sueurs folles chez les survivants, toutes ces choses faisaient de Né-Andarta un lieu de souffrance et de doutes permanents. A qui faire confiance ?

«Je me nomme Aaron... Aaron Rodvorg. »

Tout en l’aidant à se relever, le jeune homme se présenta mais le nom de celui-ci résonna plusieurs fois dans la tête du Dieu, oui, il le connaissait. Se rappelant que c’était Lumière lui-même qui lui en avait parlé, sous les formes du roi d’un des clans, mais ne savait plus lequel exactement. Il viendrait à le savoir si ce dénommé « Aaron » savait où se trouvait, et quoi représentait son tatouage de clan.

La bouche légèrement entrouverte, le combattant allait sûrement poser d’autres questions, mais rien ne sortit car qu’il avait porté à son cou dans l’espoir de trouver quelque chose, se retrouva vide et seule. Une expression de peur et de perte s’afficha sur son visage. Surpris, Déchéance vint à se demander intérieurement ce qui lui arrivait, mais n’ayant le temps d’avoir ne serait ce qu’une réponse, Aaron avait disparu et laisser le Dieu planté là, comme une vulgaire chaussette.

Sans le quitter du regard, ses bras se croisèrent sur son torse, regardant l’homme mettre sans dessus dessous la pauvre benne. Après une fouille minutieuse des sacs, il n’avait pas l’air d’avoir trouvé ce qu’il recherchait désespérément.

L’air s’alourdit, des pas lourds se rapprochait, qu’était-ce ? Aaron était à terre, venant de trouver ce qui l’avait mis dans un tel état de panique. Mais des bruits se rapprochaient bien trop rapidement, trop pressé et surtout des grognements suivaient ce mouvement. Trop tard ! Tel un éclair pourfendant le ciel, une sorte de gros chien faucha le soldat sur son passage, celui-ci vola en même temps que son arme. La route effrénée de ce qui semblait être un « Crazog » continua quelques secondes et se finit par la rencontre douloureuse d’un morceau de mur sur son passage, le bruit fut sourd et la bête tomba sonnée au sol recouvert par quelques débris. Comme si son passage n’avait pas eu lieu car le silence était revenu.

Le dieu qui connaissait bien cette espèce, lâcha un petit rire nerveux devant la scène. Ce pauvre Aaron n’avait réellement pas de chance, enfin, qui en avait dans ce monde. Aussi survolté qu’une pile, le garçon se releva après avoir récupéré son arme et pointa dans tout les sens de peur que la bête lui refonde dessus. Se rapprochant de lui, Déchéance posa sa main sur le canon du pistolet qui venait de trouver sa cible.

« N’usez pas vos balles contre cette créature, elle n’est pas si dangereuse que cela. Mise à part une intelligence bridée, elle ne s’attaquera pas à vous. Croyez moi, vous balles sont précieuses en ce monde et il risque d’avoir des bêtes bien plus dangereuse, cher Roi. »

Légèrement souriant pour mettre le roi en confiance, Déchéance enleva sa main et la fit passer dans ses cheveux, venant à se dire que le Crazog devait être poursuivit pour courir ainsi. Et ce qu’il le poursuivait approchait à grand pas.

« Partons, tout de suite. »

Il épousseta ses vêtements avec nervosité, un mauvais pressentiment le tarauda, ne voulant sûrement pas le prouver en restant ici. Son regard fureta de droite à gauche dans l’espoir de trouver ne serait ce qu’un endroit abriter. Son choix se fit sur un grand immeuble en ruine mais dont les murs voulaient bien encore tenir sur leurs gardes. Il enserra le biceps du soldat qui venait à peine de se relever et le tira vers cet immeuble se trouvant à dix minutes de marches. Rapide ? Peut être pas, surtout si une bête décide de faire de vous son prochain diner.


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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Mer 23 Jan - 20:26


Toi, toi, mon roi...

Il pouvait sentir son coeur battre à une folle vitesse. Il pensait que la bête allait revenir. Alors que Déchéance attrapa le canon de son arme, le soldat en conclut que la bête ne reviendrait pas les embêter.

« N’usez pas vos balles contre cette créature, elle n’est pas si dangereuse que cela. Mise à part une intelligence bridée, elle ne s’attaquera pas à vous. Croyez moi, vous balles sont précieuses en ce monde et il risque d’avoir des bêtes bien plus dangereuse, cher Roi. »


Alors qu'il s'apprêtait à ranger son arme, les paroles du dieu le firent réagir. Roi? Attend... Roi? Quel Roi? Il se disait que Déchéance faisait erreur sur la personne, là. Lui, un Roi? C'est complètement absurde. Et puis ce vouvoiement... Mais il l'écouta et décida de suivre ce que le dieu venait de lui dicter. C'est sûr que les balles peuvent vite être tirées si on se sent attaqué. Il rangea une bonne fois pour tout son revolver.

« Partons, tout de suite. »

Aaron se demandait ce qui pouvait bien faire décider le dieu à quitter les lieux. C'est en moins d'une minute que le jeune homme se retrouva dans un immeuble. Il regarda les aspects de l'immeuble. En état de tenir encore, au moins... Il palpa le mur d'une main et longea celui-ci tout le long. Son regard se baladé dans chaque recoin. Il se gratta la tête.

« Sale. Aussi sale que la demeure familiale. D'ailleurs, ils doivent bien m'attendre, eux. Enfin, ou peut-être pas. Qui sait. Ils sont morts de toute façon. Enfin... je crois... Et puis j'm'en fous. »

C'est qu'il ne s'adressait à personne, le soldat... Ça lui arrivait souvent de parler seul.
Il retourna voir le dieu.

« Je crois savoir ce qu'il m'arrive. »

Il venait de se souvenir du moment où il s'apprêtait à se tirer une balle dans la boite crânienne. Et il est encore en vie et se souvient avoir prononcé une phrase comme quoi s'il pouvait changer de vie, il le ferait.

« Je ne suis pas sur terre, hein... C'bizarre tout ça. Je l'ai souhaité tout de même. Cet endroit, c'est étrange. »

Il fit vite fait un tour dehors, puis rentra à nouveau dans le bâtiment.

« Déchéance, peux-tu me dire pourquoi as-tu prononcé "Roi" à mon attention? Et puis, évite de me vouvoyer, s'il-te-plait...»

Alors qu'il retira sa veste pour profiter de l'air frais, il vit son tee-shirt trouvé à plusieurs endroits et remarqua une tache rouge sous un trou. Il enleva le vêtement sans aucune gêne et aperçut avec stupéfaction un tatouage, là, marqué sur la poitrine.

« Ok, ok... ça, c'pas normal... »

Il releva le regard sur Déchéance et le regarda du genre s'il lui disait « ça signifie quoi, ça? »

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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Dim 27 Jan - 15:37



Nos regards se sont croisés et accrochés, laissant nos questions balayées tel des feuilles au gré d’un vent violent. Est tu celui qui me fera revivre, Aaron Rodvorg ?


Dans un monde où la terreur règne, une quelconque cachette peut se transformer en piège à rat. En ce moment, l’immeuble où se trouvaient les deux hommes paraissait sûr, malgré la précarité de celui-ci. Cet immeuble avait dût abriter des bureaux de travails ou bien des standings, ils étaient situés vers l’ancienne accueil délabrée où se trouvait trois chaises plastiques en plus ou moins bon état. Tandis que le soldat inspectait les murs dans un optique de ne pas se retrouver dessus, le Dieu déchu se laissa tomber contre la chaise en passant sa main sur son front, visiblement dépité par les évènements se succédant. A ce même moment, le soldat parla mais ne semblait s’adresser à personne.

« Sale. Aussi sale que la demeure familiale. D'ailleurs, ils doivent bien m'attendre, eux. Enfin, ou peut-être pas. Qui sait. Ils sont morts de toute façon. Enfin... je crois... Et puis j'm'en fous. »


Il murmura plus pour lui-même quelques mots de désespoir. Pourquoi ce retrouvait-il ici, sur ce plateau morbide, Lumière était si cruel, même envers ses « amis » ? Sa main tomba sur sa cuisse et laissa son regard détailler la pièce puis s’arrêter sur Aaron qui venait de se retourner vers lui.

« Je crois savoir ce qu'il m'arrive. »

Cela ce voyait que le jeune homme était entrain de réfléchir, sûrement à son passé, sa vie d’avant. Cet endroit était la deuxième chance, funeste soit elle, de pouvoir s’en sortir alors que le monde vous tournez le dos, et c’est ce qui avait dût lui arriver, a ce garçon à peine sortis de l’enfance.

« Je ne suis pas sur terre, hein... C'bizarre tout ça. Je l'ai souhaité tout de même. Cet endroit, c'est étrange. »

Pas si stupide pour un soldat, mais qui souhaiterais atterrir sur ce plateau de jeu ? Leur volonté d’une vie meilleure, des espoirs anéantit par leur arrivée ici. Etrange ? Le mot était faible, bien trop pour désigner Né-Andarta. A chaque jour suffit sa peine, le soldat l’apprendra bien vite. Celui-ci, qui devait sûrement être un peu à cran sortit de l’immeuble délabré en guise de sécurité puis revint rejoindre Déchéance.

« Déchéance, peux-tu me dire pourquoi as-tu prononcé "Roi" à mon attention? Et puis, évite de me vouvoyer, s'il-te-plait...»

Le dieu hocha la tête pour toute réponse, essayant de réfléchir par quel bout commencer, comment lui dire que c’est un roi, sans savoir de quel clan ? Oh ? Parfait ! Le jeune roi commençait à se déshabiller à cause de la saleté présente sur son T-shirt. Sur son torse, un petit losange rouge… Aaron Rodvorg se trouvait être le Roi du Clan Carreau. A ses souvenirs, le clan carreaux était composé de personnages aux caractères un peu a part, meurtrier sanguinaire, psychologiquement défaillant et toute sorte de démences. A priori, le Roi de ce clan était atteint de schizophrénie, du moins en apparence, pour l’instant.

« Ok, ok... ça, c'pas normal... »

Mais malgré tout, cela devait être la première fois que le carreau voyait son tatouage. Une longue discussion allait avoir lieu. Et ce fut avec un regard emplit de question qu’offrit le verdinet au dieu. Avant de partir dans quelques explications, Déchéance tira une chaise face à lui et invita Aaron à s’y reposer. Une fois que celui fut enfin assis, le dieu pût prendre une grande respiration.

« Tu as touché juste, cet endroit n’a rien à voir avec ton ancien monde, la « Terre », mise à part son décors, ces deux endroits n’ont rien à voir l’un avec l’autres. Tu te trouve sur le plateau de Né-Andarta, crées de toutes pièces par le Dieu Lumière du Jugement. Les règles peuvent paraitre simpliste mais tellement dangereuses, car la mort se trouve en tout lieux. Les animaux ont été remplacé par des monstres dont le seul but est de dévorer tout ce qu’ils croisent.»

Reprenant son souffle, le Dieu laissa en suspend la discutions, confrontant son regard océan avec celui foret du soldat, sentant que quelque chose le différenciait des humains qu’il avait connu auparavant. La présentation de l’endroit où ils se trouvaient avait été faite, maintenant il pouvait s’attaquer aux quatre Dieux.

« Comme je te l’ai déjà dit, je fait… Faisait partit des quatre Dieux régissant ce monde. Ceux à l’origine de cet endroit sont Lumière du Jugement dont je t’ai dit qu’il avait façonné ce monde. Ombre de Lune, sa compagne, celle qui vous téléportent ici d’après le bon vouloir de Lumière. Enfin, le dernier de la fratrie, Ordre Funeste, l’opposé de son frère Lumière, celui qui à le pouvoir de destruction en cette terre. »


Une pointe d’amertume grésilla dans les paroles de Déchéance, le souvenir de ses frères et sœurs, de la trahison de Lumière qui l’avait jeté ici comme un simple humain, tout cela le fit se sentir bien mal d’un coup au point de lui faire baisser le regard vers ses pieds l’espace de quelques instants. Et cela, même devant un humain, roi ou pas. Mais le temps n’était pas aux lamentations, ses explications n’étaient pas terminées et il se devait d’éclairer le soldat sur son tatouage, sur son titre. Mais pourquoi le Dieu faisait il ça ?

Ses yeux remontèrent le long du corps du soldat pour se poser sans gène sur son torse, mirant le tatouage. Il y apposa son doigt, pour montrer son importance au Roi des carreaux.

«Dernière chose des plus importantes, ici règne quatre clans : Les piques, les trèfles, les cœurs et les carreaux. Tu fais partit de ce dernier clan, et même mieux, tu en es son Roi. Pourquoi ? Je n’en sais rien, seul Lumière le sait. En tant que tel, tu devras réunir les membres de ton clan, les faire survivre pour avoir une possibilité… De vous enfuir. Mais tu n’as pas que des désavantages, des privilèges t’on étés accordés. Trois ordres envers tes membres qui ne pourront jamais aller contre, mais je me répète : seulement TROIS, en cas d’extrême nécessité, fait en bon usage. Mais aussi deux pouvoirs spéciaux... Si je ne m’abuse, ceux du roi des carreaux concernent l’élément du cent, tu devras les découvrir plus tard. »

En voilà une explication, on ne pouvait rêver lieux lorsque l’on arrivait ici. Si ? Ah oui, partir aussi. Le Dieu reprit un peu de son souffle en faisant glisser son doigt le long du torse d’Aaron, remontant sur son menton, après avoir glissé contre celui-ci, le dieu retira sa main pour aller la croisée avec sa jumelle.

« As-tu d’autres questions, Aaron Rodvorg Roi des carreaux ? »


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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Dim 3 Fév - 12:51


Une fois, j'ai souhaité rencontrer un dieu pour qu'il m'aide...



    Un carreau? Pourquoi donc un carreau rouge était marqué sur son torse? Mystère, pour lui.
    Il continuait d'observer le symbole jusqu'à ce que Déchéance l'invite à s'asseoir sur une chaise. Sans plus attendre, il posa ses vêtements sur le dossier et s'assit face au dieu, prêt à recevoir toutes les réponses.

    « Tu as touché juste, cet endroit n’a rien à voir avec ton ancien monde, la « Terre », mise à part son décors, ces deux endroits n’ont rien à voir l’un avec l’autres. Tu te trouve sur le plateau de Né-Andarta, crées de toutes pièces par le Dieu Lumière du Jugement. Les règles peuvent paraitre simpliste mais tellement dangereuses, car la mort se trouve en tout lieux. Les animaux ont été remplacé par des monstres dont le seul but est de dévorer tout ce qu’ils croisent.»


    Il posa un coude sur une cuisse et appuya sa tête sur le poing de sa main.

    « Né-Andarta... tout est plus clair, maintenant. Tss et dire que j'aurais pu me faire dévorer par cette créature...»


    Il regarda au dehors de l'immeuble.

    «La mort, hein... Des règles de survie, en quelque sorte. Amusant.»


    Puis, il reporta son attention sur la divinité. Toujours absorbé par les paroles.

    « Comme je te l’ai déjà dit, je fait… Faisait partit des quatre Dieux régissant ce monde. Ceux à l’origine de cet endroit sont Lumière du Jugement dont je t’ai dit qu’il avait façonné ce monde. Ombre de Lune, sa compagne, celle qui vous téléportent ici d’après le bon vouloir de Lumière. Enfin, le dernier de la fratrie, Ordre Funeste, l’opposé de son frère Lumière, celui qui à le pouvoir de destruction en cette terre. »


    Oh, intéressant pour le soldat! Savoir que des dieux veillent sur le Plateau.

    *'Doivent être puissant alors.*

    Mais, quelque chose frappa l'esprit du jeune russe. Déchéance ne fait plus partit des Dieux? Il observa le regard baissé du Dieu et s'apprêta à poser une question, mais la divinité l'interrompu quand son doigt vint se poser sur la marque au torse ce qui surpris le soldat.

    «Dernière chose des plus importantes, ici règne quatre clans : Les piques, les trèfles, les cœurs et les carreaux. Tu fais partit de ce dernier clan, et même mieux, tu en es son Roi. Pourquoi ? Je n’en sais rien, seul Lumière le sait. En tant que tel, tu devras réunir les membres de ton clan, les faire survivre pour avoir une possibilité… De vous enfuir. Mais tu n’as pas que des désavantages, des privilèges t’on étés accordés. Trois ordres envers tes membres qui ne pourront jamais aller contre, mais je me répète : seulement TROIS, en cas d’extrême nécessité, fait en bon usage. Mais aussi deux pouvoirs spéciaux... Si je ne m’abuse, ceux du roi des carreaux concernent l’élément du vent, tu devras les découvrir plus tard. »


    Il resta bouché bée. Il grava chaque mot dans son esprit, chacun étaient importants.

    *Alors, comme ça, je suis un Roi... Mmh. Quel surprise... Et dire que je viens d'arriver ici, aah... M'enfin. En plus, j'ai des pouvoirs d'un élément... C'est plutôt génial, en fait.*

    Le soldat savait désormais ce qu'il devait faire dans son rôle de Roi. Il n'était sans doute pas un mauvais chef, mais, il n'a jamais eu ce titre. Il était d'un esprit, certes, perturbé, mais aussi doté d'une grande intelligence en ce qui peut concerner de diriger sur une troupe, qui est le clan. Dans son esprit, le voile était levé. Il inspira et expira profondément. Il frissonna aussi en sentant le doigt du dieu glisser sur son torse pour venir se poser sur son menton puis se retirer.

    « As-tu d’autres questions, Aaron Rodvorg Roi des carreaux ? »


    Roi des carreaux... Quel beau titre.
    Il se leva face à Déchéance et lui sourit.

    « Non, j'ai toutes mes réponses. Merci beaucoup, pour toutes ces explications.»


    Il se rhabilla et sortit de l'immeuble, respirer l'air frais.

    « Alors, réunir des membres de mon clan... Ça peut prendre du temps si Né-Andarta est immense. Mais je les trouverais, coûte que coûte. Mais ces membres, il faut donc les protéger de tout danger sur le Plateau. Mmh... Un abri pourrait donc m'être utilise. Un abri... confortable, aussi en bon état au moins, enfin, du temps qu'il ne s'effondre pas à tout moment sur nous. Voilà, premier objectif : trouver une sorte de base de rassemblement. Donc, je comprends aussi que chaque membre du Clan... Carreau, porte la même marque que moi. Un avantage pour les reconnaitre.»


    Il s'étira de tout son long.

    « L'on peut partir, maintenant? Je m'impatiente à l'idée de trouver un endroit sécurisé.»


    Il se tourna vers Déchéance et lui adressa un sourire.

    « Mais, dis-moi, pourquoi... n'es-tu pas auprès des tiens? Un dieu sur le Plateau se confrontant au danger... Ça attire la curiosité. »


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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Jeu 7 Fév - 16:08



Il suffit d'avancer à deux pour effacer notre passé douloureux


La vie n'est qu'un jeu, et perdre n'est d'autre que la mort.

Cela aurai pût être la règle d'or du plateau, et Aaron l'avait bien compris. Plus le Dieu passait du temps avec le soldat, et plus il le cernait. Il avait dénoté que le jeune Roi avait un lien étrange avec la vie, considérant celle ci comme un jeu. Déchéance se rappela quand entrant dans l'immeuble, le garçon avait lancer un monologue, se répondant à lui même, un trait de caractère qui paraissait important et laisser apercevoir une double personnalité, peut être ?

Quel qu'il en soit, au moment présent, cela lui importait peu. Il préféra regarder le jeune se relever et répondre à sa question.


« Non, j'ai toutes mes réponses. Merci beaucoup, pour toutes ces explications.»


Pour éviter de tomber malade, se qui serait fort embêtant en cet endroit, le jeune homme tout de vert vêtu, se rhabilla puis sortit de l'immeuble par un de ses grandes fissures.


« Alors, réunir des membres de mon clan... Ça peut prendre du temps si Né-Andarta est immense. Mais je les trouverais, coûte que coûte. Mais ces membres, il faut donc les protéger de tout danger sur le Plateau. Mmh... Un abri pourrait donc m'être utilise. Un abri... confortable, aussi en bon état au moins, enfin, du temps qu'il ne s'effondre pas à tout moment sur nous. Voilà, premier objectif : trouver une sorte de base de rassemblement. Donc, je comprends aussi que chaque membre du Clan... Carreau, porte la même marque que moi. Un avantage pour les reconnaitre.»


Un soupir de soulagement traversa les lèvres du dieu, il n'était pas bête en plus ce garçon, tant mieux. En plus de se dire qu'il devait se trouver un abris pour lui mais AUSSI pour ses membres démontrait une certaine aisance pour diriger un groupe. En plus, il avait aussi tout compris sur les tatouages ? Un prodige cet enfant !


Comme un félin, le soldat détendit les muscles fins de son, prêt à partir, ce qu'il fit comprendre par l'oral


« L'on peut partir, maintenant ? Je m'impatiente à l'idée de trouver un endroit sécurisé.»


La façon de parler d'Aaron était plutôt intéressante aux oreilles du Dieu, des mots coupés mais pourtant une aisance pour parler, pesant entre deux langages, comme si il avait été bercer par deux milieu. La bourgeoisie et son langage soutenu et la classe moyenne, avec son langage familier. Il pourrai sûrement tenir des discours à ses troupes sans paraître lésé ou bien trop pédant.

Sa réflexion un peu trop intense sur le langage du roi fut interrompu par... Celui-ci même, qui se tourna vers lui avec un sourire avant d'enchaîner sur une question:


« Mais, dis-moi, pourquoi... n'es-tu pas auprès des tiens? Un dieu sur le Plateau se confrontant au danger... Ça attire la curiosité. »


Un voile de souvenirs s'abattu sur les yeux du Dieu, laissant son regard divaguant et vide. Comme pour s'assurer de la question, il répéta quelques mots.


"Pourquoi... Pourquoi je suis sur ce plateau...?"


Que répondre à cela ? La vérité, ou bien mentir pour éviter quelconques ennuies. Le mensonge en ces terres paraissait le plus évident pour survivre, le Dieu qu'il était ne pouvait faire confiance à un être humain. Sa conscience lui hurlait de se taire, mais elle ne fut pas assez forte face.. À... Mais face à quoi...?


"C'est ma faiblesse qui m'a précipitée ici."


Après s'être relevé pour rejoindre le jeune homme, il le dépassa de quelques mètres et s'arrêta, dos à lui, ses bras croisés sur son torse. Un soupir de lassitude s'échappa de ses lèvres alors qu'il regardait vers le ciel. Dans ses gestes et ses mimiques, jusqu'à ses paroles, aucune colère envers Lumière, rancœur ou autre sentiment mauvais... Et même bon, ne se faisait ressentir. Juste, une attitude las et mélancolique, le seul sentiment lui restant.


"Je n'avais pas réellement prévu de descendre ici... Ni même l'envie de venir mais... Mon frère à eu d'autres projets pour moi à vrai dire..."


Il secoua la tête puis fit volte face, se trouvant ainsi face à face avec Rodvorg, pour accompagner la suite de ses paroles, leva le bras vers le ciel, pointant celui ci.


"Après avoir scellé le peu de pouvoirs qui me restait, il m'a poussé hors du panthéon, me laissant m'écraser ici, sans rien. C'est aussi simple à comprendre."


Il fit un pas en avant, puis balaya le champs de vision de son regard, il semblait chercher quelque chose, une possibilité d'échappatoire, mais surtout ne pas approfondir le sujet de son scellement, et donc son passé.


"Pour cet abri... Chercher vers les résidence serait le mieux... Je me rappel que d'en haut, il y avait une sorte de grande maison... Même si je ne sais pas dans quel état elle est... Par là."


Après réflexion, il donna un coup de tête vers une rue, celle ci paraissant si dangereuse du fait qu'elle était bien trop calme et vide. Mais le fait est, que cette route menait sûrement au quartier résidentiel et peut être à un nouvel abri pour le clan carreaux, pour Aaron Rodvord, et même pour Déchéance.


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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Ven 8 Fév - 13:50


Sur le chemin d'une nouvelle vie


    Sans quitter des yeux le dieu, le russe attendait une quelconque réponse.

    « Pourquoi... Pourquoi je suis sur ce plateau...? »


    Le soldat pencha légèrement la tête sur le côté, de plus en plus intrigué par une futur réponse.

    « C'est ma faiblesse qui m'a précipitée ici. »


    Aaron redressa illico la tête. Puis, il laissa le dieu le dépasser et fit pivoter son corps vers la position de Déchéance. Il se demandait bien en quoi Déchéance était-il faible, pour un dieu, tout de même... Il continua d'écouter la divinité, se balançant sur la pointe des pieds, son regard fixe.

    « Je n'avais pas réellement prévu de descendre ici... Ni même l'envie de venir mais... Mon frère à eu d'autres projets pour moi à vrai dire... »


    Le jeune homme cessa de se balancer. Son corps entier de figea. Toujours autant captiver par les paroles que prononcer Déchéance. Lorsque ce dernier ce tourna vers le russe pour ensuite pointer son bras vers le ciel, le soldat ne put s'empêcher de suivre le mouvement du membre et lever la tête pour contempler le ciel, qui d'ailleurs, commençait à s'assombrir.

    « Après avoir scellé le peu de pouvoirs qui me restait, il m'a poussé hors du panthéon, me laissant m'écraser ici, sans rien. C'est aussi simple à comprendre. »


    Aaron fixait le ciel, mais quand le dieu s'avança d'un pas, le russe reprit ses esprits et baissa son regard.
    Il comprit que Déchéance n'aurait plus rien à raconter. Le jeune homme avait eu une réponse, simple, certes, mais qui lui apprit quelque chose, au moins. Et la seule chose qu'il eut à répondre :

    « Je vois. »


    Sans plus. Il comprit le pourquoi le dieu était sur le Plateau.

    *Je me demande quels sont les pouvoirs de Déchéance...*


    Pensait-il en prenant un air songeur, qui disparut quand le dieu en question prit la parole.

    « Pour cet abri... Chercher vers les résidence serait le mieux... Je me rappel que d'en haut, il y avait une sorte de grande maison... Même si je ne sais pas dans quel état elle est... Par là. »


    Le Rodvorg tourna la tête dans la direction indiquée par le dieu et observa la rue. Le calme absolu, le silence lourd. Aaron pouvait à présent comprendre que ce genre de rue ne s'avérait pas paisible, mais il fallait bien la traverser pour rejoindre les résidences. Il inspira et expira silencieusement et porta sa vison sur sa botte droite. Un poignard se trouvait à l'intérieur. Puis, une de ses mains glissa le long de sa côte gauche pour venir percuter un objet métallique. Son revolver Spirlet. Il était déjà bien équipé, ce qui le rassura. Enfin, il commença à avancer vers cette rue. Et sans cesser sa marche, il s'adressa au dieu.

    « Sommes-nous donc destiné à devoir suivre le même chemin pour pouvoir survivre? Face à la mort qui nous guette, serions-nous capable de nous relever à chaque faux pas? Ou bien y laisserons nous ce qui nous reste de vie? Qui sait. Malgré nos différence, je te considérerais comme un humain. »


    Il se tourna vers le dieu et posa son regard verdâtre dans le regard azur du dieu.

    « Et chaque humain a besoin d'aide pour avancer. À partir de maintenant, moi, Aaron Rodvorg, Roi des Carreaux, te considéra comme l'un des miens et sera prêt à t'aider dans n'importe quelle situation. »


    [...]

    Cette rue aux airs calmes, était si silencieuse, que l'on pensait que la Faucheuse pouvait être n'importe où.

    Le soldat marchait aux côtés du dieu, l'esprit tranquille. Leur progression s'effectuait petit à petit jusqu'au quartier résidentiel, ce qui ravivait le russe.

    En chemin, le jeune homme ce mit à prononcer doucement des paroles en russe, sans se soucier de ce qui l'entourait. Des vagues souvenirs de la Russie remontèrent dans son esprit.

    Очи черные, очи страстные!
    Des yeux noirs, des yeux pleins de passion !
    Очи жгучие и прекрасные!
    Des yeux ravageurs et sublimes !
    Как люблю я вас! Как боюсь я вас!
    Comme je vous aime, comme j'ai peur de vous !
    Знать, увидел вас я в недобрый час!
    Je sais, je vous ai vus, pas au bon moment !



    Il reprit son souffle et poursuivit.

    Ох, недаром вы глубины темней!
    Oh, non sans raison vous êtes plus sombres que les ténèbres !
    Вижу траур в вас по душе моей,
    Je vois de la peine en vous pour mon âme,
    Вижу пламя в вас я победное:
    Je vois une flamme victorieuse en vous
    Сожжено на нем сердце бедное.
    Dans laquelle brûle mon pauvre cœur.



    Des souvenirs en masse réapparurent. Les visages de ses parents se formèrent dans son esprit.

    Но не грустен я, не печален я
    Mais non je ne suis pas triste, il n'y a pas de chagrin
    Утешительна мне судьба моя:
    Mon destin me réconforte.
    Все, что лучшего в жизни бог дал нам,
    Le meilleur que Dieu nous a donné dans la vie,
    В жертву отдал я огневым глазам!
    Je l'ai sacrifié pour ces yeux de feu !



    Il ouvra en grand les paupières, comme si quelque chose l'avait surpris et brutalement, les souvenirs auxquels il pensait, venaient tout juste de s'effaçaient. Il secoua la tête et reprit un visage neutre.

    « Ce que c'est pénible les souvenirs. Ce souvenir des moments agréables, des personnes aimables alors que maintenant, tout n'est que brouillard. Oui, c'est pénible. Que donnerais-tu pour oublier des moments violents, hein Aaron? Tout, peut-être? Ces moments de guerre, ces moments passé en prison, en asile... Que donnerais-tu? ... Le temps s'est-il figé, ici? Il n'y a plus de temps? Le temps, est-il... Mort? »


    Il tourna la tête vers Déchéance et lui demanda.

    « Sommes-nous bientôt arrivé? »



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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Dim 10 Fév - 13:01



Et si le noir m'engouffrait à nouveaux, deviendrait tu ma lumière ?


Nous passons notre temps à essayer de survivre, chaque action, parole, pensée et choix définissent notre futur. Il suffit d’un seul mot pour que notre vie soit bouleversée telle une bourrasque. Un simple mot vous avez envoyé ici, dans ce monde apocalyptique. Certains venaient de mourir, d’autres de souhaiter changer de vie, quand à d’autres, pousser ici dans une simple optique de jeu. Sa faiblesse face aux autres dieux le pénalisait depuis longtemps, maintenant dans ce monde, et le fait de « tout » avoir émis à Aaron, sa faiblesse, son absence de pouvoir et le pourquoi il était tombé ici, celui-ci ne le blâma pas et ne posa aucune question.

« Je vois. »

Si simple, mais cela soulagea le Dieu de ne pas avoir à s’expliquer, du moins pour l’instant. Après un petit temps de réflexion, le soldat se mit à avancer dans la rue qu’il venait de lui indiquer. Puis tout en marchant, l’air grave et sérieux, il s’adressa au dieu.

« Sommes-nous donc destiné à devoir suivre le même chemin pour pouvoir survivre? Face à la mort qui nous guette, serions-nous capable de nous relever à chaque faux pas? Ou bien y laisserons nous ce qui nous reste de vie? Qui sait. Malgré nos différences, je te considérerais comme un humain.»

Au premier abord, se faire considérer comme un humain pour un dieu serait sûrement vexant pour celui-ci. Mais au vu des paroles qui avait précédé cette phrase, celles-ci n’était qu’une promesse d’aide, une aide mutuelle. Chose quasiment impossible entre dieux mais si fréquente chez les humains, cela rassura quelque part Déchéance. Une impulsion électrique le traversa des pieds à la tête tellement le regard du soldat venant se poser sur le sien était déterminé.

« Et chaque humain a besoin d'aide pour avancer. À partir de maintenant, moi, Aaron Rodvorg, Roi des Carreaux, te considéra comme l'un des miens et sera prêt à t'aider dans n'importe quelle situation. »

Et voilà, la preuve orale de ce qu’avait pensé le Dieu, sortant directement d’entre les lèvres du soldat. Et si dans nos pires malheurs se dessinait un avenir radieux ?

Un peu plus tard

Cela faisait une bonne dizaine de minutes qu’ils marchaient dans un silence religieux, la rue tout aussi calme ne donnait pas confiance, mais jusqu’à présent, aucun ennemis ou monstre n’était venu à leur rencontre. Mais ce silence fût brisé agréablement par la voix du soldat s’élevant dans sa langue natale, une sorte de chanson. Être un dieu déchu avait quand même certaine qualité : il comprenait les paroles du soldat et les trouvaient plutôt agréable, de plus Aaron n’était pas sur un ton faux. Mais une fois la chanson terminée, le verdinet sembla perdu et à la fois surpris, mais ne laissa pas le Dieu s’inquiéter d’avantage car le soldat secoua la tête et commença se qui semblait être un monologue.

« Ce que c'est pénible les souvenirs. Ce souvenir des moments agréables, des personnes aimables alors que maintenant, tout n'est que brouillard. Oui, c'est pénible. Que donnerais-tu pour oublier des moments violents, hein Aaron? Tout, peut-être? Ces moments de guerre, ces moments passés en prison, en asile... Que donnerais-tu? ... Le temps s'est-il figé, ici? Il n'y a plus de temps? Le temps, est-il... Mort? »

Le Dieu eu vraiment l’impression que le Roi se parlait à lui-même, mais a voix haute. Cela était fort étrange, un mystère à éclairer sûrement car si le Roi souffrait d’une maladie mentale, son degré de folie pourrai lui nuire, mais aussi aux autres membres et surtout à Déchéance.

Le soldat, encore une fois, coupa le Dieu dans ses songes et lui posa une question sur leur localisation.
« Sommes-nous bientôt arrivé? »

C’est vrais, ils n’étaient pas pleine ballade de loisir mais cherchaient ce fameux manoir. Déchéance s’arrêta puis vint à se rendre compte qu’ils avaient déjà dépassé le manoir. Il s’éclaircit la gorge en passant sa main dans son cou, se tournant vers le soldat.

»Plus ou moins… Nous l’avons dépassé… »

Comme une toupie, il tourna sur lui-même pour faire demi-tour et après quelques mètres, se figea devant un grand portail noir en fer forgé. Des grands murs d’enceinte entouraient le manoir apercevable à travers les grilles. Celui-ci semblait dans un état acceptable, sûrement des petits travaux seraient à fournir pour avoir un abri plus qu’acceptable. Déchéance finit par ouvrir les portes métalliques dans un grincement assez bruyant.

Alors, on entre ?


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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Sam 16 Fév - 12:48



Les murmurs d'un avenir sombre



« Plus ou moins... Nous l'avons dépassé... »


Le soldat suivit du regard la rotation du dieu et fit de même. Au bout de quelques mètres, ils s'arrêtèrent enfin devant un portail noir qui donnait sur une grande bâtisse. Aaron observa la demeure, se disant qu'elle conviendrait à son exigence de base.

« Alors, on entre ? »


Le soldat hocha la tête et laissa le dieu passer en premier les grilles. Au-devant du manoir, se trouvait un jardin pas très grand, dont la faune c'est laissé battre par le temps. Le soldat s'arrêta devant une fleur qui tenait encore sur sa tige. Il s'accroupit et caressa les pétales du bout des doigts.

« Quelle ténacité... combattre encore alors que son espoir s'est effondré... Belle fleur aux pétales douces, devient la proie des ténèbres et laisse-toi tomber dans ce chaos. »


Ses doigts arrachèrent les pétales, qu'il laissa tomber autour de ce qui restait de la fleur. Aaron se releva et s'approcha du dieu, avant de ce poster face au manoir.

« Cette demeure est ce qui convient. Elle deviendra la base de mon clan. C'est décidé. Quelques travaux et aménagement seront à faire pour la rendre habitable. »


Il grimpa les marches qui menaient à l'entrée et s'arrêta sur le seuil de la porte. Une porte en bois, abîmé par la pollution et le temps. Il passa ses doigts sur le bois et colla son oreille contre.

« Je suis sûr que cette demeure est déjà habitée... »


Il frappa une fois, puis deux et entendit des bruits. Il demanda au dieu de rester dehors. Il se chargera lui-même de faire le ménage.

*D'après Déchéance, je possède des pouvoirs... autant les essayer maintenant.*


Il posa une main sur la poignée et dans un geste lent, poussa la porte. Il s'introduit à l'intérieur et pris soin de refermer derrière lui.

Le voilà désormais seul face à la mort.
Il n'avait pas peur, le soldat gardait son sang froid. L'entrée donnait sur un petit hall, sale, sombre. Au sol, un tapis rouge qui se divisait en trois branches. Une branche menait à gauche, tandis qu'une autre menait à droit et la dernière en face du soldat. Deux escaliers posaient chacun contre un mur, dans le hall, menaient à l'étage supérieur. Le soldat s'en approcha, jeta un vif coup le long des marches puis continua sa route qui mena sur une grande salle à manger. Une table, recouverte d'une nappe noirci par le temps, trônait au centre de la pièce ainsi qu'un lustre ornait le plafond. La tapisserie des murs montrait la vieillesse de la demeure. Le papier, en lambeaux, pendait le long des murs, se déchirait et devenait noir.

Aaron se dirigea sur sa gauche, passa un arque et déboula sur ce qui s'avéra être le salon. C'était une grande pièce, où des fauteuils étaient rassemblés autour d'une cheminée, puis d'autres dans un coin, autour d'une table. Un autre lustre pendait du plafond. Des tableaux sales étaient accrochés aux murs. Il se dirigea ensuite vers une pièce juste à côté de la salle à manger. Il y faisait sombre. Le russe plissa des yeux pour mieux y voir, mais en vain. Il envisagea de rebrousser chemin vers la salle à manger, mais un bruit attira sa curiosité. Il attrapa son poignard et le positionna face à lui, position de défense. Son regard croisa un plateau d'échec posé sur une table, juste à coter de lui. Il chopa une pièce du jeu et la lança dans la pénombre de la pièce. Le bruit de choc contre le sol résonna. Le silence revint. Puis, tout à coup, d'autre bruit surgissaient de la pièce. Des grattements. Des gémissements. Aaron recula et heurta à un canapé et resta contre. Le silence retomba.

*C'est quoi que ce bordel...*


Il gloussa. Et sans crier garde, de petites créatures déferlèrent en direction du soldat. Ce dernier, prit de panique en voyant l'horreur devant lui, sauta par-dessus le mobilier et se plaqua contre un mur. Tuer les créatures une à une serait impossible sans se faire attaquer. En voyant deux bêtes sautaient en sa direction, il agita un bras, tentant de faire dévier la trajectoire des créatures. Mais, il ne s'attendait pas à voir soudainement les rats, du moins, une sorte de rat, couper en deux. Il observa les deux corps gisant au sol et agita à nouveau un bras en direction des autres rats. À sa grande surprise, des lames d'airs apparaissaient à chaque mouvement et venaient découper ce qui se trouvait sur leur passage, éliminant les créatures.

Le ménage fait, Aaron se laissa tomber le long du mur et soupira d'épuisement. Il examina chaque cadavre, vérifiant qu'aucun ne bougeaient. Son attention se porta ensuite sur ses bras.

*Ce doit être ça, les fameux pouvoir...*


Il agita un bras en direction d'une table. La lame d'air lançait vint érafler le bois pour venir s'évaporer contre le mur.
Le russe se leva ensuite, pris d'un vertige, il se rattrapa contre le mur et s'aida de celui-ci pour rejoindre la porte d'entrée. Il l'ouvrit et regarda Déchéance, toujours présent sous le balcon de la demeure.

«Je viens de nettoyer une partie... Il faudra faire le ménage, l'odeur des corps n'est pas agréable. Ces... rats... sont très bizarres. D'autre créature doivent loger à l'étage, il faut s'en débarrasser. »


Il ouvrit en grand les deux portes et invita Déchéance à entrer. Mais, son regard se porta sur le ciel. Les nuages s'en allaient, poussé par le vent. Une brise vint soulever les mèches du soldat, mais il ne s'attendait pas à ce que ce vent vint lui susurrer à l'oreille des paroles siffler tel un serpent...

Quand les derniers rayons du soleil disparaitront... les ténèbres déferleront sur ce monde chaotique...
 

Il resta immobile, avant de secouer la tête.

*Ce doit être mon imagination...*


Il tourna la tête vers le dieu et observa avec surprise le visage méfiant de Déchéance, qui pénétra ensuite dans l'enceinte du manoir.

*Aurait-il entendu ce murmure...?*


Et sans rien ajouter, il suivit le dieu et ferma les portes.

. . .

Es-tu prêt à jouer avec la mort...?




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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Jeu 24 Oct - 9:24


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MessageSujet: Re: Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial} Aujourd'hui à 10:34

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Qui cherche une boite de conserve, trouve un dieu. [PV Aaron Rodvorg] ~Fini~ {Lieux: Centre Commercial}

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